‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme]Chapitre 212 sur 269 · SÉMINAIRE DE CLERMONT · texte numérisé non relu

SÉMINAIRE DE CLERMONT

NOTE 8, p. 438. — L'Évêque et le clergé du diocèse de Cier. mont ayant résolu l'établissement du séminaire, on proposa de le fixer dans le prieuré de Saint-Ferréol, où se trouvaient, avec un emplacement assez spacieux, une église, des bâtiments, et

(2) Lettres de même une cure. Les religieux de l’abbaye de Saint-Allyre, de ne qui dépendait ce bénéfice, le cédèrent volontiers, pour favoriserce mont, 23 février dessein; mais commeles bâtiments ne répondaient pas aux besoins Re d’un séminaire, le clergé fit construire deux nouveaux corps de

(3) Archives du : à ‘ : s Puy -de - Dôme, logis (2), et confia la conduite de ces travaux au Père Théodose pièce du 3 mai du Saint-Esprit, Carme déchaussé, qui avait grandement à cœur a ms. de le Succès de cette entreprise (3). Ce fut apparemment lorsque les M. Olier,par M. choses en étaient à ce point, que M. Olier, étant allé aux eaux de He a in Bourbon, se rendit à Clermont, sur l'invitation de l'Évèque,

(3) Pie de M.de pour conférer avec lui touchant le nouvel établissement. Dis Lantages, lv. v, bénit visiblement cette maison dès son origine (4) ;et l'un des A ete avantages les plus considérables qu’elle procura au diocèse, ce M. des Lions, p. fut, après la formation du clergé, la destruction entière de l'hé.

‘20, 0 résie du Jansénisme, qui s’y était répandue de toutes parts (3).

SUR M. DE QUEYLUS, ET SUR LES PREMIERS SUPÉRIEURS JL SÉMINAIRE DE CLERMONT.

NOTE 9, p. 438.— Dans la première édition de cet ouvrage, t. 11, p. 380, nous avons écrit que M. de Queylus avait eu quelque temps la conduite du séminaire de Clermont, nous fondant sur les lettres d'établissement de ce séminaire : car la grande réputation que M. de Queylus s'était acquise par ses travaux apostoliques, notamment dans le diocèse de Viviers, ayant fait désirer à M. d’Estain, évèque de Clermont, de lui confier l'établissement de son séminaire diocésain, ce Prélat l'en nomma supérieur par ses lettres de fondation du 93 février 4656; à l'imitation, sans doute, de M. de Suze, évêque de Viviers, qui, dans ses lettres d'établissement en 1653, l'avait désigné déjà pour supérieur de son propre séminaire.

Mais des recherches plus approfondies sur la vie de M.de Quer-

las, nous‘da nous parlo mont, ni av France; et 10 M. de étant venu d'oblenir p de prêtres ecclésiastiq ma supérieu ser que celu accepté en !

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