DIEU
» abou
ne fait ces sous-
la place d’autres arrache un ar- . Mais comme il tions dans tous nème manière ; gulière de tous, s déracine pas si soustractions et
veut répandre, dons de la grâce est plus odieuse, plus souvent ces s autres (1). »
T LES MALABES.
de mes prieurés, ssion, au diocèse » devais. Le curé t'avoir besoin de 1e qu'on me vint s aussitôt, et j'adpar le mal, que je it l'Extrème-oncais dans le temps éprourai les doualhcureux que je 1es péchés, et que Scigneur lui avait res à son salut. Je oit à la mission, urtant ma douleur i véhémente, que, wouvai dans cel dis mei; et je disais, es tumber sur moi hissez-moi,perdezes n’en souflrent
Le
» Ayant été appelé un jour pour exhorter une femme de condition » qui était à l'extrémité et qui avait mal vécu, je m'approchai d'elle avec » une froideur intérieure qui ne se peut exprimer, comme il m'arri- » vait souvent alors ; je tâchai pourtant de lui procurer ce que je pus » de secours; et, enfin, son curé vint auprès d’elle pour lui parler: je » m'en revins, croyant ne devoir pas y demeurer davantage. Je ne » fus pas sitôt arrivé à la maison, qu'après avoir prié un peu de temps » et avoir répondu à un ecclésiastique, sur-le-champ je prends mon » manteau et me remets en chemin pour aller la revoir ; mais, avant » d'arriver chez la malade, on m'apprend qu'elle vient de mourir. » C'étaient là toutes les consolations sensibles que j'éprouvais alors. » On me dit cependant que cette personne témoigna, avant d'expirer,
» un grand regret de ses fautes, et qu’elle fit des actes de contrition de M. Olier, par
» qui parurent sincères, quoiqu'elle eût une grande attache pour une » personne de condition avec laquelle elle avait mal vécu (1,.
» Notre-Seigneur permettait, durant ce temps, que les cures qui » dépendent de moi, manquassent de pasteurs, ou qu'il y en eût qui se » conduisissent d'une manière indigne. Un curé condamné à aban- » donner sa cure, m’ayant fait souffrir mille persécutions, Dieu voulut » que ce mème homme revint dans son ancien bénéfice, et que je
» l'assistasse à la mort. I daigna me faire ensuite une grâce signalée, » en me donnant un curé que je puis appeler la perle des pasteurs,
C'est un saint; et, quoiqu'il soit seul dans ce lieu , il y a formé un » séminaire de jeunes enfants, auxquels Dieu donnera, je l'espère, sa
sainte bénédiction. Notre bon maitre m'a toujours accordé ses grà- »êces après me les avoir fait demander fort long-temps (2. Mais celles » que je reçus pour moi ou pour les autres, dans cet état, ne m'em- » pèchaient pas de me regarder toujours comme le Judas de la compa- » gnie ; je ne les considérais mème pas comme des grâces, ne croyant » pas alors que j'en pusse recevoir (3). »
LE PÈRE IGNACE ESSAYE DE DÉLIVRER M. OLIER DE SES PEINES. NOTE 5. — M. Olicr, en rapportant qu'un grand serviteur de DIEU essaya vainement de le soulzer durant ses épreuves, désigne probablement le père Ignace, Carme déchaussé, Voici ce qu'il en a écrit dans ses Mémoires! « Le R, père Ignace, homme fort doux, sim- » ple, caché (4), grand serviteur de Dieu, pria beaucoup pour moi » pendant mes peines. Ce saint personnage, en me recommandant à » Dieu, vit un jour la sainte Vierge, de laquelle sortait un rayon qui » aboutissait sur moi et me conduisait ainsi partout; ce qui signifiait la
(1) Mémoires aut. de MOlier.
1 p.185.— Vie
M.de Bretonvilliers,t. iv. p. 425.
(2 Ibid.t x.
(3) Ibid, 4.1. p.
Olier par le père Giry. part. r. ch.
X1.— Remarques historiques.\. 11.
pag. 519.
Copie ss Hémoir, au. de M, Clier, LA p.