LA
LE
(2) Collet, iv.
LIL p.144.
notes,
(3)Oraison fubre in-40,etce, 55— Bibl, DA4ST.
(1) Adelly, À, 1. Chap. Lu.
VIIL, Eloge du père de Condren, par M. Olier.
(2) Cloysault, vies Mss. LE p.
(5) L'Esprit de A Olier,t. n.
pe 500.—.{ùrcgé du 9% cahier des Mémoires de M, Olier.
(4) Mémoires aul. de M. Olier, tour. p.254.
de Paul, déjà citée, et qu'il prononça à Paris, l'année 1660, dans l’église de Saint-Sulpice, en présence d'un nombre considérable de prélats , des ceclésiastiques de la conférence de S.-Lazare, et d'une grande affluence de peuple (1). Les dix-huit mois que M. Olier passa à Paris pour attendre la conclusion de l'affaire dont nous avons parlé , furent une occasion que lui ménagea la Providence pour qu'il se pénétrât de l'esprit et des maximes du père de Condren. Ce grand homme , à qui Dieu avait manifesté ses desseins , « s’appliqua uniquement à le former aux » fonctions ecclésiastiques, et à lui communiquer toutes » les hautes connaissances et les sublimes lumières qu'il » avait du sacerdoce de Jésus-Christ (2). » Jamais disciple ne fut plus heureusement disposé à recevoir les impressions de son maître , parce qu'il n'était pas possible d’ajouter à la vénéra tion dont M. Olier se sentait pénétré pour la personne du père de Condren. Nous le laisserons parler lui-même dans le magnifique éloge qu'il en a tracé : « Il » n'était qu'une apparence et une écorce de ce qu'il parais- » Sait être, dit-il, étant au-dedans tout un autre lui-même, » étant vraiment l'intérieur de Jésus-Curisr , et sa vie » cachée ; en sorte que c'était plutôt JÉsus-Curisr vivant » dans le père de Condren, que le père de Condren vivant » en lui-même. [Il était comme une hostie de nos autels : » au-dehors , on voit les accidents et les apparences du » pain, mais, au-dedans, c'est JÉsus-Curisr. De même en » était-il de ce grand serviteur de Notre-Seigneur singulié- » remeni aimé de Dieu (3).Notre-Seigneur, qui résidait en » sa personne , le préparait à prêcher le christianisme , à » renouveler la première pureté et piété de l'Eglise ; et c'est » ce que ce grand personnage à voulu faire dans le cœur
de ses disciples pendant son séjour sur la terre, qui a été » inconnu comme le séjour de notre Seigneur dans le
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monde (4). Je lui fus donné de Dieu, comme les apôtres » l'avaient été à Notre-Seigneur, selon ces paroles : /ater,
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pages 50
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