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Olier, par le père Giry, part. I.
chap. x1 Remarques historiques. t. II. P.
(2) Mémoires aut.de M. Olier.
tr p.175. 176.
et p. 295.— Vie de M. Olier, par M. de Bretonvilliers, t. IV. p.
(5)Ibid.tav.p.
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(1) Mém. au, délaissé (D). J’étais surtout alors obligé de me faire conde M, Olier tv : . ‘ p. 232. » duire par mon domestique dans les rues , ayant toujours » le malheur d'oublier mon chemin, à cause de eet affai- 9) Ibid, t.L. x : à à :
E » blissement d'esprit qui accompagnait mes peines (2). y » Notre bon maître ne fit pas seulement ces soustrac- Du sous- » Lions de son secours relativement aux facultés naturelles trait à M. Olicr RUN : \ tous les dons ” de mor àme , il le fit encore par rapport à ses dons sursurnalurels , naturels +, L'âme élevée dans la grâce, el comme naturasensibles. (es Me RE 3 » Jisée avecla charité , considère ces secours comme s'ils » étaient à elle ; elle croit faussement et se laisse persuader » secrètement que c’est une chose sienne,et qui lui appar- GER i » tient en propre ; comme les ailes qui croissent naturel- D- JT te ue . . 9 A M, Olier, par M. » lement aux ciseaux et sont une partie d'eux-mêmes. De deBretonvilliers , LV. p. 481.
S Van dé » dons (3). jusqu'alors je les avais regardés comme atta- WI. Olier, L nr. ne .
p. 267. » chés à ma personne (4) ; etla soustraction que Dreu m'en
» là vient qu'eile s'estime et s'encrgueillit pour ces
» fit me laissa dans les ténèbres et dans des sécheresses » étranges; toujours vide de Dieu, au moins selon le » Sentiment, tout rempli de mouvements de superbe et » d'amour-propre , toujours environné de respects hu- » nains , toujours saisi de craintes, je cherchais sans » cesse quels étaient les jugements du monde sur moi : si » je ne passais pas pour un ignorant, un idiot, un homme (5) Mém. at, ” SADS piété, sans charité , sans patience. Je ne pouvais
de M. Olier, LE.
p. 187. » sentir autre chose, ni m'ôter ces pensées de l'esprit (5).
» Ces sentiments d’orgueil et de respect humain , qui me » poursuivaient partout, me crucifinient perpétuellement ,
+ D'après les maitres Les plus éclairés dans la vie spirituelle, telle est la marche que Dreu tient pour puriSer les âmes qu'il veut élever à une éminente perfection. Entre autres, saint-Jean-de-la-Croix fait remarquer qu'il les introduit dans une nuit obscure, qui produit dans
(1) La nuit ob- elies deux sortes de ténèbres, selon les deux parties de Fhomme, seure , |. 1.—Vie ! . “ \ .
de saint Jean de l'anhüale et la ra’sonnable : les premières sont amères et terribles da Croix, in-40 t.
M, p. A46/44S.452. AUX Sens, mais les secondes sont encore plus formidables à Pesprit (8).
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ÉPREUVES DE M. OLIER. 259 ù , : mx " NOTE 1.
» parce qu'il me semblait que j'y adhérais *. Je souhaitais (1) Mémoires ÿk à Se : aut.de M. Olier, » au fond de l'âme ne rien faire que pour Dieu , et mon 4, 1. p. 246. — » plus grand tourment était de lui avoir été infidèle dans 7 os An . . 4 . xs TU»
» la moiudre circonstance , et d’être convaincu que tou- partie re. chap. . . : + XI. Remarques » jours, dans mes actions, je prenais quelque chose pour piriques tn. » moi (1). p. 520.
» J'avais cru aussi que les bénédictions qui avaient » aCCOMpagiÉé mon ministère étaient attachées à ma per- » sonne; til plut à la bonté de Dieu de me les retirer » pareillement, pour me faire sentir ce que j'étais sans ces » aides,et à qui appartenaient ces dons, que je croyais être (2) Jrém. au. PAR de v nn tea a lan CSST 2 aonto de M. Olier, LL. » miens (2). Ainsi, lot “quel avais à parler à la compagnie D. 299. 200, » Sur quelque passage de l'Ecriture, sur quelque narabole
» que je devais expliquer , je le faisais avec tant de con- » fusion et de si mauvaise grâce, avec des termes et un » sens Si impertinent , qu'il n'y avait en moi ombre quel-
3)Ibid.p.232.
» conque de la sagesse de DrEu (3). pee
» Eutendant les pénitents en confession , je n'avais rien » à leur dire: j'étais là délaissé comme un pauvre r'éprouvé mu da M. N ; : | . Olier, par le père » de Dieu. J'estimais les personnes qui s’adressaient à moi Gy, partie 4.re nier ce CRE 7 RS FA OU +. Chap. xr Re- » si malheurcuses , que je ne pouvais m'empêcher de dire myques histori- » eh moi-même : Eh, pauvre âme ! où viens-tu ? que puis- 445, tn. p. He : RICE : 519, 520.—An- » je faire pour toi? Lu ne sais à qui tu l'adresses ; le plus née Dominicaine. Ibid, p. 465. — Vie de M. Olier, » FAN CE LemMps , je ne pouvais point monter en chaire ; et ?4 M. de Bre- È . a - : : . donvillicrs, t. IV.
» si nos Messieurs n'ordonnaient de prêcher, je ne savais p.426 bis. verso,
RFI Le CS k 427 » que dire, je n'avais ni paroles ni pensées (4). Je me sou- » viens cependant qu'un jour, pour mon soulagement ,
» Dieu permit que, dans une mission , je fisse devant un
» grand malheur qui puisse l'arriver , c’est celui-ci. Du-