‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 379 sur 489 · MOYENS POUR PROCURER LA SAINTETÉ DES MOEURS · texte numérisé non relu

MOYENS POUR PROCURER LA SAINTETÉ DES MOEURS

» pour Dieu. » Ensuite il demanda si toutes celles qui avaient été retirées du désordre y étaient retombées ; el comme on lui eut dit que non : « Ah! reprit-il, que vous » devez être content! si votre vie ne servait qu’à sauver une » âme, ne serait-elle pas bien employée, puisque le Fils » de Dieu eût donné la sienne pour cette seule âme, quand » il n'aurait vu qu’elle dans le-monde (1). »

M. Olier plaça plusieurs de ces pécheresses dans une communauté, connue alors sous le nom dela Madeleine, près du Zemple, et qui servait d'asile aux repenties. Mais le nombre de celles qu'il gagnait à Dieu devenant trop considérable pour les réunir toutes dans cette maison , il résolut de faire un semblable établissement dans sa paroisse. C'était l'unique moyen de préserver du péril celles qui, faute de ressources assurées, retombaient par faiblesse dans leurs premiers désordres. Quelques-uns des grands et des riches, parmi ses paroissiens, applaudirent à ce projet, et offrirent d'y contribuer généreusement ; mais Dreu permit que son serviteur rencontrât des obstacles insurmontables : des personnes prévenues contre cette nouvelle fondation , sous prétexte qu’elle pouvait préjudicier beaucoup à l'établissement qui existait déjà, formèrent une opposition à laquelle il fut contraint de céder. Il n’en vint cependant à cette extrémité, qu'après avoir tenté toutes les voies possibles; en sorte qu’il eut devant Dreu le mérite de l’entreprise, sans goûter dans cette vie la joie d'en recueillir les fruits. Cette contradiction donna lieu d'admirer combien son âme était établie dans la patience , et la parfaite conformité à la volonté de Dreu. Lorsqu'on vint lui annoncer qu’enfin il ne fallait plus penser à ce projet : « Hé bien , répond-il, Dreu soit béni : » ilest le maître, sa très-sainte volonté soit faite en toutes » choses +(2).»

+ M. de la Barmondière , disciple de M. Olier et l’un de ses suc-

Olier, par M. de Bretonvilliers, t.

L p. 479.—Remarques historiques, t. IL p.

M. Olier s’efforce d'établir une maison de repenties.

(2) Vie, ibid.

4179. — Remargq.

ibid, p. 620. t.

Prières et pénitences de M.

Olier pour détruire le péché dans sa paroisse.

(1)Remarques historiques,t.nr.

177— Giry, p.

Are, chap. xv.

—Bretonvilliers, t. 1 p. 477. — L'Année Dominicaine.-Leschassier, p. 18.

historiques, 1. x.

(5) Vie de AT.

Olier, par le père Giry, 2e. partie.

chap.vu.—Remarques, L LL.

(4) Esprit de D. Olier, Lux.

p. 7. elc. 552.

(1) Vie de Mme deCumbé. Grandel, Vies 8, — Vie de M, de la Barmondière, p.

97 et suiv. —Essai sur l'influence, L. 11, p, 295.

Après sept années de travaux toujours soutenus, c'està-dire avant les troubles de la première guerre de Paris, ce zélé pasteur eut la consolation de voir sa paroisse presque entièrement délivrée du fléau de la débauche publique (4). Il est vrai qu'il employait des moyens rarement infructueux , la prière et la pénitence. À la vue de tant de crimes et de désordres , il éprouvait une douleur si vive et si sensible , que souvent on le voyait répandre des larmes sur sa paroisse (2), comme autrefois JÉsus-Curisr sur Jérusalem. Il était vivement touché en songeant nonseulement à ceux de ses paroissiens qui méprisaient la miséricorde divine,mais généralement à tous les pécheurs ; et il disait quelquefois : « Je ne comprends point comment » l'on peut aimer Dieu, et n'être pas très-sensible à la » perte de ses créatures, » Souvent il s'enfermait le soir dans l'église de Saint-Sulpice, et y passait toute la nuit en prières derrière le maître autel, demandant miséricorde pour son peuple (3); quelquefois il se couchait sur le arreau de sa chambre, et souvent on l'entendait pousser des soupirs el des gémissements vers Dieu, durant à nuit; d'autres fois, il se relevait après deux ou trois heures de sommeil, et demieurait en oraison jusqu'au lendemain. Il ajoutait à cela de rigoureuses macérations, ne laissant pas, quoiqu'il für obligé de marcher et d'agir beaucoup pendant le jour, de porter des ceintures de fer tresmeurtrières. Ses disciplines étaient aussi rudes que fréquentes , et l'on à trouvé quelquefois tout arrosés de son sang, les lieux où il les prenait (4). On vit dans mille rencontres combien les prières de ce tendre ct généreux pasteur étaient puissantes auprès de Dieu, et la promptitide avec laquelle il était presque toujours exaucé Un

