M. OLIER FAIT VOEU DE RÉCITER LE CHAPELET
NOTE 4.— « Pendant plus de dix-huit mois, dit M. Olier, il me fut » impossible de m'élever à Dreu (5). Me voyant au bout de mesinven- » tions , je cherchais partout ma réconciliation avec Dieu; continol- » lement jc demandais la sagesse divine et le Saint-Esprit par beau- » coup de gémissements, ne croyant pas l'avoir reçu mème dans la » Conlirmation , me persuadant que j'en étais entièrement privé, et
» pour jamais. Un dimanche où l'Église demande à Dieu son saint
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de ed quil alors seul, COuUF gran » che, supe appa mur on et 4 joie tout » à dé » l'ho » Mai » jou » que
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1(1). De plus, ŒU, je priai le [arriva qu'un aine de Messes nt prié pen- MEU, que mon it pareillement rit cela après la ingoisses, Elles is que vous ne ls, à genoux, à it serviteur, j'y oie , Seigneur !
Lil pas en mon me cette mème pêcher de nous de nous traiter
qu'elle avait été
un instant son bscurité, Il faut personne d'une S que, au com- IEU permit que nt au monde,et Jepuis, elle m'a t de confiance, pu recevoir par Ù tant DIEU lui » 4). »