IX. Après quinze jours ou trois semaines, on le transporta
aie Le : de la campagne à Paris, où il devait être visité plus sou-
croix, vent des médecins, et trouver tous les remèdes nécessai-
res, I n'y fut pas plutôt arrivé, que Pret le remplit de
consolatior plus chers.
qu'il fût à son âme. I portait en € ble à Notretoutes les fs situation ac la plus haut un présent rage, et ser tout souffrir » CrOIX où la » Bretonvill » Ment, par » lance, Une » le sujet de » je guérira:
) Meurer su!
» quelque ct » moi? » PIt gueurs, plus regardait son mettre son À l'entendait di » viendra l’h » time, et qu » sacrifice (1) Quoiqu'il n vie, on était r pénétré de ce lesquelles il s’ sans doute un lors ; car, pot eur effort À fai Ni.
à Si Ir ces sage ettait ans la pas le routte me et égale éable-.
hose à t à lui 1 goût, ceur et IX qui nent le ue tous rances.
oitié du pouvait ments.
s Morr,queleabonqu'elle t alors it aux ’obéise l'enère (2).
sporta S sOU- Écessaiplit de
consolation, par une lettre qu’il reçut d’un de ses amis les plus chers. Celui-ci l’assurait que son état, quelque pénible qu'il fût à la nature, était très-saint et infiniment utile à son âme. Il ajoutait que ses infirmités, dès qu’il les supportait en esprit de sacrifice, le rendaient bien plus agréable à Notre-Seigneur, que s’il avait à essuyer pour sa gloire toutes les fatigues du ministère évangélique; enfin, que sa situation actuelle était celle des âmes d’élite et appelées à la plus haute perfection. M. Olier regarda cette lettre comme un présent venu du ciel; elle lui inspira un nouveau courage, et servit beaucoup à le fortifier dans la résolution de tout souffrir en union au Sauveur. « Son amour pour la » croix où la main de Dreu le retenait, était si grand, dit M. de » Bretonvilliers, que je l’ai vu pleurer une fois très-amère- » ment, parce qu’on venait de lui promettre, avec assu- » rance, une prompte guérison. Comme je lui demandais » le sujet de ses larmes : Ils m’assurent, répondit-il, que » je guérirai; mais ne serais-je pas trop heureux de de- » meurer sur la croix le reste de mes jours, pour rendre » quelque chose à Notre-Seigneur, qui a cant souffert pour » moi? » Plus Dieu prolongeait son infirmité et ses lanyueurs, plus l’esprit d’anéantissement croissait en lui. Il regardait son lit comme la croix sur laquelle il devait re- D
Olier, par M, de
mettre son âme entre les bras de son cher Maitre, et on ie . ÿ x ’ . » ,
l'entendait dire quelquefois en soupirant : « Ah ! quand H5.—4nnée 2. . nu ; : . müinicuine. Re-
» viendra l’heure où Dieu portera le dernier coup à la vic- murques histori-
: . A ues, tŸ. 1, p.
» time, et quand me fera-t-il la grâce de consommer mon ÿ