‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme]Chapitre 187 sur 269 · LE · texte numérisé non relu

LE

370 PARTIE II. LIVRE IN. —[ÆŒSÉMINAIRES, »fles intentions de Jésus-Curist et pour sa gloire. Cela » suppose une*grande mortification des appétits et des dé- » sirsnaturels, qu’il faut avoir beaucoup domptés; un grand » amour pour Notre-Seigneur, avec un désir ardent de » procurersa gloire : ne sentant rien de plus fort en nous, » rienfqui nous domine davantage ; enfin un amour sincère » de la croix, du mépris, de la pauvreté, de la souffrance, » afin qu’au service de notre Maitre nous ne trouvions gti: p.88 » rien qui nous arrête en chemin (1). XX. » De cet esprit de servitude naît celui d’hostie, qui em- M. Olier dé- » porte la disposition de mourir à soi, de ne vivre qu'à sire que sesdis- ; : à ciples vivent » Dieu seul, en attendant le temps et l’occasion de se sacrien esprit d’hos- » fier à lui pour le bien de son Eglise. En qualité d’hostie, ji » nous sommes censés n’être plus du monde, en sorte que » nous ignorons ses lois, ses cérémonies, ses habitudes, » sa langue, pour ne savoir que les cérémonies de l’Église, » les louanges de Drev, le service de son temple : nous » souvenant que pour cela les hosties étaient autrefois sé- » parées des troupeaux et retirées des bergeries, pour » vivre dans le temple de Dreu. Elles ne vivaient plus » pour elles-mêmes, étant destinées aux sacrifices : ainsi, » il faut avoir perdu le soin de son corps, l’amour de sa » santé et toute l’attache à la vie. Si l’on mange, ce doit » être comme les hosties du temple, toujours sous le cou- » teau et à la vue des autels, en attendant la mort, et » conservant la vie pour le moment du sacrifice. Elles man- » geaient toujours plus pour mourir que pour vivre: ainsi » en doit-il être de celui qui viten cet esprit d’hostie. Il » doit ètre comme serait un ange en un corps, avoir tou- » jours les yeux sur Dieu, tendant incessamment à lui pour » l’aimer, l’adorer, le servir, comme une pure flamme qui TT s’élève et qui tend vers le ciel (2), ou plutôt comme Jécrits spirituels, » SUS-CHRIST au très-saint Sacrement, qui veut nous ren- US. dre participants à son esprit d’hostie, en nous commu- 2/5: V1 » niant à sa chair sacrée (3). » | Voilà en abrégé ce que M. Olier appelle le principal des

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ncipal des

IL FORME LES SUJETS DE SON INSTITUT, 971 rgles pour le séminaire intérieur, et le fondement du progs spirituel. « Puis il ajoute : Un moyen pratique sera , d'assembler, une fois chaque semaine, les jeunes Messieurs, pour qu’ils rendent compte des fautes qu'ils au- ,ront faites contre les capitales vertus du christianisme et \dela profession cléricale. Et même le soir, ils s'exari- »nerent sur ces chefs que je vais exposer, et dont ils doivent avoir le souvenir perpétuel devant les yeux, pour »wen point oublier la pratique et l'exercice, Pour cela ils auront chacun un mémoire de ces vertus, écrit à la main dans leurs chambrettes; par exemple :

» S'ils ont failli contre l’amour de la croix;

» S'ils ont failli contre l’amour de la pauvreté, de la souf- »france, du mépris ;

» Contre la haine d’eux-mèmes, en se recherchant en »« qu'ils ont fait, au lieu de renoncer à toute propre satisfaction et à tout intérêt propre;

» S'ils ont manqué contre l'amour des ennemis, contre religion intérieure, en ne rapportant pas leurs œu- » vres à DŒu, ou à Jésus-CurisT Notre-Seigneur ;

» S'ils ont failli contre la religion extérieure en l’éghse, »ou en particulier aux Offices et autres devoirs de la reli- ) gon;

