‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 423 sur 489 · leries · texte numérisé non relu

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il lui défendit le bal, ner à la vanité , exbsolument, Comme le s’appliquait avec struction de ses do- Luthériens. Elle les +,au catéchisme à [1 ce qui leur devint si | y en eut soixante n toutes ses demoiception d'un trèsion catholique. La ame de Rantzau,ne a conversion de son *, De l'avis de son nversion des hérétiadmirable, Elle était ruites, madame de

mousquetaires, et JEU avait donné une uguenots ++ (1).

. du Ferrier , si je de madame la du-

sa générosité CU sa

mps se faisaient gloire auteur de la Vie de la sse, veuve du marquis hison, jusqu'à cent (0-

ous travaillant pour le

t d'attirer madame de ler sa foi, et l'ayant de la grâce, ils en

jet d'indécentes rail-

MADAME LA MARQUISE DE FÉNÉLON. G1à

» charité allaient au-delà de ce qu'on saurait penser ; et

» jamais elle ne refusa aucune des bonnes œuvres que » nous lui proposàmes. Je me contente de rapporter ici » une seule action, qui fera juger du fond de sa piété. » Une nuit, j'allais dans l’église de Saint-Sulpice, après » avoir pris mon repas à onze heures et demie,comme c'é- » (ait mon ordinaire ; j'étais devant le saint Sacrement, et » j'entendis qu'on ouvrit la porte de l'église : je ne m'en » mis pas en peine, sachant que , dans celle paroisse, on » est souvent obligé d'administrer les sa rements aux ma- » Jades la nuit, Un peu après, quelqu'un vint se mettre À

» genoux derrière moi fort doucement. Lorsque j'eus » achevé mes prières, je me levai, et trouvai que c'était

, madame d’Aiguillon toute seule. Je lui témoignai mon » étonnement de la voir à, à une heure après minuit, et » Jui en demandai la raison. Elle me dit qu'après avoir été » toute la journée dans les affaires, revenant du Palais- » Royal, (où était alors la cour ) elle avait voulu faire son »oraison, n'ayant su trouver du temps durant le jour; » et que, pour être plus recueillie que chez elle : en s'en » retournant , elle avait prié le sonneur de lui ouvrir l'é- » glise. J'honorai sa piété, et m'en allai pendant qu'elle » continua (1). »

Nous ne devons pas omettre de parler ici d’une des filles spirituelles de M. Olier , dont la vertu jeta un grand éclat dans la paroisse. Ce fut Catherine de Monbcron , fille du comte de Fontaine-Chalandrai, que le marquis de Fénélon avail épousée, comme on l'a dit, principalement à cause de sa piété, eL de ses rares qualités. Elle contribua beaucoup à lui faire corriger l'impétuosité de son naturel, et l'aida dans la pratique des bounes œuvres. Elle mourut âgée seulement de vingt-sept ans (2), en grande odeur de sainteté, « Notre chère fille, madame de Fénélon, écrivait » M. Olier , est honorée à présent comme une sainte, par » un concours merveilleux des peuples, qui visitent son

(1) Méinoir, de M, du Ferrier, p. 206.

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