‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 340 sur 489 · AU · texte numérisé non relu

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» CE I DISCOURS DE M. OLIER SUR LA VIE COMMUNE DES PRÊTRES, » sit l. » COT f | » qu” il NOTE 1.— « Voulant parler aux prêtres de l'ancien clergé de » très » Saint-Sulpice, de cette communauté de vie et de société que nous » NOr » allions établir, je me suis jeté à genoux, ne sachant que leur dire, sol: » et DiEu m'a mis aussitôt dans l'esprit les premières choses que j'avais » fort

» à leur exposer. J'ai parlé d'abord du malheur de la vie solitaire » qui » des prètres dans le monde , apportant le passage : Væ soli, que j'ai Sion » appliqué non-seulement à celui qui est séparé de Daeu et délaissé > trot » de son esprit, mais encore à eelui qui mène une vie privée , éloi- sàl'a » gné de la société des hommes de sa profession. Get état d'isolement » digr

» lui donne mille soins qui le dissipent et le distraient. Vivant seul, * des

» il est porté à penser à son ménage, à son vivre, à son vètir. Au » l'an

» milieu du service divin, étant mème à l'autel et dans les autres s sai

I3 » fonctions adorables , :: est porté à tourner la tête derrière lui » Sail

@' 1 » vers ce qui manque à ses besoins. De Ki vient que de tout temps » Suin 14 » l'Eglise a désiré de recueillir ses prètres dans un mème lieu , où, » rent

ÎE' » aflranchis des soins importuns du ménage , ils fussent à l'abri de » les

» toute distraction. » d'u

» La communication et le commerce des prêtres entre eux le g(

L » : st toujours d'un grand avantage, puisque, selon la parole du Sage, le] » par ce commerce, les languissants sont échauffés, les aveugles sont »le |

» éclairés, les faibles sont soulagés ; au lieu que la cohabitation » not

» avec les séculiers, leurs conversations, leurs exemples, ne peuvent ,adn

» que les refroidir au service de Drew , tout Le monde etant rempli dt » ENS

» malice. Les prètres sont semblables aux brebis nouveilenient de- » dés

» pouillées de leur toison : tanquam greges tonsarum, On voit les » mes

» brebis S'approcher alors les unes des auires pour s'échaufer, et lari

» pour trouver un remède à la froideur de Fair qui les assiége, Ain » d'u

» les prètres déivent-ils s'assembler pour s'échauffer Les uns les » res

NOTES DU PREMIER LIVRE. hh5

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autres par leurs saints entretiens, par leurs conférences, et se dé-

fendre des froidures du monde , au milieu duquel ils sont obligés de vivre par leur condition. |

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