‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 277 sur 489 · SÉMINAIRE DE VAUGIRARD, — M. BOURDOISE · texte numérisé non relu

SÉMINAIRE DE VAUGIRARD, — M. BOURDOISE

en que, quand » comme vous les cherchez, si vous venez ici ; pourvu que te petite com- » vous leur fassiez connaître les choses que la sainte able, et nos » Église a réglées. L'usage, ni tout le reste n'eiapéchera ix et ineffables » point qu'elle ne soit fidèlement obéie avec le secours de rnilé (1) ». » la grâce de Notre-Scigneur, que nous vons conjurons A) Hi dat r, et qui avait » de lui demander pour nous. — Il vint nous trouver au Bourdoise, Ms. onorer la très- » mois de février1642 (1),ajoute M. du Ferrier,et nous r'es- HER Ip OS urdoise , tou- » tâmes les plus grands amis du monde, parce qu’il nous vit n de l’ordre » disposés à suivre toutes les règles de la discipline eccléécrivait-il, se- » siastique. Nous convinmes avec lui de n’estimer rien de ensemble pour » petit dans l'usage du chant, des rubriques, des céréu clergé, et le » monies *, dans les habits, les cheveux , les rapports ‘ YTE nt lieues pour » avec les femmes et leur conversation. Il pensait que nous n, et pour en » devions nous occuper fort peu de leur direction , mais d serviteur de » songer plutôt à former des ecclésiastiques *. Cet ex- AE ‘urs, à Vaugi- » cellent homme nous fut utile dans les commencements : ». «0! si Dreu » il uous communiqua beaucoup d’écrits et de mémoires )posassent que » dont nous profilâmes +. Son zèle nous instruisit et bien raisonna- » nous échauffa à l'égard de choses auxquelles nous n’a- 1! quel fruit ne » vions pas même fait réflexion. Sa fermeté surtout nous ose très-excel- » donnä des sentiments qui nous fortifièrent pour obserremplis de l’a- » ver les règles ecclésiastiques. Nous admirions la condans les régle- » duite de Dieu sur lui, dans cette rudesse qui lui était e déclarer pour » naturelle ; mais nous tâchions d'en user avec un peu nes ; trois prê- » plus de civilité *, » * NOTE 1. le a ordonné, M. Bourdoise demeura trois semaines avec eux (2) ; He he »: nous faisons et depuis il vint ies visiter fréquemment à Vaugirard , ee te aussi commode écrivant et répondant tantôt à M. Olier, tantôt à M. de on se moquera Foix et aux autres qui se joignirent à eux, et dans touchoses comme ons trouvées ; : , | | | + M. Bourdoise avait composé, en 1635, plusieurs Conférences sur De qU-DOU* ont les qualités nécessaires à des prêtres de communauté ; on avt aussi à Saint-Nicolas plusieurs recueils de l'Ecriture, des Concile, et des lettre que M. du Pères, que M. Beuvelet en 1654, réduisit en forme de médita- pute dr ‘4 trois prêtres tions (1). in-10 p. 555 445

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(1) Wie de A1.

Bourdoise, Ms,

tes les occasions il leur donna les marques les plus sin

in-4o ibit, — cères d'amitié et d'estime. Ces messieurs n'eurent pas

Vie duméme,in- 42, imprime) p. 149.

(2) Mém, au, de M, Olier, 1,1.

(3)Gall, Christiana, À. VIH, p.

1014. — Vie de M, Bourdoise , Ms.in-40p.515.

Ms.in-fol. ltem.

Marie Rousseau leur fait connaitre les

desseins de Dueu. Son crédit.

(4) Mémoires auograp. de A.

Olier, t. EE, p.

(3) Ibid. pag.

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