cesseurs dans là cure de Saint-Sulpice, réalisa un si utile dessein en 168%, par l'établissement de la communauté dite du Bon-

Pasteur (1),

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mmunauté dite du Bon-

gras

MOYENS POUR PROCURER LA SAINTETÉ DES MOEURS. 511 jour, ayant entendu parler pour la première fois d’un pécheur scandaleux , il offrit pour lui le saint sacrifice; et aussitôt ce pécheur vint de lui-même le trouver , renonça à ses désordres, se donna entièrement à Dieu, et vécut saintement le reste deses jours (1). Enfin, parmi le grand nombre de personnes qu'il dirigeait, ou dont il entreprit la conversion , il n’y en eut que très-peu, et, d'après M. de Bretonvilliers , deux seulement, qui moururent sans donner des marques de pénitence, qui pussent faire espérer leur salut.

La première fut une calviniste, dont nous avons déjà parlé ; la seconde, une fille âgée de vingt-deux ans, qui, ayant mené une vie fort licencieuse, fut attaquée d'une maladie, qui, en peu de jours , la conduisit aux portes du tombeau. Il s’'empressa de lui offrir les secours de son ministère ; lui prodigua même toutes sortes de soins pour la gagner , et fit encore de rigoureuses pénitences. Mais n’obtenant rien sur son esprit, et attribuant à ses propres péchés l’endurcissement de cette malheureuse, il laissa auprès d'elle plusieurs prêtres pour prier, dans la confiance que Dieu se laisserait plus aisément toucher à leurs instances. Ils n’omirent rien d2 ce qu'ils jugèrent propre à fléchir son obstination, se montrant même disposés à l’absoudre, si elle voulait faire le signe de la croix , prononcer le saint nom de Jésus ou celui de Marie, ou simplement baiser le crucifix +. Tout fut néanmoins inu-

+ I pourra paraitre étonnant que ces ecclésiastiques voulussent bien donner à cette malheureuse l'absolution de ses péchés , si elle faisait le signe de la croix, ou baisait le crucifix. C’est sans doute qu’étant fort expérimentés dans la conduite des âmes , ils eurent lieu de soupçonner quelque obsession du malin esprit, et espérèrent qu'en obligeant la malade à donner des signes de religion , de quelque manière que ce fût, l'ennemi perdrait sa force, et qu'ils pourraient alors faire faire à celle-ci .a confession avec plus ou moins

(3) Esprit de M, Olier,t. nt.

Mort affreuse d'une fille de mauvaise vie.

tile, et ces ecclésiastiques espérant que la grâce de M. Olier et sa qualité de pasteur toucheraient ce cœur endurci, le firent prier de venir l'exhorter de nouveau. Il était minuit, et la mourante allait rendre l'âme, M. Olier s’y rendit sur le champ, mais sans aucun succès; et l'infortunée mé prisant les inspirations de la grâce, et refusant même d'écouter les paroles qu'il lui adressait , mourut devant lui, en poussant des hurlements et donnant des marques visibles de réprobation : car , ce qu'on ne peut dire sans horreur , elle porta l'impiété jusqu'à cracher, dans ce moment, sur le crucifix qu'on approchait de ses lèvres. Il est difficile de se représenter la désolation de ce zélé pasteur , après celte scène affreuse; ses entrailles furent comme déchirées, et son cœur brisé par ia douleur. On essaya vainement de le consoler; Dieu était seul capable (A) Esprit de d'apaiser cette douleur mortelle, et il y apporta en effet M. Olier, quelque adoucissement (1). La mort de cette malheureuse

fit une grande sensation dans la paroisse ; on inhuma son

(2) Mémoires de M, du Ferrier, p. 152.155. cun ecclésiastique assistàt à son enterrement (2).