» S'ils ont marché tout le jour en la présence de Jésus- »Causr Notre-Seigneur, portant partout son intérieur »devant les yeux, pour l'adorer et le former en eux;

» S'ils ont été fidèles, au commencement de leurs œu- »vrs, à se recueillir, selon qu’il est marqué;

» S'ils ont vécu selon la foi, regardant toutes choses » dans les sentiments et l’estime qu'en a fait Jésus-Cunwr;

» S'ils ont fait paraitre Jésus-Cunisr en leurs mœurs;

»S'ils ont fait paraître sa douceur, son humilité, sa patien- » «,sacharité, son obéissance, et son support du prochain ;

» S'ils ont, entr’autres vertus, pratiqué celle des clercs, »qui est la modestie ;

Examen de conscience pour les aspirants à la société de” Saint - Sulpice.

(4) Divers écrits spirituels, ete, À.

1, p.02, 63, 65. — Examen sur les vertus chrétien nes et ecclésiast.

Nantes, chez Merson.

Dévotion des prêtres du séminaire de S.- Sulpice envers le trés - saint Sacrement, la Croixet l’Evangile.

(2) Manuel du Seminariste, t.

11, p. 306.—Pietas seminarii S.-Sulpitii.

Esprit de la compagnie de Saint - Sulpice,

» S'ils ont vécu dans l'esprit de servitude envers Jrars » Cnaisr et ses membres;

» S'ils ont aussi vécu dans l'esprit d’hostie (1), »

Mais, sur toutes choses, M. Olier recommande à ses dis. ciples d'aller puiser dans le très saint Sacrement de l'an. tel cet esprit de servitude et d’hostie dont Jésus-Cunisr est la source. C’est ce qu’il développe dans un petit écrit connu sous letitre de Pietas seminarit Sancti Sulpitii, et où il leur propose trois moyens pour se remplir de cet esprit : la très-sainte Eucharistie, dont on a parlé ailleurs, la Croix et l'Évangile. Après le très-auguste sacrement de l’Eucharistie, dit-il, la société vénérera la croix du Sauveur qui nous montre ses œuvres. Elle embrassen cette croix nue, pauvre, méprisée. Elle la portera ave joie, ne se lassant jamais des calomnies et des perséentions, et demandera de mourir sur elle avec Jésus-Cnnisr, Que les clercs et les prêtres fuient donc avec horreur toutes les pompes du siècle, tout ce qui flatte les sens, ce qui plaît aux yeux, au goût, aux oreilles, au toucher :que chacun, pour entretenir en soi cet état de mort, vive en esprit de pénitence, qu’il châtie son corps, le réduise continuellement en servitude, et, au commencement de cha. que action, renonce à son propre esprit, et s’abandonne à celui de Notre-Seigneur. Enfin, pour imiter JÉsus-Cunisr avec plus de facilité, et considérer sans cesse ses divins exemples, ils porteront toujours avec eux, outre l’image de Jésus crucifié, le très-saint Evangile; et comme l'Ercharistie contient JÉsus-CHrisT avec tous ses sentiments et toutes ses vertus adorables, ils demanderont et cher cheront avec confiance, dans ce sacrement, la grâce de suivre les exemples et d’observer les préceptes qu'ils auront vénérés dans ce saint livre (2).

