PÉLERINAGE DE NOTRE-DAME DES VERTUS
NOTE 9.—T1 doit son origine à une image miraculeuse de là sainte Vierge, qui y attira un concours extraordinaire , lan 1558. Le roi Philippe de Valois, ‘ct la Reine s’y rendirent, et y laissérent des témoignages de leur munificence. Le duc d'Alençon , le comte d'Estampes, et plusieurs autres y offrirent aussi des présents. Ce qui donna lieu à ce concours, ce furent divers iniracles opérés sous les veux d’une mullitude innombrable de témoins , et qui firent surnommer ce lieu Notre-Dame-des-Vertus, c'est-à-dire des miracle, : car c'est ce qu'on entendait, au XEVe siècle, par le mot des vertus 6, L'histoire en a été écrite en vers français : on la trouve dans le Théâtre des antiquités de Paris, par du Breul. Pensant bien que tous les lecteurs ne goûteraient pas également ce récit, cet écrivain le rapporte néanmoins , pour la consolation des gens de bien et fidèles Catholiques ; car pour autre manière de gens , ajoute-t-il, ne me chanlt
si la chose leur sera agréable où non (7),
années après, par une communauté de l’Ins- , Ce fut Marie Franris, maître des compnner aux exercices de tre-Dame de Lorette, 1 siècle , et se consacra se revêtit sous ses haté d'entrer en religion, eu, au jeûne et à l'abnt comme elle fit dans action (2). Elle couchait e,et ses mortiflcations très-édifiante sur cette . Tronson, que le mardi lle de Lorette, a0c0omté du Bon-Pasteur, et erge, une robe de bropour elle M. de Sainte suivante, madame de
ornements (5).