PÉLERINAGE A CHARTRES
lui, ilne put réussir à lui rendre le calme. T1 fallait que la main qui avait envoyé le mal en procurât elle-même le remède. Dieu inspira donc à M. Olier de recourir à la source où il avait trouvé sa guérison dans son voyage d'Italie ; et, pour le confirmer dans la persuasion où il était, que toutes les grâces qu'il devait recevoir lui seraient données nar les mains de la très-sainte Vierge , il lui inspira la pensée de faire un pélerinage à Notre-Dame de Chartres , en grande vénération dans toui le royaume depuis un temps hi :némo-
(1,L'AnnéeDo-
minicaine, ELC,.—
ral *. M. Olier s'y rendit de Paris à pied , au milieu de “marques hist.
l'hiver, mais avec une dévoion si ardente et un tel succès, qu'au moment mênie où il arriva dans l'église cathédrale ,
— Memoires aut.
de H.Olier. tt.