Pour ne rien omettre de ce qui peut faire connaitre l'esprit de la société, nous rapporterons encore ici un passage des Mémoires de M. Baudrand, qu’on peut considérer

mme un Tr sur cette ma » pice, dit-i » très-sainte vretraite, d » honorer le nes dans Le » et de la gr » des fruits € » leurs actic » rer. JÉSUSséminent d »pour être 1 » de la très » vent être ( s feu de son »par leur » éternel ; il » son Espri » gloire, et » et de ses v

» Leur ui » nuelle. Ils » sance n’es » Comme si » fondée sui » mine qu’ » cerdoce n » dans laqu » JÉSUS, qu’ » fient à sa » ardeurs et » qui les an » leurs dés » JÉSUS, vi

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SUS-Cunisr 1 petit écrit Sulpitii, et plir de cet lé ailleurs, sacrement la croix du embrasser ortera avec es perséeu- SUS-CHRIST, orreur {tousens, Ce qui ucher : que rt, Vive en éduise conent de chabandonne à ÉSUS-CHRIST

ses divins |

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naître l’es- | un passage ; considerer

IL FORME LES SUJETS DE SON INSTITUT, 373 wmme un résumé fidèle de tout ce que M. Olier a laissé ur cette matière. «Les prêtres du séminaire de Saint-Sulypice, dit-il, doivent être tout dévoués au culte de la »très-sainte et très-auguste Trinité. Leur silence et leur vretraite, dans le séminaire, doivent leur servir pour » honorer le silence et le repos des trois Personnes divines dans le ciel ; et comme tous les trésors de la nature » et de la grâce, et tous les mystères de l’Homme-Dieu, sont des fruits et des dépendances de ce grand mystère, toutes »leurs actions et leur conduite doivent tendre à l’hono- » rer. Jésus-CHnisT, souverain prêtre, tient aussi un rang éminent dans leur cœur ; et comme il n’est veu que pour être le prêtre et la victime qui s’immole à la gloire » de la très-sainte Trinité, les prêtres du séminaire doi- » vent ètre des prêtres et des hosties consumées dans le » feu de son amour, et immolées à son service. Ils ne sont, »par leur caractère, que l'extension de son sacerdoce » éternel ; ils doivent aussi être remplis de sa vie et de » son Esprit, être revêtus de ses états d’abaissement et de »gloire, et pénétrés de ses sentiments, de ses mystères » et de ses vertus.

» Leur union a'ec la Mère de Jésus doit être conti- » nuelle. Ils sont obligés de reconnaitre que leur puis- » sance n’est qu’un écoulement de sa divine maternité. »Comme sa ‘écondité, qui n’a rien que de saint, est » fondée sur a vertu du Père éternel, et qu’elle ne se ter- » mine qu’à son Fils, le Saint des Saints ; aussi leur sä- » cerdoce ne s’exerce que par la vertu du Père éternel, » dans laquelle ils entrent, et il ne se termine que sur » Jésus, qu’ils produisent sur nos autels, et qu’ils sacri- » fient à sa gloire. La vie de Jésus en Marie, dans les » ardeurs et le zèle qu’elle a pour Dieu, doit être la vie » qui les anime. Leurs intérêts sont les intérêts de Jésus, »leurs désirs et leur esprit sont les désirs et l’Esprit da » Jésus, vivant dans sa sainte Mère.

, Honorer Dieu ; aimer Jésus et Marie; porter avec pa.

» tience et amour la part qu'il donne à ses croix ; se .

» tre aux pieds de tout le monde, et principalement de

» ecclésiastiques, à la sanctification desquels on travaille.

» ne s'attacher à ceux-ci que pour établir dans leurs pr

» le règne de Drev, et conserver, à leur égard, l'esprit

» d’une amoureuse et continuelle servitude; vivre dans le

» monde, séparé du monde, sans prétendre y chercher a.

