‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 6 sur 489 · IX. % 1 1 14 "£a € ARE La bonté divine fournit en outre à · texte numérisé non relu

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par les plus ha- M, Olier les moyens extérieurs les plus effiles directeurs

des âmes, eta caces, pour développer en lui les dons de des rapports a-

Rs la nature et de la grâce. Toute sa vie, il fut éminents. dirigé par les serviteurs de Daeu les plus éminents dans la science des saints. Sans parler des maîtres habiles qui formèrent son enfance, il eut le bonheur, dès ses premières années, d’être fixé dans sa vocation à l’état clérical par le saint évêque de Genève, de recevoir ses bénédictions prophétiques, ses douces lecons et ses paternels avis. Plus tard, saint Vincent de Paul, cet homme si éclairé dans la conduite des âmes, ce saint prêtre, le plus consulté peut-être qui fut jamais, devint, au moins pour un temps, le directeur de M. Olier , et pour toujours et jusqu'à sa mort, son conseil, son ami, son père, et même le père de tous les siens. Cependant un autre prêtre, nous ne dirons pas plus saint, ni plus prudent ; mais qui paraît avoir été plus spécialement choisi de Dre pour manifester à M. Olier sa vocation à l’œuvre des séminaires, et pour donner commencement à ce grand dessein , le père Charles de Condren, général de lOratoire, achève de développer en son âme

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PRÉFACE. XXiij les plus pures notions du christianisme et du sacerdoce , et le laisse en mourant l’un des héritiers de son esprit. Enfin Dom Grégoire Tarrisse , général des Bénédictins de Saint-Maur , et le père Bataille, religieux du même ordre, deux hommes tout livrés à l’esprit de Dieu, lui sont donnés pour le confirmer et le soutenir dans les voies de la grâce, et lui servir de providence visible dans l’établissement de son séminaire et de sa société. Ajoutons que la divine bonté lui ménage encore de saintes liaisons avec les âmes les plus éminentes de ce siècle , si fécond en grandes vertus, M. Bourdaise , qui lui sert de maître dans le culte divin; le père Yvan, le père Jean-Chrysostôme, le Laron de Renty, la mère de Bressand, la sœur Marguerite de Beaune, la sainte veuve Marie de Valence, et beaucoup d’autres, entre lesquels nous aurions pu compter , comme l’un de ses directeurs, la mère Agnès de Jésus, prieure de Sainte- Catherine de Langeac, depuis peu déclarée Vénérable par le saint siége.

Mais, pour le disposer par des voies encore plus directes et plus immédiates à l’exercice de sa vocation, Dieu veut qu'il acquière par l'expérience une connaissance exacte des difficultés qui se rencontrent dans les diverses fonctions du saint mi-

Il passe par les divers ministères du clergé;il est purifié par des peinesintérient

res.

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