‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 298 sur 489 · L. M. Olier était d'autant plus convaincu de la nécessité · texte numérisé non relu

L. M. Olier était d'autant plus convaincu de la nécessité

On blâme #2 0 : . |

hautement à du Secours de Dieu, pour affermir l'œuvre naissante du sc-

Paris l'établis— minaire, qu'illa voyait traversée et combattue par des persement de Vau-

girard. sonnes du plus grand poids. Sans parler des plaisanteries

que l’on faisaitsur le lieu qu'il avait choisi pour jeter les fon-

dements de cette entreprise , il se trouvait des ecclésias-

tiques, qui, tout charmés qu'ils étaient de la voir commen-

cer, ne pouvaient goûter les moyens qu'il prenait, ni en

augurer favorablement; d’autres disaient tout haut qu'il

était contre le bon sens de laisser là les missions, dont

les fruits avaient été si abondants, pour tenter äu hasard

(4) Vie de ME. une œuvresiincertaine,et pour s'opiniâtrer à reprendre un

Olier, par M. de , ;. RE RE , Er , AE

Bretnvilliers, 1. édifice qui s'était écroulé presque aussitôt qu'on en avail

1. p. d2. posé les premiers matériaux (1). On ne concevait pas, en

effet, qu'après avoir évangélisé avec tant de succès plu-

sieurs provinces, et avoir rempli toute la France di

bruit de ses missions, M. Olier voulüt enfouir ie talent,

et cacher Ia lumière évangélique sous le boisseau , en

allant se confiner dans un village. L'un des supérieurs

ecclésiastiques du diocèse de Paris , lui fit même, dans

ces circonstances , unie proposition , qui, toute extraor-

dinaire qu'elle paraît, montre néanmoins combien le projet

de Vaugirard, que presque tous regardaient comme une

pieuse chimère, semblait contraire aux hautes espé-

“ances qu'on avait conçues de ses talents et de son zèle.

« Après que j'eus parlé à mon directeur , dit le servi-

» teur de Dieu, je m'en allai visiter le grand vicaire de

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