A, DE FOIX EST FAIT ÉVÊQUE DE PAMIERS
ation de assistants, dans le réfectoire du séminaire, où, se-
s que ke lon l'usage de cett : :naison, on n'interrompit point
les éloi- la lecture pendant ie repas +.
conseille Quelque louable que fût la conduite de M. Olier XIX. et tous dans cette occasion, plusieurs personnes ne purent ,Confiance de
; de la blé Le a . M. Oiier au t aussi M sempècher de la blâmer comme un excès d'humi- SnU te) HS
lité tout-à-fait contraire à la prudence, persuadées Dev. Sa cha-
de Pal qu'après le départ de M. de Foix, le séminaire de rité envers M. sé vérance Saint-Sulpice ne pourrait se soutenir. Une d'en de Foix. Lpparem- tre elles étant venue lui en témoigner ses craintes :
. par des DR « Il nou suffit, lui répondit M. Olier, de savoir
sujet qui » que Div le veut : lui seul est le maître de ses
1r connal: » créatures, il peut en disposer selon sa volonté;
U, il vou- » pour nous, nous devons nous borner à les porter
Père Tar- » au parfait accomplissement de ses ordres. Il est
ces deux
is pour ér de carême. L'ordination de l'Évèque de Pamiers fut faite
t accepter par M. Nicolas Sanguin, évêque de Senlis assisté par M. (t)Galliachris- :s paroles Pierre Berthier, coadjuteur de Montauban, sous le titre la t. nvoie : né d'évéque d Utique (1), et M. Danes, évêque de Toulon. Plu- !" Pe #91:
; sieurs autres prélats se trouvèrent présents à cette cérémo-
L). » Non- nie, entre lesquels Ie Nonce apostolique, M. Bagny, arche-
it TOUJOUrS véque d'Athènes (2). (?)Archives na- A. Olier(2). id Le tionales. Abbaye consente- : M. de Bretonvilliers écrivait, en 1676, aux Messieurs Saint-Germain.
ET: . A . . 996 3j Aicdu séminaire de Montréal : « Quand ontraitera, que ce soit L: 1226. juridic
Sacs à «J!
| apIs- A : F S tion spirituelle, pter l'epis » dans le réfectoire, avec toute la coinmunauté: et on fer : A
a ! ie : ta ; % de 1640 à 1652, aient fait » toujours la lecture de table. C'est ce que nous avons cons- fol. 64. s M. Olier. À : tamment fait à Paris, quoique nous ayons quelquefois dans naut, 501 rleréfectoire des gens de la première condition du royau-
me. Monseigneur le prince de Conty a mangé plusieurs » fois dans le réfectoire, sans qu'on y ait jamais interrompu » la lecture. Grand nombre d'évéques., de ducs et pairs et
considèrase soumit
. de Foix autres personnes de qualité y ont mangé et y mangent ns l'église encore quelquefois, ct l'on y a toujours fait la lecture et résence » gardé le silence : de quoi ils ont été tout-à-faitcdifiés. La Lib ans lecture mème peut leur étre utile ; et il ne faut quelquefois hrO1SSIET
*qu'un mot pour les toucher et les porter à Dire, Lin jour » déux personnes, ayant diné à la communauté et examiné »108 messieurs durant ce temps. me dirent en sortant du réfectoire : Mon Dieu, qu'il est beau de voir la modestie 3)\ D ; » de vos Messieurs! Quand ce seraient des anachorète fs", ( ans Les 7 . ORMQE AR $ : lettres de M.
ne ser*ient pas plus recucillis. Etils s'en allérent touchés Tronson. t. ani tt beaucoup éditiés (3).»
Tom, 11. 14
seillement e des laranna à disieurs des
r dimanche
» vrai que nous perdons beaucoup; mais, avant (1) Vie de M. ? tout, il faut être soumis à Dieu en toutes choses. Olier, par M. de » Il est le père et le maître de la maison, il ne Re ns is » l'abandonnera pas. J'espère qu'en nous Ôtant ce Vi: par le Père » Secours il nous en donnera un autre et qu'il nous Giry, prie *, » fournira tout ce qui est nécessaire pour l'établis. queshistoriques, » Sement et la perfection de l'œuvre qu'il nousa tu, p. 852 > confiée (1). »
Mais par une nouvelle générosité, M. Olier, plus touché de l'état où allait se trouver le nouvel Évtque que de la grande perte que faisait le séminaire de Saint-Sulpice, voulut donner à ce Prélat plusieurs de ses prêtres, les plus capables de le seconder dans la réforme de son diocèse, alors destitu: de presque toute espèce de secours. De ce nombr furent MM. de Parlages et Planat; ce dernier sur tout passa plusieurs années à Pamiers et y rendit de grands services. On voit, par une lettre que lui écrivait M. Olier, la haute estime et la tendre charité que le serviteur de Dieu avait pour M. de Foix: « Conservez, lui disait-il, l'avantage que vous ave » auprès de Monseigneur de Pamiers, qui est ka » sainte conversation et l'exemple de ses vertus
(2) Lettres aut. » admirables, que vous ne trouverez que diffcile- “e Ps A » mentailleurs. Aidez cerare Prélatsi délaissé etqui
(3) Journaux » mérite tant d’être secouru + (©). » De son côté, Sa cum M. de Foix conserva toujours pour M. Olier l'affxtrées avril 1855. tion la plus respectueuse et la plus sincère. Lors- A ét qu'il allait à Paris, il logeait au séminaire de Saint spirituelle de Sulpice (3), présidait aux fêtes de cette maison (4) et ELISA Le préchait quelquefois à la paroisse (5), où le peuple vembre 1655, p. montrait pour l'entendre un empressement tou-
A Si jours nouveau, Il comptait le séminaire de Saint- (5) Journaux de M. Desiyons,
p. 527 + L'historien de M. de Foix, assez mal instruit de ce qu
concerne cet Evêque, s'est imaginé que M. Oiier ne considéra plus son ancien ami dès que celui-ci eut quitté le séminaire de Saint-Sulpice: « De là est venue, dit-il, l'espèce » d'indifférence avec laquelle il a toujours regardé depuis (6) Ibid. f. 14. « l'abbé Caulet (6). »
erreurs saint V de Sain ner à la gnés (4 nouveal comme de rébel Tel fu premièr beaux ç la suite.
dèle de avait mc erreurs, M. Olier plus opi ut ce tr l'un des d'Alexanc glise (6).
cet Evêqr dans sa sc de la pro!
rait-elle « que vingt le reste de tiques qui ayant lui-1 plus en êt:
de son ex ks esprits, der au fon