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on lit, un M. de plus contre lui, il éprouva combien Dieu se plait à adoucir, de ce nom qui à en faveur des siens,les hommes les plus féroces, et à changer
pour eux les loups en agneaux. « Par une conduite admipénible situation » l'able de la protection de Dreu, qui favorise ses moindres dant abattre son » petits serviteurs , dit-il, sur la fin d’une grande maladie
nfiauce en Dieu » que j'eus après nos missions, le gentilhomme le plus
» intraitable et le plus dangereux dont j'ai parlé, vintme (2) Vie de M.
r contre ses per- |
Ne ne à FA , . Olier, par le père ait appris à Lire” | » visiter dans mon lit, me témoignant par là son déplaisir Giry, partie tre. as impuissantes. » pour toutes les peines qu'il n'avait causées; il était HE us ion bien remar- » accompagné de sa femme et de trois de ses filles (2), ques, p. 515. nl uos missions. » les seules qu'il eût alors dans le pays. Ce trait me fi
ivres peuples, tt » Singulièrement admirer et adorer la providence de Dre,
par la campagne, » qui humilic, comme il lui plait, et exalte les siens selon iccompagnés d'un » son bon plaisir (3). Je dirai encore qu'un jour, m'en A Ps vie d'espion. Des » revenant au petit pas, il prit tout-à-coup à mon cheval
main au pistolet, » un caprice qui le fit sauter du lieu où je marchais dans
1 ma rencontre; » un chemin fort bas qui était à côté; me voyant ainsi en
étournai vers uüe » l'air, tout surpris de ce saut inopiné, je me mis à crier :
catéchisé quelques » Ah! mon Dreu, mon amour ! et sur le chan:p mon cheval sque j'étais dans » s'arrêta (4). (#) ET loigné de moi, el Ce fut vers ce même temps que M. Olier connut Marie rs is l'alarme, accou- Tessonnière, l’une des âmes les plus élevées ‘le son siècle, rie de Valence.
(1) Vie dupére Cotoun,par le père d'Orléans, in-40.