cadavre dans là partie profane du cimetière, sans qu'au-

XXHIT. Le serviteur de Dreu ne déployait pas moins de zèle, Zèle courageux de M. Olier pour déli- étaient encore innocentes. Il se faisait informer des pievrer du périlles , j . ; âmes innocen- ges auxquels se trouvaient exposées celles qui avaient le tes.

pour préserver des dangers de la corruption les Âmes qui

plus à craindre; et dès qu'il y avait du risque à courir, si elles étaient pauvres, leurs parents recevaient aussitôt de sa part les secours nécessaires pour mettre leur salut et leur honneur en sûreté, On aurait peine à croire le nonbre de jeunes personnes qui seraient devenues la proie de l'enfer, sans les soins de ce pasteur charitable. H'iutéressa à cette bonne œuvre l’une des dames les plus recomman-

de détail, selon les règles que l'Eglise suit à l'égard des infirmes.

Du moins, c'était la pratiqué de M. Meyster dans de semblables

152 rencontres, comme on le voit dans les Mémoires de M. du Ferrier (1).

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les plus recomman-

à l'égard des infirmes.

ter dans de semblables

res de M. du Ferricr (1}.

MOYENS POUR PROCURER LA SAINTETÉ DES MOEURS. 513 dables et les plus zélées de cette époque, Marie Lumague, veuve de Pollalion , digne émule de Madame Legras , et comme elle dirigée par saint Vincent de Paul, Elle avait pour M. Olier une estime singulière, et, dans les circonstances importantes , elle recourait à ses conseils. M. Olier ayant appris un jour qu'une mère devait vendre sa fille pour une somme très-considérable, et que, dans un lieu marqué de sa paroisse , elle devait la livrer à un homme gagé pour exécuter le complot , il prit aussitôt ses mesures avec Madame de Pollalion pour le faire échouer. D'abord il demandà et obtint quelques gardes , qu'il envoya au lieu où devait se faire l'enlèvement, munis du pouvoir et des instructions nécessaires pour seconder ses vues. Madame de Pollalion s’y transporta de son côté. Tous s'étant trouvés à propos an moment et au lieu du rendez-vous, cette innocente fille, moins coupable que malheureuse d'appartenir à une marâtre , fut au comble de la joie de rencontrer une mère dans celle qui venait la délivrer; et, se jetant avec transport entre ses bras, après avoir échappé des mains de ses ravisseurs, elle alla mettre son âme et ses mœurs en sûreté auprès de sa libératrice (1). Dans ces circonstances, M. Olier savait montrer un courage et ui,” intrépidité à toute épreuve, sans être même arrêté par la crainte de la mort, Il était un jour dans sa chambre, au cœur de l'hiver, lorsque, entre sept et huit heures du soir, ayant entendu du tumulte dans la rue, on lui apprit que des soldats enlevaient une fille; sur le champ, ne consultant que son zèle, sans se mettre en peine du danger, ü descend précipitamment, court après ces soldats, les atteint, et, avec un courage magnanime qui déconcerte les ravisseurs, retire de leurs mains la jeune personne. Dans une autre circonstance tout-à-fait semblable, il poursuivit des soldats jusqu'à Montrouge , sans être arrêté par aucune considération (2). Ce ne sont là que quelques exemples, entre beaucoup d’autres qu'on pourrait citer. Incon-

Olier, par M. de Bretonvilliers, t.

— Remarq. historiques, t. 1, p 623. 624.

(2) Esprit de M. Olier.

solable de la perte de tant d’âmes que la pauvreté seule

jetait dans le précipice, il médita long-temps la fondation

d'une communauté où les dames de charité pussent placer

toutes les filles de la paroisse élevées chrétiennement , qui,

saute de secours, seraient exposées aux derniers malheurs : RAA . mais il vécut trop peu pour former cet établissement ; et AAA dir lorsqu'il s’en occupait le plus , il fut attaqué de la maladie toriques, t, ur, Qui l'obligea de se démettre de sa cure (1), comme nous pen le dirons dans la suite.