» tre chose que la croix, la sanctification des prètres et le

» salut des Ames; n’attendre rien des créatures quelles

» qu'elles soient, mais attendre tout de Dieu seul; vivre

» sans vœux, plus souple et plus dépendant que ceux qui

re » font des vœux ne le sont de leurs supérieurs : voilà

aeM, Baudrana, ” Auelque chose de ce qui est requis pour ètre un prètre M pes » du séminaire de Saint-Sulpice (1). »

di One a Afin de maintenir à jamais l’esprit de désintéressement ge ane ts parmi ses prêtres, M. Olier voulut que chacun se contencontentent de tât de la nourriture et du vêtement ; et cette pratique à prit et toujours été regardée comme essentielle à l’esprit de leur

* institut+. Son désir n’était pas néanmoins de les voir

+ M. Tronson ayant appris que quelques particuliers proposaient de porter atteinte à cet usage, il leur écrivit en ces termes : « Le moven » de donner à chacun un petit fonds dont il disposerait, suivant ce » qu’il pourrait dépenser, serait assurément plus agréable aux particn- » liers. Mais il est tellement contraire aux vues de notre très-honort » Père et fondateur M. Olier, et tellement opposé à l’esprit de la com- » pagnie, qu’il ne faut le regarder que comme une pure tentation, » Plusieurs l’ont eue, et du vivant de M. Olier, et depuis sa mort, » Quoique ce point fût pour l’un des prêtres de la compagnie, qui tra- » vaillaient davantage, l’occasion de se retirer, M. Olier ne crut pas, » après beaucoup de prières, qu’on dût rien relâcher de cet esprit de » détachement, qui a attiré tant de grâces sur son œuvre, et qu'ona ton. » jours regardé comme une des principales sources de toutes les héné. » dictions que Dieu répand dans le séminaire et la communauté de » Saint-Sulpice.

» M. Olier étant mort, je me souviens qu’on fit encore cette même

ul se dépouill de pauvreté villiers, Mi

seillait de « en CONSETV

» demeurot » mis ; NOS » possédon » rien qui

» cette pau » eux son » des cieux pauvreté de disciples.

» Sans vou » toucher ( qu'il ne po sieurs fois,

» proposition » tains partict » conséquenc » et la grâce » laissait alle » qu'enfin l' » M. Olier, & » sans détrui » ger après

»être aussi C » un saint fo » quelque in » suivre les

» bien que | » monde, O1 » ture, qui, » liers ; ma » l'on doit

» grediaris

2 avec pa- X; se met lement des

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Oposaient de «Le moyen , Suivant ce Aux particutrès-honoré it de li comre tentation, lis Sa mort, nie, qui trane crut pas, cet esprit de qu'onatou- Les les béné.

munauté de

cette même

IL FORME LES SUJETS DE SON INSTITUT, 375 se dépouiller de leurs biens patrimoniaux, ou faire vœu de pauvreté; il ne permit jamais ce vœu à M. de Bretonvilliers, malgré ses longues et vives instances. Il leur consillait de se dépouiller seulement de l'usage des biens en en conservant toujours la propriété, «Par là, disait-il, nous » demeurons dans l’état où la Providence divine nous a » mis ; nos biens sont employés pour sa gloire, et nous » possédons l’avantage de la pauvreté, qui est de n’avoir » rien qui nous empèche de vaquer à Dreu seul. C’est de » cette pauvreté et de ces pauvres, qu'il est dit : Bienheu- » reux sont les pauvres en esprit, parce que le royaume » des cieux leur appartient(1).» C'était aussi le genre de pauvreté dont M. Olier donnait lui-même l’exemple à ses disciples. « Il a été bien des années, écrivait M. Tronson,

(4) Introduetion aux Vertus chrétiennes, nar M, Olier, ch. 1x.

De lu Pauvreté,

» sans vouloir disposer de ses revenus, ni mème sans les 3° sect. » toucher (2). » Il était si détaché des biens temporels, (2) Lettres de

