DÉPEND
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M. Olier s'a par la misé jour. « Si
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d'où M. de Br douze années suite, S'il en l garder lon tucun souver par lui ou par évèques, ils < compagnie , Saint-Sulpice dire au duc d société comm Sétendre (3), lion (4).
SUIV
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at SC Lrouve à historique
DÉPEND. DE ST-SULPICE ENVERS LES ÉVÈQUES. 29 part, à les céder à d'autres ouvriers. Cela montre que , par les établissements qu'elle dirigeait, (ils furent longtemps en petit nombre +) lacompagnie de Saint-Sulpice pouvait être assimilée à une congréation, elle en différait en ce que les évèques diocégains pouvaient toujours, de leur propre et seule volonté, renvoyer les sujets de Saint-Sulpice et leur en substituer d'autres. Ce fut l'esprit que M. Olier s’efforça d'inspirer à sa compagnie et qui, par la miséricorde de Dieu, y a persévéré jusqu'à ce jour. « Si l'on vous demandait, écrivait M. Tron- » son à M. Leschassier, si nous sommes établis en » congrégation, vous répondriez négativement ; » mais que nous nous contentons de fournir des » sujets à Messeigneurs les évêques qui nous en
|» demandent pour la conduite de leurs séminaires,
» pour autant de temps qu'ils le jugeront à pro- > pos (1). »
Rien ne montre mieux cette dépendance entière, it ce respect profond pour l'épiscopat, que la conduite du serviteur de Dieu envers M. du Bosquet, èque de Lodève, à l'occasion que nous allons
apporter. Le prédécesseur de ce prélat, M. Planta-
+ Saint Vincent de Paul, dans une lettre qu'il écrivait à
M. Alméras, le 19 août 1650, parlait de deux ou trois séminaires établis ainsi par M. Olier (2), quoique sans engagement de sa part. C'étaient peut-être celui de Clermont- Lodève qu'il abandonna bientôt après, et celui de Nantes, d'où M. de Bretonvilliers rappela ses ecclésiastiques après douze années de travaux, ainsi que nous le dirons dans la &ite, S'il en avait établi un troisième en 1650, il ne dut pas k garder longtemps, du moins il n'en reste aujourd'hui cun souvenir. D'autres séminaires commencés plus tard par lui ou par ses successeurs, cet que, sur la demande des &èques, ils continuèrent à diriger par des prêtres de leur “mpagnie, donnèrent insensiblement à la Société de Gaint-Sulpice la forme d'une congrégation, ce qui faisait dire au duc de Saint-Simon, dans ses Mémoires, que cette société commença d'un séminaire d'une paroisse de Paris à Stendre (3), et devint enfin une manière de congrégalion (4).
{1) Lettres div.
de M. Tronson, tu,p. 341.
Conduite de M. Olier envers M. du Bosquet, évèue de Loève.
(2) Lettres de feu M. Vincent, 19 août 1650. p.
(3) Mém. de Saint-Simon. t, 1, p. 212, année
(4) Tbid. t, vu, p. 401, année 1709,
1 260 PARTIE HI. LIVRE V. — 1649. )ÉPEND vit de la Pause, homme savant et connu par plu- - . . ' . 4 } sieurs ouvrages, avait engagé M. Olier à former | (1) Lettresaut. Clermont-Lodève, dans le prieuré de Saint-Pa » Étant a # CHEN ps la seule paroisse de cette ville, un Ctablissemer dement 3 el euiv, 2: 1: : , dterite * pour procurer l'instruction et la réforme de sw M. Coud clergé. Mais M. du Bosquet ne donna point an à béissan(
* NOTE 3, p.
(2) OŒEuvres
d'Arnauld, 1. 1,
prètres de cette maison, surtout à M. Couder' leur supérieur, la même confiance que leur avait témoignée M. de la Pause (1). Il serait difficile der assigner le motif, à moins de l’attribuer à l'oppi
. vous dan , non-seul , lance, mi:
* ques autr
p. 80. Lettre de
1655, sition de ces ecclésiastiques pour le Jansénisme faction. 1
(3) Lettres aut.
de M. Olier, p.
(4) Ibid. page
dont on ne voit pas que M. du Bosquet ait ét constamment éloigné (2). Quoi qu'il en soit.
Olier , connaissant les dispositions de l'evèqu écrivit d’abord à M. Couderc de remettre sa cure: quelqu'un de ses confrères qui lui fût plus agréble: c'était l'avis des directeurs du séminaire & Saint-Sulpice, quoique M. Olier eût préféré qui se fût démis simplement entre les mains du prékt Mais, sur ces entrefaites, le peuple de Clermont très-affectionné à son curé, s'étant mutiné contre l'autorité de M. du Bosquet, qu'on savait lui ctre contraire, M. Olier consulta plusieurs évêques, ct d'après leur réponse, il revint à son premier avis(5 » La conduite que Messeigneurs estiment utile dk » tenir, écrivait-il, me paraît être très-sainte € » très-avantageuse pour la maison. C'est pourqui » je vais en écrire à M. Couderc, souhaitant qu » ma lettre arrive assez à temps pour prèvenr » l'exécution du premier projet, qui nous était as
» sez pénible, et qu'il est juste d'abandonner pour » de si judicieuses raisons (4). » Il écrivit aussi
l'évèque de Lodève une lettre très-respectueust par laquelle il lui faisait connaître ses intentions
N'en ayant point reçu de réponse, il lui écrivi
encore la suivante, que nous rapporterons ic
comme un monument de son respect pour !
dignité épiscopale et de sa profonde humilité.
» continuat , démettre ‘tre qu'il , d'un mait , vait espèr de votre « » maxime « »pice. Elle »sujets qu » seigneurs » connaître ètre à leu » maniere, « » Monseigne voyant ur > votre affe faire le sa témoigner blissemen point de v * l'obcissanc vent nous » veulent ; e ‘Ctreet der dpendanc » ser rien d'i »cité et à Le quil dût sd
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