XLV. Sainte-Geneviève ; les sœurs de S. Joseph
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sans parz (2), des utres formission- S Campsoù les ap- : le père la Brergne et le , dans le e Comtat, 7) ; Gres- Gretenet , provinces antes (10); , Grignon *, Et pens pauvres, de brebis tres trables, à la le la jeures (15), les Frères pour les s (16), les x (17), de en Lorarité, de . Joseph,
des DS Lape haibe
PRÉFACE. xvij celles de Nanci, d’Arras, de S. Maur (1), (nisdesor-
. dres mon. t. 11, et beaucoup d’autres moins connues. dl EN dir
Li ; VL.
L'état religieux se relève en même temps a enouve le - : - . . a e l’état relide sesruines. En cesiècle, on voit paraître, pieux en Fran- I ‘for ; de Sai ce : réformes comme de concert, les réformes de Saint- “ariculières, . ° ordres nou-
Vanne (2), de Saint-Maur (3), de Sainte- eux. À 2) Histoire du Geneviève (4), de Chancellade (5), de la De Ditur
Trappe (6), de Sept-Fonts , d’Orval, de ir. Pa.
Haudiquer. Pa=
t Re 2 is,1772. in-8o.
Grammont (7); et, pour les femmes, les "Gi cs.
y No ge ro ti st. A réformes du Carmel 8), du Calvaire (9), “A Vieuu père des Bernardines, du Val-de-Grâce (10), du 1201698.in-
CO re e (8) Vie d'Apère Fourier (11), et autres, ainsi quedi- LEA -erses hoati 3 1 hac, par Chasverses congrégations nouvelles , qui, se for HA A
a l'anvi: ddtfé (8)Vie de l'abmant comme à l’envi, édifient le nee Rs
à + y * rs : , Ë 1 > Marsollier.
et par la ferveur qui accompagne ES or AR stitutions naissantes , et par la pieuse ému- 0"dres monasti-
x ; ques,t. vi.chap.
lation de vertu qu’elles excitent dans les £v.ec.
anciennes. Enfin, de toutes parts s'élèvent nd lea mille œuvres diverses pour le soulagement cr, in-8. corporel et spirituel des pauvres et des ne malades , pour la sanctilication des ou- (10) Pic deian. vriers, pour la conversion des hérétiques. , Pris On voit s’ouvrir des maisons de repentir “ADP du père et de retraite, des asiles pour l’enfance Pi rre abandonnée , des hospices pour linfir-
mité et la vieillesse. Toutes les misères,
en un mot , trouvent leur soulagement, et
toutes les œuvres recommandées par l’E-
vangile ont, dans tous les rangs de la s0-
ciété, leurs héros et leurs apôtres.
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