. Tronson,t. v,

qu'il ne pouvait régler lui seul ses comptes, et que, plu- #urun, 94 juitter

» proposition ; mais quelque bonne qu’elle parût pour contenter cer- »tains particuliers, on demeura très-convaincu qu'il était de la dernière » conséquence de conserver toujours le même esprit ; que la ferveur » et la grâce diminueraient notablement dans la compagnie, si l’on se » laissait aller à donner cette petite satisfaction à l’amour-propre ; et » qu'enfin l’on ne pourrait s’écarter des sentiments et de la pratique de » M. Olier, sans sortir de son esprit et de sa grâce, et par conséquent » sans détruire sOn Ouvrage et ruiner la communauté, Vous devez ju- » ger après cela quelles peuvent être mes pensées, et quelles doivent » être aussi celles de toutes les personnes quiregardent M. Olier comme » un saint fondateur. Elles doivent sacrifier avec joie toutes leurs vues, » quelque importantes et raisonnables qu’elles leur paraissent, afin de » suivre les lumières que Dieu lui à données pour la perfection aussi » bien que pour l'établissement de son œuvre. Il est vrai que, dans le » monde, on regarderait comme des bagatelles des choses de cette na- » ture, qui, en effet, ne seraient pas de conséquence pour des particu-

sieurs fois, il s’est vu obligé de demander la valeur dej la 4% P- 120.

(3) Lettres de

» liers ; mais elles sont des points capitaux dans une communauté, Où y, Tronson;t. x, » l'on doit mettre pour règle inviolable cet avis du Sage * Ne trans- Clermont, p. 20.

» grediaris terminos quos posuerunt patres tui (3). »

—T.v, Autun, p.95, 99, 240.

376 PANTIE WI, LIVRE WI, — SÉMINAIRES, monnaie, ne la connaissant pas où en perdant le souve. w" one, : nir, Il disait alors avec simplicité : Vous voyez que je ne v. 772, suis point fait pour ces sortes de biens (1). XXV. On a pu conclure de ce qui a été dit jusqu'ici, que les Fe … herve prétendants à la compagnie de Saint-Sulpice demetraient, est transféré pendant le temps de leur probation, dans le séminaire pit n à Vau- même qui était composé de plusieurs sortes de sujets : d'a. bord, de ceux qui se donnaient à la société; puis, de bénc. ficiers, comme abbés, prieurs, chanoines, prévôts, doyens et autres; de ceux qui se destinaient au service du prochain, comme les curés, les vicaires; enfin de simples r® on Le aspirants à la cléricature (2). Il paraît que les choses de M, Olier, 1. restèrent sur ce pied, jusqu’à ce que le manque de loge- Mu ments suffisants obligeât M. Olier d'envoyer à Vaugirard une partie des ecclésiastiques du séminaire ; et qu’alors il y transféra le noviciat de la société. On disposa, pour cet effet, la maison que le serviteur de Dieu y avait acquise, et là fut établie une espèce de probation ecclésiastique, où l’on pratiquait tous les exercices de piété, d'obéissance et de mortification, qui sont en usage dans les noviciats religieux les plus austères. M. Couderc était supérieur de cette communauté, sous les ordres de M. Olier, qui ne manquait pas de la visiter toutes les semaines, pour former lui-même les sujets à l’esprit d’oraison et N'a de ferveur, et les établir dans les maximes les plus 24. pures de la vie chrétienne et ecclésiastique (3). ou . Celle qu'il s’efforçait le plus de leur inculquer était le marquable de renoncement au jugement et à la volonté propre. Rien ne ce . montre mieux combien il avait su leuren inspirer l'amour, ne de M, Hur- que ce qui arriva en la personne de M. Hurtevent, l’un "event, de ses plus fervents disciples. La duchesse d’Aiguillon, qui connaissait le mérite et la vertu de cet ecclésiastique, eut le désir de lui confier l’éducation de l’abbé de Richelieu, son neveu; et M. Olier, jugeant qu’une bonne éducation,

donnée à ce jeune seigneur, était un service public rendu

à l'Eglis un jour M, Hurte la part d eut jam des tern des répu il les sut fer les dé grands d nées jug infaillib] avertir N temps se favorisés nétra pa tions de par son dans sa M. Hurte expérien ses disci des chos ètre tom qu'on a il avait lieu d’all cher qu passer, d nion de

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