‹ Vie de M. Olier, fondateur du séminaire de Saint-SulpiceChapitre 51 sur 249 · I. Le désir de rompre tout commerce avec le · texte numérisé non relu

I. Le désir de rompre tout commerce avec le

M. Olier perd monde, pour se donner à Dieu sans partage, insson père , ei pira à M. Olier la pensée d’embrasser la vie relirevient engjeuse dans quelque monastère d’Italie. Il alla, France. pour ce dessein , dans l’île de Cap ri , au royaume de Naples; et là, sentant un vif attrait pour la solitude, il songea d’abord à se retirer dans quelque q) vù Ms. de Chartreuse afin d’y vivre entièrement inconnu (1). M. Olier , par Mais dans l’incertitude de ce que Dieu demandait villien fom? u c^e lui ’ U visita quelques-unes des maisons de ces p. 33. contrées, qui retraçaient la vie des anciens anacho¬

rètes : la vue de ces anges terrestres fit naître en lui des impressions et des désirs qu’il avait peine à ne pas regarder comme des marques de vocation à la vie du cloître; et son attrait toujours croissant pour la contemplation, joint à la crainte de se perdre dans le monde s’il y rentrait , le confirmaient tous les jours dans cette persuasion. Cependant, ne connaissant pas assez clairement les desseins de Dieu sur lui, il prit le parti de repasser en France, où sa mère, privée de toute consolation, sollicitait ardemment son retour. Elle venait de perdre son mari, à la suite d’une maladie longue et douloureuse, pendant laquelle il avait fait éclater sa patience et sa vertu.

M. Olier , vivement affligé de cette nouvelle qu’il de aPPr^ a R°me i ne put, pendant un jour et une

u, p." 414. ’ nuit entière, arrêter les larmes (2) que lui faisait répandre la tendresse filiale, plutôt que la crainte

M. OLIER CATÉCHISE LES PAUVRES

des jugements de Dieu sur une âme si chrétienne.

« Il est, comme je l’espère, dans le ciel, écrivait-il,

» par l’heureuse fin qu’il a faite après de longues et » très-fâcheuses maladies , et surtout après la dé- » votion très-particulière qu’il a toujours eue en~

» vers la sainte Vierge (1). » i, p. -9î.

Madame Olier, depuis la mort de son mari , ne cessait de solliciter son fils de repasser en France.

Par un mélange de piété et de vanité mondaine, assez ordinaire à la plupart des parents qui se flattent d’être chrétiens , elle désirait que son fils menât dans le clergé une vie régulière; mais elle n’ambitionnait pas avec moins d’ardeur, pour lui, les postes de l’Église les plus éminents. Se voyant chargée seule du soin de ses fils , elle les poussait malgré leur jeunesse dans la carrière des honneurs; elle obtint une charge de Maître des requêtes pour François Olier de Verneuil, son aîné, qui avait d’a- pj Les Généabord été conseiller au parlement de Paris ; elle l°9ies des Maipourvut Nicolas-Édouard Olier de Fontenelle, 1 ^117, Ms! eitc^— plus jeune, de celle de grand Audiencier de France, Hist. delaGranque leur père avait possédée de nouveau ayant sa dee üvf

mort (2) ; et, pour celui dont elle demandait le re-m, p. 372. tour, elle venait d’obtenir une place d’ Aumônier du Roi. « Cette bonne mère, disait ce dernier, m’at- » tendait avec impatience au retour de Rome et de » Notre-Dame de Lorette, où j’avais été conçu à la » piété et à la véritable vie; elle me demandait » beaucoup , dans l’attente quelle avait que je re- » viendrais et que je paraîtrais avec éclat en sa » maison, que je l’élèverais, que je me pousserais à » la Cour. Elle croyait même que j’accepterais la » place d’Aumônier du Roi , quelle s’était efforcée » de m’obtenir par beaucoup de sollicitations et de » prières f .

f On ne voit pas que M. Olier ait jamais exercé la charge d’aumônier du Roi; il est à présumer qu’il porta néanmoins ce titre, en vertu de sa nomination; du moins, dans des let-

M. Olier embrasse ouvertement la pratique des maximes évangéliques.

(1) Mém. aut.

de M. Olier, t.

il, p. 407 .

