IVRE
» Ÿ a-t-il d'ailleurs rien de plus agréable à Div, que les sociétés ?
S'il ne communique pas à chacun tonte la perfection de son état ,
» s’il le laisse dans le besoin et l'indigence de quelque autre, n'est-ce 14 » pas pour lobliger de s'unir et d'entrer en société ? et n'est-ce pas F1 » ce qu'il fait dans la grande société des villes, où il tient par néces- |
sité tous les particuliers liés et attachés les uns aux autres? Cette