M, OLIE
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» g2 ion, et » Saint-Ger » la vérité.
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M, OLIER PRÉSERVE SA COMPAGNIE DU JANSÉNISME. 359 » animée et si zélée, que jamais on ne l’a vue agir plus vi- » goureusement, plus efficacement, ni avec plus de cou- » rage, soit à l'égard des puissances qui la sollicitaient, » soit à l'égard des intéressés eux-mêmes (1). » De sorte (1 que les Oratoriens se virent obligés de cesser toutes leurs rar nn poursuites. Bien plus, le Parlement, à la requête de l'abbé de Saint-Germain et de certains religieux, rendit un arrêt qui leur interdit le faubourg, où, en effet, ils n’eurent ja- , TT mais d'établissement *. 399.
La conduite de M. Olier, dans cette occasion, servit de XII, prétexte aux novateurs pour l’accuser de vouloir sup- " nabarire planter l’Oratoire; et ils parvinrent même à aigrir contre lettre de plain-
hile Père Bourgoing, quoique très-opposé à leurs erreurs, à M. Olier
le je vous ige que je ray, la détracée deles grantre utile à s, CONnues le la très.
> trouvent
Mémoires
> duc d’Orl’Oratoire, de zèle à qui se justitle.
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passa deux culeuse de e nouvelles même, elle lument sur Oratoire, et protection. »
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que jamais dres visites ine régentt,
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Comme celui-ci était absent de Paris, lorsque la Reine s'était déclarée contre le projet d'établissement, on lui persuada que M. Olier avait su profiter de son absence pour nircir l’Oratoire dans l'esprit de cette Princesse; et la chose alla même si loin, que ce Père écrivit à M. Olier une kttre remplie de plaintes assez vives. Le serviteur de Dev, croyant devoir y répondre, exposa en détail les motifs de sa conduite ; et, après un préambule plein de respect et de douceur, il discutait ainsi les reproches qui lui étaient faits :
«Premièrement, votre lettre porte que je suis allé trou-
tar la Reine pour lui faire des plaintes de votre congré- » g2 ‘ion, et m’opposer à son établissement dans le faubourg » Saint-Germain. Je vous dirai sur cela très-simplement » la vérité. C’est qu'’étant allé rendre mes devoirs à la » Reine de la part de Monseigneur de Metz (2), sur son » heureux retour, de même que le reste de MM. les curés » de Paris l'avaient fait quelques jours auparavant, d’a- »bord après mon compliment, Sa Majesté me dit : Mon » frère de Metz m'a appris que les Pères de l’Oratoire se » voulaient établir dans le faubourg Saint-Germain; je lui » ai défendu d’y consentir. À quoi je vous puis dire, en vé-
(2)L'abbédeS -
Germain,
(4) Le Pcre Ca-
mus. — Lettres
aut.de M, Olier,
» rité, que je n’ajoutai rien, et m'en revins chez nous en » silence, Quant au second chef, que j'ai pris le temps de » votre absence pour m'y opposer, je vous puis assurer, » mon Père, que je n’ai rien su de votre voyage qu'après ce » qui s’est passé, vous croyant alors dans cette ville, Bien » plus, je vous dirai que, ayant été averti par ceux mêmes » qui agissaient pour vous, j'ai été plus de huit jours sans » paraitre, laissant à mon supérieur, qui est Monseigneur » de Metz, d’en ordonner, lequel je connus entièrement » opposé à cela. Ensuite de quoi je crus que je devais agir » en assurance, suivant les ordres de la Providence vi. » sible sur moi. IL est vrai qu’alors j’allai voir monseigneur » le duc d'Orléans qui pressait beaucoup Monseigneur de » Metz; que je lui dis les résistances de la Reine, et lui » témoignai que j'aurais beaucoup à démêler avec vo » Pères, dont quantité sont dans les nouvelles opinions, » entièrement éloignées de nos sentiments. Je vous dirai » même, en confiance, que leur zèle pour ces opinions » passe si avant, que cela va jusqu’à attaquer les personnes » qui ne les partagent pas; car, depuis très-peu de jours, » un de vos Pères, et des plus apparents (1), parlant en la » présence d’un de nos Messieurs, et s’expliquant sur » Moi, par Comparaison avec une autre personne très. » affectionnée au parti, dit : Ce Monsieur ne fait pas » tant d'œuvres que M. Olier, mais... Omnia infideliun » opera sunt peccata. 11 n’est pas avantageux d’avoir, » dans une paroisse, des personnes qui s'élèvent à toute » heure et sèment des bruits contre un pasteur qui a tant dr » peine de satisfaire à sa charge et de gagner ses brebis. » Mettez-vous à ma place, mon révérend Père, et jugez de » ce que vous voudriez faire en pareil cas. Ce dissentiment » d'opinions et de pensées m’a empèché de m’approcher de » Saint-Magloire ; et, quoique la Reine m’eût command » expressément de prendre la cure de Saint-Jacques- » du-Haut-Pas, possédée alors par une personne qui, de
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Cette cot de règle a » disait M.
» leur grâc » vertures » des desst » l'esprit déjà cité, € minèrent