‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 271 sur 489 · SÉMINAIRE DE VAUGIRARD · texte numérisé non relu

SÉMINAIRE DE VAUGIRARD

à Vaugirard (1), et qui était située près de l'église (2) et md e

de l’ancien cimetière (3), était peut-être la plus pauvre Remurques his TR la lus inc de *. Pour ofr y 1 toriques, À. 111.

du village, et la plus incommode *. Pour pouvoir y lo- ,, 566, icléétastiétie , 2spérail v recevoir (2) VieMs. de ger tous les cel si ‘stiques qu'on espérait y ew » ar Olier, par M. il fallut pratiquer de petites cellules dans un vieux Leschassier, p. ; : UE : 15.

colombier (4), et celui de tous qui était le mieux par- * xorg 7.

agé , oCCUDAi h: » i iritait à peine le (5) Remarques tagé, occupait une chambre qui en OLA pe NN

nom. Ce fut pour eux un puissant motif de confiance, p. 29. voir été réunis-nar la Provid d li (à) Vie ls. de d'avoir été réunis par la Providence dans un lieu Spé- }r gourdoise, incialement consacré à la très-sainte Vierge +. Il y avait ee de 540 alors dans l'église de Vaugirard, qu'on voit encore au- de M. Olier, par Le . le père Giry,1.re jourd'hui, une statue miraculeuse de cette patronne de 5, chap. xn.

la paroisse , devant laquelle M. Olier allait se présenter pt a Le

tous les jours, et il témoigne qu'il ne sortait jamais du 124.—Viede AI. x: : Pier À L Olier, par M. de:

lieu saint sans avoir récité à genoux un ve Maria, prconvilliers. t.

aux pieds de cette image (5). « Je pensais au pouvoir ad- nr: tr Pan cé.

» mirable de la très-sainte Vierge, et à sa charité pour de M. Olier,t. x.

» nous, écrivait-il quelque temps après; en qualité d’é-

» pouse du Père éternel, elle est, comme les autres

» épouses, dans l'usage de tous les biens de son époux ;

» et, comme sa bonté, sa douceur, sa tendresse, ne

» sont pas moindres que sa puissance, lle ne peut

» rien nous refuser. J'étais si vivement convaincu de

» celte puissance , toujours prête à se répandre, qu'il

» me semblait inutile de lui rien demander, sa grande

» sagesse lui découvrant tous nos besoins, mieux que

» nous ne les connaissons, et que c'était même trop

» que d'exposer nos désirs; en sorte que j'étais content

+ Ce ne fut que dans le XVe siècle qu'on forma à Vaugirard une | Ÿ q q Bee Une (1) Histoire de

confrérie en l'honneur de S. Lambert, évèque de Maestricht, lequel fut DRRAeNe ee ; ; : EE clésiastique de regardé depnis comme second patron de celie paroisse (4), Vaugirard Pa ris, par l'abbé : , ce . : Re Lebeuf, in-12. t, est même qualifié , dans le Catalogue d'entrée des ecclésiastiques du nn. p. 170. grand séminaire de Saint-Sulpice : Oppidun beatæ Marie Vallis Girardi.

Voyez aussi les Réglements de la commurauté de Saint-Sulpice, p. 2.Note.

nv e hr et en paix de me tenir simplement devant cette auguste p.27. »et magnifique maîtresse des trésors du ciel (1) +.

La nouvelle société n'était encore composée que de

(2) Ibid, t. 1. Wois membres, M. du Ferrier, M. Olicr et M. de

p-205.253.254. Foix, qui en fut d'abord le supérieur (2); car M. Pi-

* NOTE 8. coté, occupé de l'établissement de madame de Ville-

(3) Vie de M. si x x ‘ Ofier, parlepère neuve, ne put alors se joindre à eux *. Comme ils

Giry, partie tre . RTE Fe De :

chef, Le Re- AVaient épuisé leurs ressources , et s'étaient réduits à

Hat rs is manquer même du nécessaire pour fournir aux mis- ’ 1. 6 . . , . . + .

Page 1