‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 171 sur 489 · V.— Collet, t, Up · texte numérisé non relu

V.— Collet, t, Up

(2) Abrégé du Qe calüer des Mémoires aut, de M.

Olier , par M.

Eourbon

(3) Liddise ut Ce caler, eu par W Leschurser, p, 5ù.

(4) {brégé du 9e cahier, par AI Lourvun.

(3) Abelly, 1.

» à réformation de tout un diocèse (3). I reçut les curés Lchap. 32. Ms.

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et les ordinands dans son abbaye, les défraya durant tout le temps des exercices, et procura même aux plus pauvres les secours temporels nécessaires à eux ou à leurs paroisses. Le grand ascendant qu'il avait sur eux, et Hi confiance qu'ils lui témoignaient en toute rencontre, était l'effet de Ha sainteté de sa vie, surtout de son humilité et dé son désintéressement. Etant un jour à Saint-Hpise, il pria son grand-vicaire, frère Guérin Joanneur, religieux, d'aller à Pébrac pour lui apporter quelques papiers dont il avait A1 olnmi-oei rofues ? ip co h 10'0: op (1) M. Va- besoin ; celui-ci refusa d'obéir, ce qui obligea M. Olier à lentin. Atesta— [ui dire quelques paroles un peu dures : mais quelques tions aut. p.176. Re an — Vie de M. 0- heures après, il en eut tant de déplaisir, qu'il chercha ce liers, par A1. de Bretonvilliers, t, VE 1. D. 155. 156. bardon (1). Dans une assemblée, que l’évêque de Saint- Flour avait convoquée pour régler l'imposition des dîimes

ligieux pour se jeter à ses Senoux et lui demander

sur les bénéfices de son diocèse, ce prélat et les autres membres de l'assemblée sachant le saint usage que M. Olier faisait de ses revenus, lui offrirent de décharger son abbaye; il en parut choqué,et teur répondit ces paroles, qui leur donnèrent encore une plus haute opinion de sa

vertu : « I n'est pas raisonnable, Messieurs, de soulager nl La)

les abbés, qui ont d'ordinaire beaucoup de revenus, et ne font rien, pour faire peser toutes les charges sur tes

(2)M. !.eBreton. Attestations aut, p. 175.

» pauvres eurés , qui travaillent beaucoup et n’ont qu'un » revenu fort modique (2). » Un ecclésiastique, qu'il avait chargé de régler ses comptes avec le fernrier-général de son abbaye, vint lui apporter l'acte de ee réglement, et une somme de plus de 5,000 livres qu'il avait touchée pour lui. M. Olier signa les comptes sans vouloir les vérifier, quelque instance que lui en fit cet ecclésiastique, et il (3)M. Valeu- abandonna la somme pour qu'on l'employàt à faire de tin. Auestations Houveles missions : enfin, dans l’espace de dix-huit mois, PE o- it dépensa plus de 16,000 livres, tant pour là subsistance

lier, par M. de Ges missionnaires, que pour soulager les pauvres de ces Bretonvilliers, t. .

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