PROTESTATION DES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ
l'ordre que le père de Condren leur avait donné, (1) Esprit de M. Oler, pag.
ar auce -æ r EXC » ce dessai 1 Olier, par M. de L'hi semble par aucun vœu. Pour exécuter ce dessein , ils Dati, d fi résolurent d'aller tous les trois en pélerinage à Mont- 11. p. 55.—hc-
choses si bas- | rsonne et d'un | e à l'esprit de
leur recommandant, comme on à vu, de ne se lier en-
et un abandor : é RENE EU glements de la q' | fidèl n ù martre (1),et de s’y consacrer à la très sainte Trinité, avec Communauté de ht i maître À RE PRET OA | hi “ dj 7 promesse de demeurer unis de la sorte et de travailler à ré ae sé FE )n, et qui, par È À k red à ARR FA: NES Lt ME l'instruction et à ka sanctification du clergé. Voici les ter- 1 | ment, à n ; AR | “HER a Le mes dans lesquels ils firent cette consécration, que le père ot C ul nl ÿ . LR) . , h LAN ) | DIE SR Bataille approuva. « Trois prêtres se trouvant appelés RUE ‘onsultons. De- Et eat ‘ ‘ . DUT SSI AE » dans l'unité d'esprit au service de Dreu et de la sainte de s trop heur | ns Se . ; vi AD AO » Eglise, pour lui former des ministres qui servent di- | re et de servi- : à \ À 04 Fe » gnement sa grandeur, qui honorent son fils JÉsus-Curisr fl donne à vous.
» notre Seigneur, et qui aiment ses membres; ont cru » qu'en l'honneur de la société divine des trois Personnes, » inséparables par l'unité de leur essence et de leur saint !
‘nheureux sont caresses ! Si le son service , si 1
» ainour , ils devaient s'unir par une sainte promesse de hi | || it à sa suite. i SO rhe Aire ce A je FLE {.
? $ » ne se quitter jamais, ni de se départir du dessein qu'il "À | ji or ve ON » à plu à Dreu de leur manifester, et même leur confirmer pi ml “AimaRre ()». » par quantité de témoignages. Si quelqu'un d'eux se \ “il pie Lis pee ae » croyait appelé par la bonté de Dieu à le servir sépar- A 4 | Le ou k » ment des autres , il ne pourra le faire qu'avec leur agré- le Eglise, voulait » ment et leur consentement muiuel. C’est ce qu'ils dési- 4 de son amour, » rent promettre au premier jour,en la présence des trois (ht ndance de ses » martyrs saint Denis, saint Rustique et saint Eleuthère, ii » pour se vouer et se consacrer à leur imitation, comme Mrs 1 UANt pas que » des hosties vivantes, à l'honneur de la très-sainte Fri- Une | Lt lieu de leur re- » nité, à la gloire de Jésus-Curisr , et à l'honneur de son cris spirituels de Li son service et » Église (2) ». de dé. SE a ils se propo- On eüt dit que, pour confirmer ce pieux dessein, la AA inte Trinité, par Providence eût voulu que la compagnie , à sa naissance , À re pour modèle ne se composât que de trois membres : eu ce rapproche- 14 onnes ; GE CO» ment fut pour M. Olier le sujet d’une douce consolation. À nœud sacré el « Nous ne fümes d'abord que trois personnes dans l'éta- dpE. l'amour divi, » blissement du séminaire, dit-il; elles avaient été d.- He)
it Î “ot 26 PERS ! PE x d . if ié (2). C'était » mandées à Dre par un de ses plus fidèles serviteurs, à {
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ru.
M A » l'honneur des trois Personnes divines : si bien que, quand | p. 262. — Copie » Nous fmes ainsi unis, je leur offrais cette petite com- | Li At » pagnie en l'honneur de leur société adorable, et nos | ns tes » petites conversal‘ons en hommage des doux et ineffables | hier des Mém, » entretiens qu’elles ont ensemble dans l'éternité (1) ». | ë ua Ce fidèle serviteur, dont parle ici M, Olicr, et qui avait | If UE demandé à Dieu trois prêtres pour faire honorer la très- | L: siter et les en- Sainte Trinité, était apparemment M. Bourdoise , tou- | El courage.
DER PE. re ere à
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jours dévoré de zèle pour la réformation de lordre | (2) Sentences sacerdotal, « Un de mes plus grands désirs, écrivait-il, se-
{ de M. Bourdoise. ‘ : ‘ : Aa sig de
Des affaires de ” YAit de voir plusieurs saints prêtres s unir ensemble pour |
j Fr ee M » procurer la gloire de Dreu, la réforme du clergé, et le | LI . LAI. d
ik (3) Mémoir. de » salut du prochain : je ferais volontiers cent lieues pour | ÿ M. du Ferrier, . : . À :
14 p.156. 157, — ” Voir un homme qui aurait le même dessein, et pour en | k. Vie de M Bou, conférer avec lui (2). » A peine ce grand serviteur de
EL, doise, in-49 p.
# 860. — Vie Ms. Dieu eut-il appris la retraite de ces messieurs , à Vaugi- F L Ms ME rard , qu'il leur écrivit la lettre suivante (3). « O! si Dreu te » donnait trois hommes fidèles qui ne se proposassent que | son service el à sa façon, comme il est bien raisonna- Li » ble! que ce serait une grande bénédiction ! quel fruit ne
» feraient-ils pas? O0! que ce serait une chose très-excel-
» lente, s’il se trouvait trois prêtres assez remplis de l’a-
» mour de l'Église, pour vouloir la croire dans les régle- » ments que le Saint-Esprit lui a dictés, et se déclarer pour » elle contre le monde et contre ses “outumes ; trois prê-
» tres qui, lorsqu'on leur fera voir ce qu'elle a ordonné,
» ne disent pas : Ce n’est pas la coutume : nous faisons
» autrement ; que dirait-on ? Cela n’est pas aussi commode
» que nos usages ; le monde se rebutera ; on se moquera
» de nous ; cela ne durera pas ; laissons les choses comme
» où: les trouvons, et comme nous les avons trouvées ;
nos ne Sommes pas plus sages que ceux qui nous ont
p:écédés,
» Les solitaires lui répondirent par cette lettre que M. du
Ferrier nous a conservée : Vous trouve:£7 trois prêtres