L : at . ses de M, Olier, pag
» couru + (2).» De son côté, M. de Foix conserva toujours 194, 215, 293.
+ L'historien de M. de Foix, assez mal instruit de ce qui concerne vet Evêque, s’est imaginé que M, Olier ne considéra plus son ancien
351) PARTIE HN, LIVRE III, —— SÉMINAIRES, pour M. Olier l'affection la plus respectuense et la plus sin- (4) Journaux cère, Lorsqu'il allait à Paris, il logeait au séminaire de
de M, des Lions,
P. A É Saint-Sulpice (1), il présidait aux fôtes de cette maison (2), 9) Regist . énpbn stat rites préchait quelquefois à la paroisse (3), où le peuple montrni:
spirituelle de pour l'entendre un empressement toujours nouveau. |
des-Prés, 49 no- comptait le séminaire de Saint-Sulpice au nombre des vembre 14655,
293 : 6 mai 1656, communautés dont Dieu semblait alors se servir pour ré-
LE pandre plus de grâces sur l'Eglise de France (4), et vénérait
ges ions M, Olier comme un homme inspiré de Dieu (6). On conçoit
À ee qu’un Prélat si attaché à ses anciens confrères, devait être ‘atéchisme ) 2 ; chrétien pour 4 hautement déclaré contre les nouvelles erreurs. Aussi le
vie intérieure P A 1. .
par M. Olier, ap. VOYONS-nous occupé, tantôt avec saint Vincent de Paul (6), probation du #* {antôt avec les prêtres de Saint-Sulpice, à concerter les avril 4666, pur
À he Mi de Pa- moyens de ramener à la soumission les esprits qui s’en miers,
(6) Journaux étaient éloignés (7); et il avait coutume de dire que, s 4 Re 05; cette nouveauté venait de Digu, elle ne produirait pas, né A comme on le voyait malheureusement, tant d'effets de ré-