‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme]Chapitre 159 sur 269 · SUR LE SA · texte numérisé non relu

SUR LE SA

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avait alors manuscrit par le Père à Quebec, | qu'il appel s'unir ense de cette at » DIEU mo » très-pure » Nous, et don, dans l'esprit de de M. Loui

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» ou écrit la moindre lettre, qu’il n’eût pratiqué cette dévotion(1). (1) Esprit de C'était aussi ce qu'observait M. Tronson, et ce qu’il conseillait à 77: Amerents ses disciples, leur recoemmandant, entre autres pratiques, « de M. Maillard: p, » n'entreprendre aucune affaire sans son secours, d'avoir une 114.

» grande reconnaissance de ses bienfaits, avouant que tout nous

» vient de DiEu par elle; de lui faire une offrande totale de

» nous-mêines, désirant que Jésus en elle gouverne notre être,

» nos puissances et nos actions, et qu’elles soient toutes consi-

» crées à son service (2). » Enfin, nous pouvons joindre ici l’exem- .

ple du vénérable Grignon de Montfort, qui puisa au séminaire de a ce Saint-Sulpice cette tendre et vive confiance dont on voit tant de M. Tronson, intraits édifiants dans sa Vie, Son dernier historien a donné au pu- #2: P- 3%:

blic une instruction fort remarquable de ce saint prêtre, sur

l'abandon à Marie; et ce petit écrit peut ètre considéré comme | | une exposition sincère et fidèle des sentiments de M. Olier, sur (8) Pie ‘4 ve

on : , ’ : ÊE nérable Grignon les motifs et la pratique d’une dépendance si douce, si sûre et de Montfort,

si consolante (4). 1p9e p. #48 et

SUR LE SAINT SACRIFICE OFFERT DANS LES INTENTIONS DE LA TRÈS-SAINTE VIERGE.

NOTE 9, p. 261. — La pieuse pratique d'offrir le saint Sacrilice dans les intentions de la très-sainte Vicrge, n’était pas aussi rare au temps de M. Olier, qu'on pourrait se l’imaginer d’abord. Un le comprendra aisément, si lon considère l'influence que la congrégation de l’Oratoire, où cette pratique était commune, avait alors sur le clergé. Nous lisons même dans les Annales manuscriles de la Congrégation de Jésus et de Marie, établie par le Père Eudes, que le Père Chaumonot, Jésuite, missionnaire à Quebec, proposa à ce dernier un projet d'association de prêtres qu'il appelait les Chapelains de Notre-Dame, et qui devaient s'unir ensemble pour offrir le saint Sacrifice dans les intentions de cette auguste Reine du ciel, « afin, disait-il, que le Fils de » Dieu montât vers son Père en qualité d’hostie, par les mains | » très-pures de celle dont il s’était servi pour descendre vers PA ras » nous, et s’unir à notre nature en se faisant homme. » M. Bou- (5) Recueil des don, dans son livre du saint Esclavage, expose fort au long vertus de M.

, : d | . d'Entrechaux,

l'esprit de cette pratique(#). On la retrouve encore dans la Vie 41e Père Fran de M. Louis d'Entrechaux (5). A 1710,

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