XXIV.. Il s’efforça encore de bannir , du sein des familles , de He graves désordres qui y régnaient. Ayant trouvé grand FUN nombre de mariages nuls, il les valida, en usant de tous bus. les moyens que la prudence pouvait lui fournir pour ne

(2) Vie par, : : Dr M. de Bretonvil- Point donner connaissance au publie de la nullité de ces

lies. UT De mariages (2). H fit aussi un réglement pour prévenir les

6357.— Vie ibid.

p. 496, abus en cette matière, etle distribua dans sa paroisse, sous

3) Remarques le titre d'Avertissement aux paroissiens de Saint-Sul-

historiques. LA... . 1, a Ï p. 627. pice qui désirent se marier (3). I soumit les futurs époux à un examen sur les principaux points de la foi ca-

(4) Ibid, t. ur, tholique ; et il faisait en sorte que, quelques jours avant leur P.628.— Concil, Trid,Sess.xx1V.

so RS.Ma- d'Eucharistie (4). Hrecommandait aux pères etaux mères,

mariage,ils s'approchassent des sacrements de Pénitence et

de veiller soigneusement sur les mœurs de leurs enfants,

surtout de les faire coucher chacun séparément ; et, afin de

prévenir des maux irréparables que l'expérience lui avait

(5) Ibid. tu. fait connaître, il donnait des lits à tous les pauvres qui en p.624. 625 manquaient (5). Nous avons vu qu'il institua des oflices solennels pour certains jours de l’année , que le peuple du

faubourg avait coûtume de passer en divertissemenis et

en débauches. Il exhortait puissamment ses ouailles à re-

cevoir alors les sacrements , et à s'efforcer de rendre à

Dieu autant de gloire que le démon lui en ravissait. Dreu

bénit visiblement son zèle ; car le peuple venait en foule

aux offices ; et ces jours, autrefois si profanés, devin-

rent bientôt des jours consacrés à la piété et à la ferveur.

e la pauvreté seule temps la fondation arité pussent placer hrétiennement , qui, derniers malheurs :

et établissement ; et laqué de la maladie re (1), comme nous

ein des familles, de Ayant trouvé grand 1, en usant de tous lui fournir pour ne de la nullité de ces 1 pour prévenir les ans sa paroisse, SOUS tiens de Saint-Sul- IL soumit les futurs points de la foi caques jours avant leur ients de Pénitence et pères etaux mères, rs de leurs enfants, parément ; et, afin de ‘expérience lui avait s les pauvres qui en L'institua des oflices ie , que le peuple du | divertissemeris el nt ses ouailles à refforcer de rendre à i en ravissait. Dreu uple venait en foule si préfanés, devinpiété et à la ferveur.

MOYENS POUR PROCURER LA SAINTETÉ DES MOEURS. 915 Comme il ne pouvait ignorer les désordres qui se commettaient à la foire de Saint-Germain, et que partout où le démon exerçait son empire, il se croyait obligé d'opposer toute la force de son zèle, il y allait souvent en personne, Sa vertu lui donnait assez d'autorité pour en faire disparaître les tableaux, les sculptures et toutes les images qui blessaient l'honnéteté, Lorsqu'il ne pouvait s'y transporter lui-même, il se faisait suppléer par d'autres ecclésiastiques capables d'imposer ; et si les premiers avis étaient inutiles, il réclamait le ministère des officiers de justice , qui étaient toujours prêts à le seconder. Plus d'une fois ceux-ci saisirent les objets dangereux pourles mœurs, qu'on avait mis en vente, poursuivirent les coupables, et ; les condamnèrent à des aumônes rigoureuses (1).

arriva une année , pendant la foire de Saint-Germain , un événement assez remarquable et qui mérite d'être rapporté. Un chef de comédiens, ou plutôt de baladins , qui divertissait la populace sur les tréteaux , étant tombé malade à l'extremité, et ayant demandé les sacrements , le prêtre chargé de l'administrer se contenta de l'absoudre sans oser lui donner le saint viatique, à cause de sa profession. Comme le mal augmentait, les compagnons du malade vinrent la nait prier avec beaucoup d'inslances qu'on lui portät le saint Sacrement ; mais sans rien obtenir, Ce refus les toucha si vivement, que , le surleademain, lun d'eux se convertit, et que le malade surtout se reconnaissant indigne de la sainte communion, protesta qu'il renonçait sincèrement au théâtre, et ayant recouvré la santé, il l'abandonna en effet sans retour.

