‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 129 sur 331 · VV EVE UT VV VV VO Y · texte numérisé non relu

VV EVE UT VV VV VO Y

les Prélats y en trouvent toujours de prêts à les servir dans leurs diocèses. Elle n'en élèvera au- » cuns, quelque précieux qu'ils soient, qu'elle ne » donne trés-volontiers, sans croire pour cela les » avoir perdus, quand même ils se lieraient pou | » toujours à des églises : tant elle -: voit unie troi É | » tement au clergé. Comme donc elle ne vit que | » pour son service, elle s’estimera bien heureuse À | » si le clergé la regarde comme sienne, et s'il veut | » en user pour la gloire de Dieu: seulement elle k » prie d’avoir égard à sa naissance et à son bas âge, » et de considérer qu'elle croîtra et se rendra plus

» utile avec le temps.

APPROB

» Se » France » de pren , blée, €

» l'éducat » qu'elle » véritabl » la pers » elle se » enfants » des ser

» ments à » droit ca , de saint

» les oracl »n'a pas € ) personne » seulement »siez les :

qu'elle ve > toute leur »tions et & ‘un mot,

» pour sav

»et à la se

» dans ses jusqu'a nr essai qu'el » £neUrS, v se sentant Selle pe elle se se:

juil y ait

na de la qu'il leur

pas sitôt imprese au res- VOS perenfants.

| parents onnable.

dans un 1s en effet ssion qui S au conde la serocèse qui te qu'elle et qu'ils ns un rérent. Elle rmis une toujours vocation, 6 tous les seigneurs rêts à les vera auu'elle ne r cela les ent pour nie ctroivit que eureust s'il veut nt elle le bas âge, dra plus

y Se voyant ainsi destinée pour le clergé de » France, la maison est dans l'obugation naturelle » de prendre son approbation de cette sainte assem- » blée, et de recevoir par elle la bénédiction du , Ciel. Elle lui demande, par grâce, qu'il lui plaise » de voir toute la conduite qu'elle observe pour » l'éducation de ses clercs et de ses prètres, afin » qu'elle connaisse s'ils sont élevés dans l'esprit » véritable du clergé, qui réside en plénitude dans » la personne de Messeigneurs les Prélats. Ainsi, »elle se présente à vous avec tout le respect des » enfants envers leurs pères, toute la dépendance » des serviteurs envers leurs seigneurs, toute la » soumission et la docilité des disciples envers » leurs maîtres; elle se présente avec ses régle- ; ments à la main, qu'elle a tirés des conciles, du , droit canon, des saints Pères et des institutions de saint Charles, pour voir s'ils seront trouvès , propres à ce dessein, et s'ils seront approuvés par » vos bouches sacrées, qu'elle veut entendre comme » les oracles du Saint-Esprit. Cette maison, qui n'a pas de secret ni de mystère pour vos saintes personnes, vous découvre tout d’un coup, non- : seulement ses règlements, afin que vous connais- »siez les mœurs et la conduite des serviteurs qu'elle vous forme, mais encore ses fins dans toute leur étendue. Elle vous montre ses intentions et sa conduite intérieure et extcrieure, en ‘un mot, tout ce qu'elle est et ce qu'elle pense, » pour savoir si tout est conforme aux intentions > tt à la saintete du clergé; si elle peut marcher : dans ses voies en assurance, et continuer ce que jusqu'a maintenant elle a observé, comme un * essai qu'elle a voulu tenter, en attendant, Messei- »gneurs, votre approbation générale. La maison ‘se sentant née pour vous servir, elle continuera ‘Selle peut mériter votre approbation ; sinon, ile se sent prête à tout changer, ne croyant pas juil y ait rien de sûr pour elle, que dans la dé-

PT

(1) Paroles d'Axa à Caleh son père, Josue, cap. XV, V, 19.

— Judic. cap.t, v. 19.

(2) Collection des Procès-verbaux, t.u,1650.

8 V,p. 462, 163, 4 XXI, n. 19, p.

Page 1