‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 381 sur 489 · XXVIIE · texte numérisé non relu

XXVIIE

La Reine désire que M. Olier accepte la cure de Saint- Jacques. |

(2) Histoire de Paris, par l'élibien, 1. 1. p.

(3) Les grandeurs de sainte Anne,par Hugues de S, François, 4657. Epitre dé— dicat.

située l'abbaye du Val-de-Gràce. M. Olier aurait peutêtre acquiescé à cette proposition, s’il n’eût été assuré qu'un tel changement entrainerait la ruine du séminaire, et anéantirait ainsi l'œuvre principale dont Dreu l'avait chargé. Ce fut la réponse que lui fit Marie Rousseau. Il prit donc le parti de remercier la Reine.

(1) Beatificar. Alors cette princesse, sans presser davantage M. Olier 7. se va d'accepter la cure pour lui-même, lui fit un commandedroduct. causæ, ment exprès de la douner à quelqu'un de sa compagnie. ie Le curé de saint Jacques, M. de la Barthé (1), joignit

ses sollicitations aux ordres de la Reine, et les renouvela pendant six mois. Mais tout fut inutile; le motif de son refus , que toutefois M. Olier ne fit point connaître, était la proximité de Saint-Magloire , où les Oratoriens avaient un établissement. Il jugea qu'il serait difficile de vivre en bonne harmonie avec ces pères, tant à cause des opinions nouveiles de plusieurs d’entre eux sur la grâce, que de la peine qu'ils pourraient éprouver en ‘eyont de ke nouveaux ouvriers entrer dans une moisson, do 1 pak aissaient être en poss(ssion depuis long-temps. : :.::sque ji » la Reine, écrivait-il dans la suite, nous commanda de » prendre Ja cure de Saint-Jacques, proche Saint-Mi-

ls » gloire , je ne voulus jamais y consentir ; je craignais qi » de faire de la peine à ces bons pères, sachant que nc:

* tre approche leur serait suspecte et à charge. D'ailleurs, » je me rappellai en cette rencontre la maxime du dé- »* funt père général, d'aller toujours travailler de pri- » férence dans les lieux abandonnés ; el comme les pères

ligieux de Saint-Jacques-du-Haut-Pas, où Maupas, par abréviation dé mauvais pas, lesquels étaient établis à Paris anciennement. Th avaient pris naissance en Îtalie , vers le milieu du XHe siècle, et la principale fin de leur institut, était de faciliter gratuitement (1) Histoire de x voyageurs le passage des rivières, de les recevoir dans leu

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