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jonduite de M. Olierenvers sa mère, que cette persécution aigrit de nouveau contre lui.
(2) Esprit de A, Olier, t. na, p. 738, 730.
(5) Hbid, pag.
Les avanies que cette persécution procura à M. Olier (2), aigrirent de nouveau contre lui l'esprit de sa mère, et renouvelèrent les premiers sentiments de dépit et de chagrin qu'elle avait fait éclater , lorsque, trois ans auparavant, ilavait pris la conduite de la paroisse de Saint-Sulpice, Il ne dimioua rien néanmoins du respect parfait qu'il lui témoignait en toute rencontre. Lorsqu'il se trouvait en sa présence, on n'était point en peine , dit M. de Bretonvilliers, de savoir qui il était : sa contenance modeste et pleine de révérence faisaient suffisamment connaître qu'il ne pouvait être que son fils. Comme il regardait toujours Dieu en elle, ses respects étaient d'autant plus sincères ct profonds, que la vue continuelle de cette adorable majesté le portait à des sentiments tout religieux. Malgré ses nombreuses occupations , il ne laissait pas de la visiter de temps en temps; il était ravi de pouvoir lui parler de Notre-Seigneur ; il se servait de toute sorte d'occasions pour la faire penser à son salut : et quoique souvent,au lieu de l'écouter, on l’accablât de reproches, et qu'on lui mît devant les yeux, les grandeurs qu'il avait méprisées , les évêchés qu'il avait refusés, les ignominies dont il avait été couvert, il ne laissait pas de réitérer ses visites avec le même esprit de zèle et de dévouement. Nous dironsencore ici, pour ne plus revenir sur cette matière,que sa mère étant tombée en apoplexie, dès qu'ilen eut reçu la nouvelle,il partitincontinent dela campagne où il était,pour venir à Paris, et lui offrit ses services, quoiqu’alors il füt paralytique, et que, dans cette maladie dont il mourut, il eût besoin lui-même des plus grands ménagements (3).
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RE POSE EEE TE EEE GE]
NOTE 1. — Le frère ainé de M. Olier fut l’un de ceux qui cen- | surèrent le plus vivement sa conduite; et, un jour, après lui avoit | parlé de la manière la plus rude , il s'emporta jusqu'à refuser de |
l'entendre, et à fermer brusquement sur lui la porte de son cabinet, M. Olier, accoutumé à rendre le bien pour le mal, eut le bonheur de convertir ce même frère, et de le disposer à la mort, Il paraît que Dieu lui en avait fait connaître le moment précis, comme nous l'apprenons de M. de Bretonvilliers. « Il eut soin, dit-il, | » d'après la connaissance que Notre-Seigneur lui en avait donnée,
» de l'avertir quelque temps avant sa maladie, qu'il n'avait plus que
» De te à V ‘6 s' i ave \ l'ass ité S— ‘) Esprit de | peu de temps à vivre ; et il s'appliqua avec toute l'assiduité pos x! Diier, Le |
» Sible à le préparer à la mort (1). » C'est peut-être aussi ce que 112.
M. Olier veut lui-même exprimer, en disant de son frère : « Il s'est
» rendu à la menace de la parole de Dieu, par le ministère de ce sLPégire des
a Re x : : sépultures de la
» chétif et misérable ouvrier, » François Olier mourut au mois de parotsse Saint-
Nu n F . . , Paul.
mars 1644, et fut inhumé dans la chapelle souterraine destinée à (;)Hiscourssur , F à des vies de plu-
la sépulture des membres de sa famille, le samedi 5 du mème ours NUE à
bles mères, etc.
p. 528.—Mémoi—
res aul. de M,
Olier.
mois (2). M. Olicr fit pendant plusieurs années des prières pour le repos de son âme , et crut enfin que Duu les avait exaucées (3).