ILET
Olier, il me fut de niesinven- EU; Continii0lprit par beaumème dans Ia ment privé, et
DIEU Son saint
amour, c'est, je pense, en octobre de l’année 1640 (1), je promis par
let, si elle voulait nr'obtenir le Saint-Esprit, Quelque temps après, je commençai à le réciter dans des intentions nouvelles que je n'avais pas eues auparavant ; au premier Pater et au premier dizain, je remercie Du le Père, d'avoir choisi la sainte Vierge pour son épouse ; au second, je remercie le Fils de l'avoir choisie pour sa mère, et au troisième, le saint Esprit de l'avoir choisie pour son