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vint à la ruiner sans ressource, M, Olier, avant de mourir, avait recommandé qu'on ne nommât point madame de Saujeon supérieure; on donna, en effet, cette charge a madame Tronson, qui (4) Factum, ete, l'occupa jusqu'à sa mort (4), Mais, après celle-ci, on élnt l'autre et dès ce moment M, de Bretonvilliers prévit la décadence dé (2) Grandet , l'institut (2), La nouvelle supérieure, qui semblait être un modèle is sh %, de douceur et d'hunilité, lorsqu'elle était placée au second rang, Bretonvilliers, k, prit peu à peu des manières hautes, et un air impérieux, jusqu’à vouloir retenir toujours la supériorité, malgré les règles entière. ment contraires à cette prétention, Après qu’elle l'eut occupée neuf ans, ses filles portérent enfin leurs plaintes à l'archevèque, et parvinrent à créer une autre supérieure. Madame de Saujcon, ne pouvant souffrir une démarche qu’elle regardait comme une injure personnelle, prétendit qu'il ÿ avait abus ; et étant en ré- (3) Mémoires putation à la cour, où son crédit était grand, elle intéressa tout le mr D Bre- monde en sa faveur, et la communauté fut supprimée, sans que 466, 487, 5 M. de Bretonvilliers eût fait valoir ses raisons et ses droits (3). M. de Bretonvilliers eñt évité ce coup, s’il eût voulu-aller trouver le Roi à Saint-Germain-en-Laye, pour défendre lui-même sa cause, Il aima mieux en abandonner le succès à la Providence, G)bid, p.457, que de paraître à la cour (4) ; et lorsqu'il eut appris la conclusion 100, de cette affaire, bien loin d'en être affligé, il ne cessa d’en rendre grâces à Dieu, comme d’une nouvelle marque de sa protection sur le séminaire de Saint-Sulyice, « Il croyait, dit M. Bourbon, » que la direction des personnes du sexe était tout-à-fait oppo- » sée à l'esprit des séminaires ; c'est ce que je lui ai entendu dire » en mille rencontres, soit dans celui de Paris, soit dans ceux » des provinces, Et il était persuadé plus que jamais de cette vé- » rité, surtout depuis que la communauté de madame de Saujeon » eut été détruite; car il regardait cette destruction comme un » effet de la miséricorde de Digu sur le séminaire, délivré, par »ce moyen, de l'obligation indispensable qu’il aurait eue » d'avoir quelque commerce avec des filles, dont il n'aurait » jamais pu se défendre de recevoir un grand préjudice, tôt ou (S) Ibid. p. 7,8. » tard (5). »
SUR LA PROTESTATION DS LOUIS XIY TOUCHANT LES PEINES PORTÉES CONTRE LES DUELLISTES.
NOTE 8, p, 174, — La protestation solennelle que Louis XIV fit de ne jamais accorder de lettres de grâce aux duellistes, était
le seul moyen d'en voir dimi lois pour les r rois, ces lois, t ter un remède accordé plus d sept on huit m et sous la Rége l'égard des du effrénée (2). 2 gente, avaient.
celte déclaratic serment, le jou ce serment, et nial du sacre d successeurs S'y