(2) Mém. aut.

deM. Olier, tom.

ii , p. 308. — L’Année Dominicaine, etc. — Remarques histt. m, p. 455.

(3) Archives du séminaire de S.

Sulpice ■ lettres pour le Père Joannen et pour Barthelémi Morin.

» A mon retour, ayant nouvellement perdu son • » mari feu mon père, et se voyant dépourvue d’ap- » pui et d’amitié, elle me prit en si grande affec- ' » tion , me voyant encore dans les vanités du siècle ' » et tous les trains du monde, qu’elle ne pouvait » assez me caresser ni me chérir. Elle me disait » même que je tiendrais la place de mon père, et » que je lui servirais de consolation et d’appui; ce » qui ne dura que fort peu (1).

» Quoique je n’eusse rien changé dans ma con- » duite extérieure, je puis bien avouer, néanmoins, » que depuis ma vocation à Dieu dans Lorette, je » ne pouvais me complaire en autre chose qu’en » l'entretien de Dieu ; le reste m’était à charge, ce » m’était une géhenne ; si bien que mon élément et » mon centre était de parler de Dieu seul. Toute- » fois, je demeurai comme caché l’espace de neuf » mois sans révéler à personne le dessein que j’a- » vais de servir Dieu , et au dehors je ne paraissais » quasi-point changé. Mais au jour de Noël, dans » lequel je fis ma confession générale, je déclarai » entièrement que j’étais à Dieu en Jésus-CiiRiST , » et je montrai au dehors ce que j’avais tenu caché » au dedans (2). » Ce fut donc alors que M. Olier commença à faire profession d’une vie tout apostolique, et à mépriser les faux jugements du monde pour embrasser la sainte folie de la croix. Ce n’est pas qu’il regardât comme la voie commune des ecclésiastiques le genre extraordinaire de dévouement envers les malheureux , qu’on le vit déployer alors; mais il était persuadé qu il ne pouvait résister aux mouvements de zèle dont il se sentait pressé, sans résister à Dieu même ; et que , de sa fidélité à les suivre, dépendraient la mesure de sa grâce et toute la suite de sa vocation. Ces sollicitations pressantes le portèrent d’abord à imiter la

1res de grand vicaire de l’abbaye de Pébrac, données en 1640, et dans d’autres de 1645, il est qualifié : conseiller et Aumônier du Roi. (3)

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conduite extérieure de Jésus-Christ, en faisant profession publique et éclatante de ses conseils et de ses maximes; et comme la mission du Sauveur avait eu principalement pour objet les pauvres, qu'il était venu évangéliser, M. Olier se sentit fortement attiré à leur service, et en fit, dès lors, son œuvre de prédilection.

Dès ce moment, il s’éloigna tout-à-fait de la com- III. pagnie des grands, pour se confondre avec les gens °üer insdu plus bas peuple. Toutes les fois qu’il rencon- truit les Pau~ trait des pauvres dans les rues de Paris, il les abor- vres dans sa dait avec bonté , et les conduisait dans sa maison maisonpour les instruire. Ceux qui étaient le plus mal vêtus lui semblaient avoir droit à une plus grande tendresse ; il les recherchait à dessein et leur témoignait une plus vive affection. Son cœur se dilatait au milieu d’eux, parce que, sous les haillons qui couvraient leurs corps, sa foi lui découvrait la personne de Jésus-Christ, pauvre et manquant de tout. Les ayant ainsi réunis, il les catéchisait, leur minlcaine^ etc apprenant à chacun ce qu’ils devaient croire et pra — Remarques tiquer pour arriver au salut, et leur faisait des au-p^or^7tori1, m’ mènes proportionnées à leurs besoins. Comme il n’était point encore prêtre, ni même engagé dans h) vie Ms. de les Ordres sacrés , il préparait tous ces pauvres à M deBrelonvüfaire des confessions générales (1) , et se servait Uns, p. 35. — d’un domestique sûr, pour les conduire ensuite ^parM^Leschasun confesseur dévoré du même zèle, avec qui il sier, pag. c. s’était lié d’une étroite et sainte amitié. C était ^ ^ ^

