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NOTE 9, p. !
quis de Fénelc testable pratiqu de Cambrai, soi ciation pour le:
pape Clément Paul: Patruus Utroque auten auctor fuit, ut duelli furorem tecostes, ejuran citant les genti son exemple (5)
Le comte d hommes qui co posa, contre c qu'on peut cor sées par M. Olic rage et la valeur lâcheté du due in-4°, Entre le celle de Bossuet
vait \péqui tre, » de dèle ang, qu'à èreipée que, con, une | r'éut le s que 3).
troune sa ence, usion andre ction
le seul moyen de procurer la cessation des duels, ou au moins
d'en voir diminuer le nombre. Depuis longtemps il existait des
lois pour les réprimer ; mais, par la trop grande facilité de nos
rois, ces lois, toutes sévères qu'elles étaient, ne pouvaient appor-
ter un remède au mal. Henri IV, dans l’espace de six ans, avait p re de accordé plus de sept mille lettres de grâce, quoiqu'il eût péri 4279.” ‘ ve sept on huit mille gentilshommes dans cette sorte de combats (1); 2) ET de et sous la Régente, la modération dont on avait cru devoir user à À ls: ur de dd l'égard des duellistes, semblait avoir rendu cette licence plus |) Histoire de effrénée (2). Aussi les maréchaux, consultés par la Reine ré- France, sous le gente, avaient-ils répondu que le seul moyen de l'arrêter, était +4 Fe VA cette déclaration solennelle, que le Roi confirmerait encore par Larrey,t. u, p. serment, le jour même de son sacre (3). Louis XIV fit en effet 208.
: Cérémonial e serment, et ordonna d’en insérer la formule dans le cérémo- , (* Cére C ? du sacre des rois
nial du sacre des rois de France, afin qu’à son exemple tous ses de Frunce, in.8e, successeurs s’y engageassent solennellement (4). 1775.
DE LA PART QUE LE MARQUIS DE FÉNELON EUT À L'ABOLITION DES DUELS. LE COMTE DE DRUY.
NOTE 9, p. 171. — Ce qui a été dit, dans cette Vie, sur le marquis de Fénelon, que-M. Olier détourna pour toujours de la détestable pratique des duels, montre dans quel sens l’archevêque de Cambrai, son neveu, semble lui attribuer le dessein de l'assocation pour les abolir. Il s'exprime de la sorte, dans sa lettre au pape Clément XE, touchant la canonisation de saint Vincent de Paul: Patruus Olerio charus Fincentium familiarissimé novit. Utroque aulem propositum confirmante, ipse juvenis dux et auctor fuit, ut multi secum viri, bello et genere clari, impium duelli furorem in Sancti-Sulpitii seminario, solemni die Pentecostes, ejurarent. I fut le promoteur de ce dessein, en solli-
(5) Pie de la citant les gentilshommes à y entrer, et en les y déterminant par mère Gautron, son exemple (5). p. 508.
Le comte de Druy doit être regardé aussi comme l’un des hommes qui contribuèrent le plus à l'abolition du duel. Il composa, contre cette malheureuse coutume, un ample recueil, qu'on peut considérer comme un précis des instructions adressées par M. Olier à ces militaires, pour sanctifier en eux le courage et la valeur. Il a pour titre : La beauté de la valeur et la lâcheté du duel, par le comte de Druy, Paris, Bessin, 1658, in-4°, Entre les approbations dont il est revêtu, on remarque celle de Bossuet, alors jeune docteur de Navarre.
(1) Vie de la mére Gautron p. 515, 518,