sions el aux frais du séminaire de Chartres (3), ils ne
vivaient presque que des aumônes que cette pieuse veuve leur envoyait. « Nous allämes tous trois à Vau-
(4) Vie de M. ” girard, sans domestique, dit M. du Ferrier, et nous Fil tt » y vivions fort petitement. Madame de Villeneuve, qui IL. p. 53. » faisait l'office de Marthe et pourvoyait à tout (4), nous
te) Mém. dé » envoyait pour Done dîner , dans un petit chaudron , du M. du Ferrier, * POlage el du bouilli, et le soir un peu de mouton rôti. RFA » Nous étions dans une satisfaction singulière (5). » Les
(6) Analyse du OCCupations de ces pieux solitaires étaient la prière, la an, de lecture de l'Écriture sainte , l'étude ; ils récitaient l'oraison Olier. du très-saint Sacrement, avant leurs conférences (6), et
(7) Mémoires leur dévotion pour JÉsus-Carisr , résidant dans cet adohe ae 31 able mystère , les portait même à passer à ses pieds une Baudrand,p.44. partie du temps de leurs récréations (7).
Pr js Nous ne comprenions encore rien à ce que Dreu ses confrères ” Voulait de nous, dit M. du Ferrier ; le père de Condren ep Do » avait toujours dit qu'il le mettrait par écrit , et il était ue TON ATORSE » mort sansl'avoir fait (8); mais nous étions persuadés que
(8) Mémoir de » Digu agréait notre séjour à Vaugirard, par les témoi- M. du Ferrier, , cnages sensibles qu'il nous donnait de son assistance,
» et doucement nous attendions qu’il nous manifestàt ce
+ Cette statue miraculeuse a été brisée pendant la révolution.On raconte encore à Vaugirard,que celui qui la frappa reçut dans le bras un éclat de bois quile laissa long-temps infirme, à la vue de tout le pays.
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iposée que de lier et M. de ; car M. Piame de Ville- *. Comme ils lient réduits à rnir aux mises (3), ils ne celte pieuse trois à Vauvier, et nous illeneuve , qui put (4), nous chaudron , du mouton rôti.
ère (5). » Les la prière, la aient l’oraison rences (6), et ans cet adoses pieds une
ce que Dreu e de Condren rit ,et il était persuadés que ar les témoin assistance, manifestàt ce
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