François Renar (2) , fils d’un Maître des requêtes , niable Prêtre honoré depuis peu du caractère de la prêtrise, et de l'Eglise de Jéqui, malgré la répugnance naturelle qu’il avait a "primées la entendre les confessions, se mit à exercer tous les de M. Renar, p. jours ce pénible ministère dans l’église des Capu-2’ 29> 30cins du Marais, depuis six heures du matin jusqu’à IV> midi, le plus souvent en faveur des pauvres (3). M.Olierins- M. Olier, non content d’instruire en secret tous truit les pauceux qui voulaient le suivre, donna bientôt à la ca- vres au milieu pitale un exemple de zèle apostolique inconnu jus- des rues.

Tom. 1. 4

qu’alors. S’il en rencontrait qu’il ne pût conduire à la maison de sa mère, il s’arrêtait au milieu des rues, les instruisait en particulier, et leur rendait les mêmes services. Il en était souvent environné; car ces mendiants, venant les uns après les autres, et voyant leurs camarades si bien accueillis par l’homme de Dieu, s’en approchaient eux-mêmes volontiers. Une charité si extraordinaire paraissait mal réglée aux yeux des gens du monde, et attirait souvent à M. Olier leurs railleries et leurs mé-

(1) vie Ms. de pris (1). Un jour, comme il catéchisait un pauvre à ;• irschassier ^ Porte de Notre-Dame, un homme fort bien vêtu p. g — Année s’approcha d’un domestique qui le suivait, et lui Dominicaine.— qq • j'u diras à ton maître qu'il est un fou. M. Olier toriques. Ibid, qui lavait entendu, sans en rien faire paraître,

continua d’instruire ce mendiant avec une douceur et une humilité capables de faire tomber à ses genoux celui qui l’outrageait ainsi , s’il avait su apprécier sa vertu. Il n’était pas rare d’entendre des personnes du monde le traiter d’homme simple, qui avait perdu l’esprit : « A quoi pense-t-il, disait- » on , de s’amuser ainsi avec la populace? » Mais ni ces discours, ni beaucoup d’autres, plus injurieux encore, ne purent diminuer sa fidélité à l’attrait

(2) vie Ms. de intérieur qui le pressait (2). « Les Grands , disait-

v' de™ Breton- y) ^ ’ ne manquent pas d’instruction: il y a assez de i -Ailiers, loin. î, » personnes qui s’olïrent pour les instruire ; et les [J> 38- » pauvres, pour l’ordinaire mieux disposés, on les

» néglige, on les abandonne, parce qu’auprès d’eux

(3) Ibid. p. 39 » la vanité ne trouve rien pour se nourrir (3). »

et 40 • Ces actes extraordinaires de charité touchèrent

si vivement quelques ecclésiastiques de naissance, qu’ils commencèrent eux-mêmes à instruire aussi les pauvres au milieu des rues de Paris ; en sorte

