CELUI DE
n adressa engager à toujours, e dernier Avignon, n’a rien favorable x de ses pour le en 1697,
il lui écrivait : « Je vous conjure donc, Monsieur, par toute la
» vénération que vous avez tuujours eue pour le Saint-Siége, et
» par la déférence que vous avez aux sentiments de feu M. Olier,
» de sainte mémoire, que vous savez avoir désiré ardemment et
» passionnérnent cette sainte entreprise, de ne pas faire qu’elle
» échoue par votre refus (1). » Enfin, M. Leschassier, qui unitce (4)Lettres aut.
séminaire à celui de Saint-Sulpice, s’y détermina par ce même + > on .
motif tant de fois allégué. « J’entre tout-à-fait dans les vues de (9) Lettres di-
» M. Olier et de M. Tronson, écrivait-il : et aussitôt que les cho- verses de Miles
» ses seront faisables, tant de votre part que de la nôtre, j'y don- poste A
» nerai très-volc -iers les mains (2). » Avignon 4707. Parmi les ecclésiastiques du Comtat, qui furent formés au sé-
minaire de Saint-Sulpice, on doit mettre au premier rang M. Louis
de Fougasse de la Bastie d’Entrechaux, dont la Vie a été donnée |
au public, et qui mourut à Avignon en odeur de vertu (3). Son mn pers far
historien rapporte « qu’il fut l’un de ces fervents disciples que },. 606, 607 —Cu-
» M. Olier avait demandés à Dieu, pour seconder ses pieux des- talogue d’entrée
» seins dans la formation de son séminaire ; » il ajoute qu'il eut pe es
le bonheur d'assister à la mort de son saint maître, et d’hériter de ze, p.48.
son esprit de zèle et de ferveur. Sa vie offre en effet bien des (4) Recueil des R : A vertus de M.
traits de rassemblance avec celle de M. Olier, surtout en ce qui con- Entrechaux,
cerne la mortification, l'esprit d’oraison, le zèle des âmes, et la par le Père
dévotion à Marie. 11 mourut le 15 février 1706, agé de 73 Pnéon Ofrai:
ans (4). 41740, in-12.