‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme]Chapitre 127 sur 269 · IL SOLLICITE LA CONDAMNATION DU JANSENISUE · texte numérisé non relu

IL SOLLICITE LA CONDAMNATION DU JANSENISUE

; & nôché à , ay 1 (1) dlixtoire gésut leurs péchés, et on cite, eue autres exemples, celui ti di Tan d'une personne qui, ayant violé les engagements les plus mise À 1, p.85.

Journal de sacrés, osa bien dire, dans son accusation, que la grâce Saint- Amour,

Jui avait manqué trois fois (1). Ces brr‘t; co nmençaient * un a

mème à se répandre à Rome; et, au rapport du docteur de o (2) A nal de aint- Amour Saint-Amour, on y disait que s’accuser ainsi, c'était se 5. — Œuvres

confesser à la mode (2). D S mt

es doctrines désastreuses firent néanmoins des progrès her à apides à la faveur des troubles politiques, et pénétrè- port Hosni ne rent bientôt dans la Sorbonne, où des bacheliers osèrent #. du Fosse. les insérer dans leurs thèses, et portèrent l'audace jus- rer de qu'à supprimer les corrections des censeurs. Le syn- France demandie de la Faculté, s’en étant plaint vivement (3), pro- ar posa enfin l'examen de cinq propositions * qu’il regardait lennel sur le comme le résumé de toutes ces doctrines; mais tandis SE. que les commissaires faisaient cet examen, le docteur de ne in Saint-Amour ameuta soixante de ses collègues, qui tous 235. ’ en appelèrent au Parlement comme d’abus. Alors les docteurs bien intentionnés, voyant qu’une cause de cette nature était portée à un tribunal laïque, songèrent à prendre des mesures pour obtenir du Saint-Siége une décision (#) ; et ce fut vraisemblablement pour ce motif que PR D M. Olier résolut, sur ces entrefaites, d'entreprendre le servir à l'Hist. voyage de Rome. Car nous lisons que, durant l’été de 1649, a lo, il alla consulter la très-sainte Vierge, à Notre-Dame, sur ce voyage qu’il méditait (5). Il parut cependant convenable (5) Attestation: que le corps épiscopal, plutôt qu’une simple Université, dE OU DM fit au Pape cette demande. Les Évèques, réunis à Paris pour l’assemblée générale, résolurent, en effet, d’en écrire d'un commun accord; mais craignant avec raison que le Parlement , accoutumé à se mêler de tout, n’empêchât le recours à Rome, s’ils en délibéraient entre eux dans des séances réglées, ou qu’on ne parvint à semer parmi eux la discorde, ils prirent le parti de signer, chacun en particulier, une lettre commune rédigée par l’Évèque de Vabres.

21% PARTIE II, LIVRE IX, — PAROISSE, Des copies de cette lettre furent envoyées, dans les provin. jme ces, aux Évèques absents (1), et dans Paris à plusieurs my, ibid. communautés religieuses. M. Olier signala encore son zèle ar M. dans cette occasion. Les Jansénistes l’ont même accusé Olier pour ob- d’avoir été du nombre des solliciteurs qui employèrent PRE per jusqu'aux menaces pour obtenir la signature des quatre- Jausénisme. vingts ou quatre-vingt-cinq Évêques, comme aussi d’être allé dans les monastères mendier d’autres suffrages, et de RUE rit les avoir extorqués par les mêmes moyens (2). [l est inuel . tile de le justifier sur ce point. De telles inculpations p. viij et suiv. duivent être regardées comme des éloges, quand on voit l’historien du Jansénisme appeler saint Vincent de Paul, qui fut le promoteur de cette affaire, « un dévot ignorant, » demi-Pélagien et Moliniste, à qui les Évêques cédèrent, à Rae » afin de se délivrer de ses importunités (3). » Nous resénisme, marquerons pourtant que le docteur de Saint-Amour, non suspect en cette matière, parlant des tentatives que fit M. Olier pour gagner les Carmes déchaussés, établis sur sa paroise, où ils répandaient les nouvelles erreurs, n’a rien dit, quoiqu'il en eût une occasion bien naturelle, qui fasse soupconner la prétendue violence dont il aurait usé en cette occasion : « Un religieux de cet Ordre, dit-il, » nous apprit que M. Olier était celui qui avait sollicité, (à) Journat de dans leur couvent de Paris, pour qu’on y souserivit cona » tre les propositions ; mais que leurs Pères ne l’avaient pas

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