‹ Vie de M. Olier, fondateur du séminaire de Saint-SulpiceChapitre 245 sur 249 · SULPICE · texte numérisé non relu

SULPICE

NOTE 6, p. 454. — La protestation de dévouement perpétuel à la paroisse de Saint-Sulpice que M. Olier et les siens firent en 1642, fut sans doute ratifiée par la bonté divine; car, depuis M. Olier jusqu’à ces derniers temps les curés de cette paroisse ont été tirés du corps du séminaire, où s’y sont agrégés. Le séminaire n’a cessé de faire partie du clergé de cette église, d'y célébrer les offices divins, d’y préparer les enfants à la première communion, et d’y instruire la jeunesse par les catéchismes où plus de '2) Rem. hist., trente ecclésiastiques sont occupés durant neuf mois de t . j, p. 50, 51, 52. l’année (2). M. Emery regardait cette union avec la paroisse comme si nécessaire au maintien de l’esprit du séminaire de Saint-Sulpice, qu’il aima mieux, après la démolition du bâtiment, en 1802, acheter à ses propres dépens, une autre maison très-incommode, rue du Pot-de-Fer, que d’accepter les offres avantageuses qu’on lui fit, de se fixer dans d’autres quartiers éloignés de l’église, éloignement qui eût rompu tout-à-fait cette union.

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