On parla beaucoup dans Paris de ce refus dusaint viatique ; ilen fut question dans l'assemblée du mois de MM. les curés, qui l'approuvérent comme très-convenable ; on crut même qu'il était à propos d'en parler au prône à Saint- Sulpice, pour le justilier : ee qui produisit un autre effet, plus précieux encore, la conversion du chef d'une autre

(4) Hbid ture, p. 656, t, Ep.

: Li — Vie par

. de Bretonvil- Le LL p.494.

Comédiens de la foire S.

Germain con vertis,

in ;

troupe. Celui-ci qui se qualifiait comédien du duc d'Orléans, se crut offensé de ce que, dans le prône, on avait donné aussi le nom de comédien au premier, quoiqu'il montt sur les tréteaux, et il vint en demander réparation à M. Olier. On l’accueillit avec bonté, et on écouta patiemment tout ce qu'il dit pour élever sa profession audessus de celle des baladins, et pour justifier la comédie. L'ecclésiastique qui avait fait le prône essaya de le désabuser, mais sans avancer autre chose que de se concilier l'estime du comédien, par le ton de politesse, et les paroles de douceur et de modération, qu'il sut mêler à ses avis. Ce dernier fut même si sensible à ce bon accueil, qu'en quittant l'ecclésiastique , il le comblait de compliments et lui offrait tous ses services, « Vous pouvez m'obliger beaucoup , » lui répondit l'autre ; et comme le comédien protestait qu'il était prêt à tout , et le pressait de lui dire en quoi il pourrait le servir : « Ce » sera, reprit-il, en me promettant de dire tous les jours » à genoux les litanies de la sainte Vierge. » Le comédien en donna sur le champ sa parole ; et cet acte de religion fut si agréable à Dreu, qu'après que cet homme l'eut pratiqué trois fois, il se trouva changé tout-à-coup. I quitta sa troupe, qui se sépara aussi bien que la première, et vint en apprendre la nouvelle à cet ecclésiastique, en ajoutant Gone qu'il s'était placé auprès de M. de Fontenay-Mareuil , qui | p.195. 196.197. allais à Rome en qualité d’ambassadeur (1).

XXVL. Les travaux continuels du serviteur de Dieu, pour k nn renouvellement de la paroisse de Saint-Sulpice, ne lui se "ble avaient point fait perdre de vue les besoins de son abbaye | de Pébrac, M. de Pébrac. Comme il n'était plus possible d'y introduire SoDnes la réforme de Chancellade , contre laquelle les religieux ne a Lt avaient protesté, en se donnant à celle de Sainte-Gene- Rochefoucauld. viève de Paris; et que d'ailleurs les ordonnances du car- 2 Fu dinal de la Rochefoucauld (2) ôtaient à M. Alain de Sol-

minihac le droit de réformer aucun monastère, M. Olier

,, — 1644, édien du duc d'Ors le prône, on avait mier,quoiqu'il monander réparation à , et on écouta par sa profession auour justifier la coait le prône essuy:

autre chose que de par le ton de polile modération, qu'il même si sensible à siastique , il le comtous ses services.

, Lui répondit l'autre ; l'était prêt à tout , et rrait le servir : « Ce de dire tous les jours icrge. » Le comédien 4 cet acte de religion cet homme l'eut pratout-à-coup. I quitta ne la première, et vint siastique, en ajoutant

ontenay-Mareuil , qui |

deur (1).

ur de Dieu, pour Saint-Sulpice, ne lui besoins de son abbaye ossible d'y introduire laquelle les religieux celle de Sainte-Geneordonnances du carnt à M. Alain de Solmonastère , M. Olier

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