‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme]Chapitre 39 sur 269 · avec raison pour une sorte de miracle · texte numérisé non relu

avec raison pour une sorte de miracle

ae : M. Olier, prévoyant cependant que ce bâtiment ne pouà issemen . s . A ee , de la succursa- Vait être achevé qu'après bien des années, sollicita l’érec-

ne tion d’une nouvelle église dans le faubourg. L’abbé de nne. . . ETR Saint-Germain accueillit sa demande, et, par ses lettres pa- , tentes de 1647, approuva la création d’une nouvelle (4) Archives du

Royaume, sec- paroisse, sous le titre de Saint-Maur, dans le Pré-auxtion historique, Ge. eee :

LV lan ss, Clercs (4) : on appelait ainsi l’espace qui est entre les rues

pue mwsele de Verneuil et de Bourbon, et qui s’étend le long de la

(5) Je 7 Seine vers l’hôtel des Invalides (5). Mais les marguilliers paroisse Saint- + ‘ . .… r oc Sulpice,gravéen €t les paroissiens de Saint-Sulpice, ayant prié l’abbé d’é- 696. Archives …. fs x :

: — riger, au lieu d’une paroisse nouvelle, une simple succur-

Remarques his- sale, qu'ils s’obligeaient de bâtir à leurs frais, l'abbé toriques, t, 11,

v. 654. détermina la rue de Bourbon pour y fixer la nouvelle suc-

, qui rédui- . Malgré ses s de la chaort, étaient M. Languet ans la cure la dernière otection des paroissiens hœur de la e partie de revêtu des étole pastovers, que 1s, pour les édifice. Ce | attendre ; aisse, lorsins ne fut ent de ce e, à passé

nt ne pouita l’érec- L'abbé de lettres panouvelle Pré-auxe les rues png de la rguilliers abbé d’ée succurs, l’abbé elle suc-

Es de

M. OLIER PERFECTIONNE LES AMES. 9 cursale, dans une maison qui fut transformée en chapelle, et bénie solennellement le jour de la Purification 1648 (1). FLE Lis Dès ce moment on commença à la désigner sous le nom 12%. Juridicde Sainte-Anne, ou de Petite-Paroisse. M. Olier y en- A LL voya d’abord des ecclésiastiques pour y prècher (2), je 2 we A confesser et faire le catéchisme; ensuite, il y en établit 1, n. xxiv,p. 43. d'une manière fixe, pour le service de ce quartier, et forma ainsi une seconde communauté. Mais ayant bientôt remarqué que cette séparation contribuait peu au salut des âmes, et que d’ailleurs la ferveur de ces ecclésiastiques, ainsi isolés de leurs confrères, n'avait plus le même aliment, il les fit rentrer dans la communauté de la paroisse, et se contenta d’en envoyer plusieurs pour instruire les Fidèles et leur administrer les sacrements (3).

Les obstacles qui retardèrent la construction de l’église 13 de Saint-Sulpice ne ralentirent point l’ardeur de M. Olier Nas à édifier les temples vivants. Délivré de la persécution que tionner les ànous avons racontée, il profita de la paix dont il jouissait 5, A et de la confiance universelle qu’on lui témoignait dans sa paroisse, pour rétablir le bon ordre partout, et conduire à une solide perfection les âmes choisies que Dreu lui adressait en grand nombre (#). Jamais pasteur ne montra (4) Vie Ms. de

N sa > M, Olier,par M.

plus de zèle et de vrai dévouement dans l’exercice de sa £eschassier, v. charge. Considérant comme ses maîtres tous ceux qui ??, fem

istoriques;t.1u, avaient recours à sa charité, il quittait tout pour les écou- p. 648. — 7e,

par M. de Breter, les recevait avec un respect mélé d’humilité et de re- tonvilliers, & 1, ligion ; et, quelle que fût leur condition, il les servait avec ci une cordialité parfaite. Il ne pouvait même se résoudre à renvoyer certaines personnes, qui le venaient voir sans autre dessein que de se satisfaire elles-mêmes, et lui faisaient perdre ainsi beaucoup de temps. Jamais il ne les quittait le premier ; il les entretenait, au contraire, aussi longtemps qu’elles le désiraient; et, nonobstant ses grandes occupations, il n’éprouvait pas, dans ces conversations

(3) Remarques historiques, t. 1, p. #8, 89.

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