‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 247 sur 489 · LL. p · texte numérisé non relu

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(4) Esprit. de » que c'était plutôt Jésus-Carisr vivant dans le père de Con-

M.Olier, LA. p. . k )

533. » dren, que le père de Condren vivant en lui-même (4). » Maintenant encore, le souvenir de ce saint homme , la vue de cet intérieur admirable, de cette vertu si pure et si éminente, me confond au point que je ne puis l’exprimer, Rien ne me fournit une idte plus sainte, plus élevée de Notre-Seigneur, le pontife saint par excellence , innocent , sans tache, séparé de toutes les créa-

(2) Mémoires ” lures, régnant dans les cieux ; en un mot, rien ne me

De de M, fait autant comprendre sa sainteté incomparable, que la

» pensée du père de Condren (2) ».

Cette haute opinion n'était pas particulière à ses disciples : l'évêque de Saint-Brieuc, dans l'oraison funèbre qu'il pr prononça, ne craignit point de le montrer à ses auditeurs comme triomphant déjà dans la gloire. « Le ciel l'ayant » reçu, dit-il, il faut que la terre le loue. Ne dois-je pas » dire : Mortuus est adoseulum Domini?Le Fils de Dieu

de pri les

en p ne lui à pas dit comme à Moïse : Æscende, et morere; la foi

mais, Morere, et ascende.Sivous me demandez en quel av: état il est dans le ciel, je vous répondrai : Sa gloire l'E n'est pas concevable; et je dirai avec l'Apôtre : Vec ocu- su] lus vidit, nec auris audivit, nec in cor hominis as- d'a

cendit queæ præparavit Deus diligentibus se. Sa gloire le fait être parfaitement à Dieu; et sa charité, qui est très-accomplie , l'oblige heureusement pour nous d'être toujours dans les pensées , les soins , les désirs du salut,

0 is Q à £ H vai : , vs Has du bonheur , du progrès , de tous ceux qu’il servait sut

Condren. la terre (A). mn XVI. Les disciples du père de Condren reçurent les premiers Le père de Condren appa-

Le : Er NA ques de cette parfaite charité, Nous avons vu que M. du er el à M, U- ‘ lier. Ferrier lui avait fait demander que , si Dreu lappelait

à lai, il éclairät quelqu'un d'eux sur je sujet dont il note

des témoignages de sa gloire, et tout à la fois des mar-

avait commencé à lui parler touchant les séminaires. (inuait « Ile fit, en effet, dit M. du Ferrier lui-même ; car père €

ère de Con- 1ème (1). »

homme , la {tu si pure e puis l'exainte, plus par excel- »s les créarien ne me ble, que la

ises discinèbre qu'il *s auditeurs ciel l'ayant dois-je pas ‘ils de Dieu etmorere ; dez en quel : Sa gloire : Nec ocuhominis asse. Sa gloire ité, qui est nous d'être

rs du salut, servait sur

es premiers is des marque M. du au l'appelait sujet dont il séminaires.

mème ; car

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