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(1) Mémoires aut, de M. Olier.
(2) Attestations autogr.touchant M.Olier, p.243,
(3) Vie du Père de Condren. p.
(4) De la maison d'Issy, p. 2.
(à) Lett. aut.
de M. Olier, p.
ni de l'opinion qu'il avait toujours eue de sa sainteté.« le » révérend Père Jean-Chrysostome, écrit-il, étant venu me » visiter le jour de la Pentecôte, m'apprit la mortide M,
Meyster, dont je n'avais point encore la certitude, Jans cet entretien, je lui découvris ce qu'il avait plu à Dyrvme faire connaître, depuis six semaines, sur l'état intérieur de M. Meyster. Il me répondit que cela était vrai, et qu'en même temps Dreu lui avait donné la même vue. Il mere. mercia, je le remerciai aussi de mon côté. Ainsi je voyait que Dreu avait permis cette mort, pour faire trembkr ceux qui travaillent dans l'Église, et pour ôter aux: mis sionnaires l'envie de suivre la voie de gt homme extrordinaire (1) ». ;
C'était aussi le jugement que le Père de Condren avait porté de M. Meyster. disant qu'il fallait l'abandonneri l'Esprit divin qui le régissait, mais qu'il ne devait pas servir de règle aux autres (2), ses voies l'écartant trop de l'ordre commun de la Providence et pouvant aisément conduire à l'illusion. Le Père Amelotte, qui n'avait point fait ces ré. flexions, juge M. Meyster avec plus de sévérité, quoi quil ne mette pas son salut en doute !3).