SUR LA MORT DE GRANRY
NOTE 9. — M. de Bretonvilliers, qui confessa Granry durant sa retraite, ne douta point du salut de cet enfant, el se contenta de faire dire quelques Messes pour lui. Mais M. Olier l'ayant assuré qu'il
avait encore besoin de prières , il fit célébrer es Messes de tous
qt SO
au
que Notre-Seieneur veut
jh royaume , Vous tron-
côtés, jusqu'à ce que le serviteur de Dieu lui apprit que la justice
divine était satisfaite, «Ce matin, lui dit-il, célébrant la sainte
» Messe à la chapelle, j'ai vu son âme resplendissante de lumière (PGrandet, Vies Messe à la cha] , j { plei 1 un Ms Vie de M de
Bretonvillicrs.
à jour de triomphe pour
un jour de royauté, un ous êtes er État de joui:
Lvencz-vous que rien di ieux. C'est pourquoi an re tenait une ééc fun.
les pécheurs ; et Jérs était l'ombre dir paradis, maison de sainteté les re: ce qui marque |:
iN qui sont Si insolent stat de péché. EL chose ant voulu entrer dans la *, le maitre, irrité de cc qu'on le prenne, qu'on soit jeté dehors dans les
osent s'approcher de là
» et montant au ciel, ilm'a dit : Je m'en vais à l'amour 1. SUR LE FRÈRE JEAN-DE-LA-CROIX.
NOTE 10.— Par une disposition gecrète de la Providence, qui voulait sans doute sanctifier le père Bernard et le frère Jean, l'un par l'autre, ils ne sympathisaient pas d'humeur entre eux. Ce fut ce motif qui porta le père Bernard, dont la patience était souvent mise à de vives épreuves par son domestique , à le surnommer Frère Jeande-la-Croix. Rien n'était plus singulier que le sujet de leurs querelles, car les extases du père Bernard en étaient ordinairement l’occasion. Frère Jean allait mème s'en plaindre au confesseur de son maitre, et lui disait d’un ton animé : « Lorsque je lui sers la Messe, » il demeure ravi en extasc trois heures de Suite ; et cependant je » suis nécessaire ailleurs, puisqu'il n’a que moi pour le servir. Quand
je lui ai préparé à manger et que je vais l'avertir, je le trouve
| . Ô | k | k (2) lie du père
» extasié sans pouvoir le faire revenir. Cela n'est-il pas insuppor- Bernard, par le \hi] | R ; 1 5 . péreLempereur. 5
table 2? » Le Père Bernard le garda néanmoins jusqu'à sa mort, chap. in.
l'Eglise grecque faisait
| Sainte Communion : Si “ht arrivée © is ars 1GZL : 0 fl après rèr RH Fa
re, qu'il aille se récon- arrivée au mois de mars 1641 ; et ce fut peu après que le frère Jean
à . ; nt s'offrir à M. O'ier * l'aider dans le soi s pauvres de at lonnait le baiser de paix vint s'offrir à M. Oïier, pour l'aider dans le soin des pauvres de la (ll
nts , On fera encore ce EU introduira dans son scoir à la cène Cternelle
Dieu dira alors : Hors
paroisse, exercice de charité qu'il continua le reste de ses jours. Il se montra constamment un très-fidèle imitateur des vertus de son ancien maitre, et ne cessa de faire pénitence des sujets de mérite
Qu'il lui avait fournis, Lorsqu'on lui parlait de la sainteté du père
Bernard : IL est deve : 1 isait-il la larme à lœi is us avares , menteurs. rnard : est devenu un grand saint, disait-il la larme à l'œil, mais
SR: À 44 ; + . ; Ê pe 0 A:
: ce qu Ja ma confus es . ) Or S ses exemple ' ment, je vous adresse qui à confusion, c'est qu'au lieu d'avoir suiei ses exemples, j'ai |
contribué à le sanctifier en le faisant souffrir. Comme on lui représentait
cœurs pour entrer à ct ji
: ; qu'à cause de son gr: âge i ait avoir soin de sa per- JE
ter Ja vie: de nos âmes: , qu'à cause de son grand âge il devait avoir plus de soin de sa pet fl
ant, et qui à en sui SONNe : Croyez-vous, vépondait-il, que pour distribuer aujourd'hui les (3) Ibid. ch. ‘ER ar . | | sh , =\c |
Es aumones des autres, j'ai oublié que je ne suis moi=méme qu'un gueux (5)? XXL EH
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; = ee mme t | nfessa Granry durant si , CE Se contenta de faire E . . » on } f lier l'ayant assuré qu'il (Li
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rer des Messes de tous
Combien M.
Olier est traversé dans Îa réforme de sa
paroisse,
(1) Vie Ms. de M. Olier, par M.
Leschassier , p.
(2) Vie par le père Giry, part.
re, Chap. XVL
(5) Vie par DT, de Bretcnvilliers, tu p. 110. — Giry. ibid, chap.