(4) Mém. aut. qu’en peu d’années ce genre de ministère, d’abord d^M^her>Lu> si nouveau, n’eut rien que d’ordinaire au sein

même de cette capitale (4). M. Renar, dont nous

(£>) L’idée d uti '* '

véritable Prê- venons de parler, fut un des premiers qui s’y exer-

tre, p. 80. cèrent (5); mais tous ne s’en acquittèrent pas d’a-

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bord avec une égale générosité. L’un de ces nouveaux missionnaires , trop faible encore pour braver le respect humain, s’éloignait quelquefois de M. Olier, ou se cachait dans une maison, lorsque, instruisant quelque pauvre , il venait à apercevoir des personnes de sa connaissance. Le serviteur de Dieu en éprouvait un vif déplaisir, et , reprochant ensuite avec douceur cette lâcheté à son ami , il lui représentait que c’était une folie de rougir de reconnaître les pauvres pour nos frères, puisque Jésus-Christ n’aura pas honte de nous avouer devant son Père pour les siens (1). Ces sentiments furent toujours , depuis , la règle invariable de sa conduite , jusque là que s’il rencontrait dans les rues des pauvres malades , il les conduisait lui-même à l’hôpital, ou les y faisait transporter sur-le-champ, s’ils étaient trop faibles pour s’y rendre eux-mêmes (2).

Il ne pouvait pratiquer longtemps des œuvres si opposées à la prudence de la chair, sans éprouver des contradictions de la part de ses proches. Quelques-uns le blâmaient hautement , et regardaient sa conduite comme une singularité déshonorante pour un homme de qualité. On n’épargna, pour l’en dégoûter, ni railleries, ni reproches, ni représentations. Plus d’une fois on en vint jusqu’aux injures et aux menaces , et enfin on usa même d’une sorte de violence pour écarter les pauvres de l’appartement où il les rassemblait. Alors il commença à les conduire dans le lieu de la maison qui lui rappelait l’étable de Notre-Seigneur, ayant néanmoins l’attention , par ménagement pour sa famille , de les y introduire par une porte dérobée. Sa réponse à tous ceux qui le blâmaient était cette maxime de saint Paul : Si je voulais plaire aux hommes, je ne serais point serviteur de Jésus-Christ (3). Il réunissait aussi de jeunes écoliers et même plusieurs aspirants à l’état ecclésiastique, pour les former à la vertu et aux lettres ; et c’était aux yeux de ses pa-

(1) Vie Ms. de M. Olier , par M. de Bretonvilliers, t. î, p. 38 et 39.

(5) tbid.

M. Olier est blâmé et persécuté par ses proches.

(3) Mém. pour la Vie de M.

Olier , de la main de M. Leschassier. — Attestations authentiques , touchant M. Olier, p. 1!07. — Vie Ms. de. M- Olier, par M. de Breionvilliers, tom.

r, p. 35 et 30.

rents un nouveau sujet d’humiliation et de déshonneur. « Je n’ai jamais pu me dispenser de cette » occupation , écrit-il , quelque murmure que cela » excitât dans ma famille , qui était choquée de me » voir tenir ainsi de jeunes écoliers auprès de moi, » et de me faire le pédagogue de la jeunesse. Il est » vrai que la bonté de Notre-Seigneur n’a pas souf- » fert que j’aie eu de grandes oppositions au point » que j’en pouvais avoir de la part de feu mon » père ; car il avait un tel pouvoir sur moi , que, » s’il eût vécu dans le commencement de mon re- » tour de Rome, lorsqu’il fallut parler aux pauvres » en pleine rue, je ne sais si j’eusse osé en sa pré- » sence l’entreprendre. Il voulait me pousser dans » le monde, et me mettre à la Cour, où j’eusse eu » mauvaise grâce de pratiquer cet emploi. » Parlant ensuite des missions qu’il entreprit peu après, il ajoute : « De plus, je ne sais s’il eût pu souffrir » qu’au lieu de paraître en public et dans les meil- » leures chaires de Paris, comme j’avais commencé, » je fusse allé prêcher dans les missions, aux plus » pauvres villages, où je ne trouvais quelquefois » qu’une grosse pierre pour chaire et point de bon- » net , en sorte qu’il me fallait prêcher nu-tête et » jusqu’à trois fois par jour; cet homme sage et » prudent n’eût pu le souffrir alors, à cause que la de Af » mission n’était point encore pratiquée par des

p. 2C1, 262. ’ » personnes de condition (1). »

