‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 388 sur 489 · SITIONS ET LES SALUTS IENT · texte numérisé non relu

SITIONS ET LES SALUTS IENT

à discipline changeait touit pas devoir s'y opposer:

*s abus. « Chose admiri- » où sont les reliques de eille à dire les Vèpres te Matines et Laudes,ave

jusqu'à minuit, on sonne

e Fautel, et les religieux pt Psaumes de la Péniès que le chœur a dit le

omme le jour des Cen-

sonnent, et qu'on chante prêtres, revètus d'aubes, àsse, pour la descend ix des plus anciens la re- "Ja table qui est préparée e. On chante aussitôt là y communient, except portent la chasse ; après re qui leur est marqué, demeurent ainsi à jeun,

onie soit achevée, et que

de sainte Geneviève ne st encore plus certain que t de Pautel,en mérite bien faire beaucoup plus pou xposer la châsse de sainte n si souvent, et avec Si igneur ? — Onle voit ave

utel, tantôt à la chapelle

dernier signal: tous les | Î

: | e temps au chœur. L'abhe

» du saint dont on fait la fête, sans qu'il y ait un ecclésiastique pour » lui faire compagnie. On dit des Messes basses devant le saint

» Sacrement , et un enfant mal fait, et mal habillé les sert (4). »

NOTE 7. — M. Olier fit faire un lampadaire d'argent à s°pt branches, pour soutenir les s pt lampes qui devaient brûler nuit et jour devant le très-saint Sacremer: (2). Pour subvenir aux besoins de l'état, on fut obligé, le 50 mai 1691, de porter le lampadaire à la monnaie, avee cinq de ses lampes. On ÿ substitua un lampadaire et des lampes de cuivre, que M. Languet supprima en 1752; il fit alors poser sept

ampes autour du chœur, et ensuite huit dans la nef(s).

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