‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 335 sur 489 · ESPRIT DE LA COMMUNAUTÉ · texte numérisé non relu

ESPRIT DE LA COMMUNAUTÉ

» coutumes, durant plusieurs années, à une nourriture

» qu'ils ne sauraient ovoir dans les pauvres lieux de Ha | 1. EE | (1) Mémoires » campagne, Néanmoins il avoua que nous ne pouvions y Yan orrier,

» faire autrement (D). » Le vêtement ne ressentait pas P- 188, 159. moins la pauvreté apostolique. Leurs soutancs étaient décentes , mais d'une étoffe très-simple : M. Olier n'en portait que de serge commune ; ses habits de dessous étaient d'une étoffe plus grossière encore. Fvoulut même que ses surplis fussent sûns dentelles , pratique que tous ne er , x a : (2) Esprit de ses ecclésiastiques s'empressérent d'adopter, et Qui per- 77, Olier, tou,

différence que tous , sans aucune distinetion , fussent également des prêtres de je Sue œ: ‘ ‘ RS la communauté appliqués aux différentes fonctions du saint ministère ; pour tous les emplois.

sévère encore aujourd'hui (2).

Pour entretenir en eux cet esprit de simplicité , iexigen

ensorte que chacun , selon son rang d'ancienneté

devait exercer à son tour celles qui, aux yeux du

monde, semblaient peu honorables , comme de porter Ia ana é

LOHUOUES

eroix aux énlerrements , accompagner le prêtre appelé hivoriques, LA

M Fe N 7 ), D, Doi pie

pour administrer l'Extrême-Onction , marcher devant le ys, de 1. Otier,

par àl, de Bre-

tonvilliers, LE.

>). I en était ainsi des p. 468.

saint Sacrement la clochette à la main, lorsqu'on le porit en viatique aux malades ( autres. I'consentit qu'on recüt dans I communauté Les bénéficiers et les autres ceclésiastiques obligés à résidence, qui auraient obtenu de leurs prélats x permission de venir quelque temps s'y former à l'exercice du minis-

A A . L LE U . , (ere des âmes , exigeant d'eux qu'ils fussent appliqués , comme les autres, à toutes les fonctions, en commencant

(Remarques .. distoriques, LE des hommes. C'était Ta condition de leur admission (0). p.35.

par les plus pénibles et les moins bonorables aux veux

CI faut, disait-il, que les sujets de la maison aientleur volonté perdue en celle de leur supérieur, et que le su-

» périeur les ait dans sa disposition, comme des féches (5) rit tn, p.610 Vie Hs.

de M, Olier, par » tire pour les envoyer où bon Jui semble, sans aucune M. de Bretonvilx liers,t.1.p. 467.

» dans un earquois , qu'il porté avee soi, et dont il les

» opposition de leur part (5). En un mot, il vouiut que

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