Sa mère, qui lui avait témoigné tant d’affection à M.Olierpro- son retour de Rome, fut la première à ne pouvoir cure l’entrée le souffrir dans des occupations qu’elle regardait de M11' de Bus- comme un déshonneur public pour sa famille. Déjà sy aux Carmé- elle avait commencé à ne plus le voir du même œil lites- lorsqu’il eut refusé la charge d’Aumônier du Roi,

et qu’il commença à vivre éloigné du monde. Mais ce qui excita les murmures de tous ses proches contre lui, ce fut que, peu après son retour en France, il facilita à Mademoiselle de Bussy, sa cousine, les moyens de s’arracher au monde et de se

ENTRÉE DE Mllc DE BUSSY AU CARMF.L. 55

consacrer à Dieu dans l’ordre du Carmel (1). Il se (l) Mém. aut. prêta d’autant plus volontiers au généreux dessein deiI- Oher,t.n,

de cette parente, qu’elle lui avait témoigné une charité plus sincère qu’aucun de ses proches , en fondant à perpétuité une messe qui devait être offerte chaque jour pour elle et pour lui. Il crut d’ailleurs que le sacrifice qu’il ferait d’une des personnes du monde qui lui étaient alors le plus chères, lui obtiendrait pour lui-même quelque faveur de sainte Thérèse à qui il l’offrait ; il la fit donc entrer chez les Carmélites. Cette vertueuse fille en conserva jusqu’à sa mort la plus vive et la plus sincère reconnaissance. Voulant lui en donner une marque avant même de sortir de la maison , « elle » demanda, dit M. Olier, la clef de mon coffre, et » elle y laissa mille belles choses, qui étaient des » restes de sa vanité; croyant par là reconnaître » les petits services que je lui avais rendus malgré » ses parents et les miens, des mains desquels j’é- » tais parvenu à la dégager. J’aidai encore une » dame, attachée à sa personne, à être reçue Car- » mélite. Je trouvai donc ces vanités dans mon » coffre après son départ , et je m’en servis pour » faire des présents à la très-sainte Vierge, comme >•» j’avais commencé à le faire dès auparavant. J’of- » fris pour l’ornement de plusieurs églises qui lui » sont dédiées, divers présents en diamants, en ar- » genterie et autres, et je fus un de ceux qui con- » tribuèrent, par quelque somme considérable, à » la décoration de l’église de Notre-Dame de Paris.

» Depuis, je lui ai fait de temps en temps quelques » présents, ayant toujours tâché de témoigner mes >' affections à cette grande princesse , en lui sacri- » fiant les choses qui m’étaient le plus chères , et » bien souvent sans le vouloir : car, dès que j’avais » quelque chose de beau, je sentais dans mon cœur » une impulsion involontaire de porter cet objet à » Notre-Dame (2). » Au milieu de toutes les con-deif> oiier,t. i, tradictions que ses proches lui faisaient éprouver, p- vzi.

M. Olier montrait la plus inaltérable patience. Il croyait même que clans les procédés de sa mère, et dans ceux de ses autres parents à son égard , il y avait plus de pureté d’intention et de droiture (br. t. h, que clans ses actions les plus saintes (1), et qu’ils n’agissaient ainsi envers lui, que parce que Dieu voulait, par ce moyen, éprouver sa patience et lui faire expier ses péchés. « Lorsque ma mère m’avait » fait quelque mauvais traitement, dit-il, j’allais » quelquefois à l’église Notre-Dame, et, me pros- » ternant devant la statue de la très-sainte Vierge, » je lui disais, le cœur tout affligé : Je vous prends » pour ma mère, puisque la mienne me rebute: ma de M. Olier, t.n,» sainte Vierge, servez-moi de mere, s il vous p. 349. » plaît (2). »

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