M. OLIER FAIT VOEU DE RÉCITER LE CHAPELET
NOTE 4, p. 278. — « Pendant plus de dix-huit mois, dit » M. Olier, il me fut impossible de m’élever à Dieu (4). Me » voyant au bout de mes inventions, je cherchais partout ma » réconciliation avec Dieu; continuellement je demandais » la sagesse, divine et le Saint-Esprit par beaucoup de gé- » missements , ne croyant pas l’avoir reçu même dans la » Confirmation, me persuadant que j’en étais entièrement » privé, et pour jamais. Un dimanche où l’Eglise demande » à Dieu son saint amour , c’est , je pense , en octobre de » l’année 1640 (5) , je promis par vœu , à notre divine Maî- » tresse, de lui dire, un an durant, le chapelet, si elle vou- » lait m’obtenir le Saint-Esprit. Quelque temps après, je » commençai à le réciter dans des intentions nouvelles que
(1) Copie des Mémoires autographes de M.
Olier, t. i, pag.
(3) Ib. t. m, p. 251. — Abrégé du 10' cahier des Mémoires de M.
Bourbon.
(4) Mém. aut.
de M. Olier, 1. 1, p. 91.
(5) Le xvn° Dimanche après la Pentecôte,
NOTES
(l) Mém. aut.
de M. Olier , 1. 1,
(2) lb.p. 188.
Olier, par M. de Bretonvüliers , t. îv, p. 410,4 1 2.
» je n’avais pas eues auparavant; au premier Pater et au » premier dizain, je remercie Dieu le Père d’avoir choisi la » sainte Vierge pour son épouse; au second, je remercie le » Fils de l’avoir choisie pour sa mère, et au troisième , le » Saint-Esprit de l’avoir choisie pour son temple et son » tabernacle (1). »