‹ Vie de M. Olier, fondateur du séminaire de Saint-SulpiceChapitre 207 sur 249 · ZÈLE DE M. BOURDOISE · texte numérisé non relu

ZÈLE DE M. BOURDOISE

NOTE 11, p. 350. — « Le zèle de M. Bourdoise , dit M. » du Ferrier, lui faisait trouver insupportables des choses » auxquelles beaucoup de personnes ne prennent seulement » pas garde, comme des araignées dans l’église, des devants » d’autels traînants et détachés , des ornements décousus, » des aubes et des amiets sales, des vitres rompues, en un » mot, tout ce qui était malpropre et indécent. Il disait un » jour , sur ce sujet : S’il venait un homme du Canada, et » qu’on lui montrât la maison du curé qui serait bien » propre, et l’église toute dégoûtante, il dirait que le maître » de celle-là devait être un honnête homme, et celui de » l’église un coquin (2). »

NOTE 12, p. 350. — Ce fut sans doute le désir de former des ecclésiastiques, qui porta M. Bourdoise, si zélé pour l’établissement des petites écoles, à cesser de s’occuper de celles de madame de Villeneuve, auxquelles il semble qu’il avait d’abord pris quelque part. Au moins , il dit luimême dans une lettre : « qu’il avait essayé de contribuer » de tout son possible aux commencements d’un établisse- » ment de filles et de veuves, à l’exemple du bienheureux » évêque de Genève, à Vaugirard près Paris; mais que » n’estimant pas que Notre-Seigneur demandât cela de lui, » il s’en était désisté (3). »

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