SIÈCLE A L'OEUVR
cs dificulte ui, à l'exem Trirent leurs Séminaires de la socicte Sudes, de la da en Rou
récemment d'entrepren tout-à-cou à Vaugirard ur succéder réaliser mprimer, en dresse aui s prètres de la direction de séminair illustrissimes 6 La direction t Notre-Soi- Lanquait pas aux ecclésiavait point ons de leur précédente ‘autres ail procurer au d'en établir attendant s-utile que Ordinands x années,
pourraient former d'autres ecclésiastiques de Icurs propres jiocèses (1) ?.
Mais ce pfospectus n'eut pas l'effet que le Père Bourgoing sen était promis. « Malgré tous ses efforts et toute son éloquence, » dit le Pére Adry dans ses Annales de l'Oratoire, il ne parait pas qu'il persuadät personne. On ne voit pas du moins qu'aucun évêque ait, de son temps, donné à l'O- , ratoire la conduite de son séminaire (2) ft.
+ [llustrissimis ac reverendissimis dominis, dominis archiepiscupis et episcopis, exemplar seminarii, sive institutionis ecclesisticæ, sub ipsorum auctoritate et directione congregationis D. N, Jesu Curisri.,, At san in magnum cederet rei chris- (anx et Ecclesiæ perfectionis incrementum, si per singulas dixceses tam pium et salutare institutum propagaretur; ut saltem doncc id singulari Dr beneficio ficri possit, si promovendi ad sacros ordines, explorandæ et firmandæ Lantæ vocationis gratià, nec non ut idonci ministri CHRkiSTI, t Novi Testamenti, non littera sed spiritu efficerentur, a rewrendissimis suis ordinariis ad hujusmodi institutionem, vost unum aut alterum annum revocandi, destinarentur: tquæ didicissent, alios doccre, vel saltem exercere possent: c præsertim si, quod à suis Mcdiolanensibus exigebat anctus Carolus, illi se juramento obstringcerent, propriæ diccesi ex ipsorum reverendissimorum voluntate ministraturos, ut ita saltem promissam in ordinatione obedientiam probarent, vel certè reparaturos quod in cis hic excolendis luisset impensum.
Hæc vestris illustrissimis et reverendissimis dominationibus proponunt obsequentissimi congregationis Oratorii J£su CHrisrt Doux: Nosrri presbyteri,
Un autre oratorien, le Père Tabaraud, parlant de cette réserve des évêques, présume qu'il faut l’attribuer à la division que le Jansénisme commençait à mettre parmi cux:
Les uns, dit-il, ayant des préventions contre le Père Bour-
going, à cause de son opposition marquée pour les dis- > ciples de saint Augustin: les autres faisant un crime à la
plupart de ses confrères de leur être trop favorables (5). » Ilnous semble que cet écrivain anticipe ici sur les temps, t que, lorsque Ic Prospectus parut en 1645, les évêques de France n'étaient pas encore divisés comme ils le furent dans la suite, On ne voit pas d'ailleurs pourquoi les sentiments particuliers du Père Bourgoing, qui fut si peu respecté des Sens en général, auraient empéché les évêques jansénistes & confier leurs séminaires à l'Oratoire, la seule des con- Egations vouées à la formation du clergé, qui enscignât
IT
Aucun évè que ne donne son séminaire à l'Oratoirce.
(D) Exemplar seminarit, sive institutionts etc.
in-folio, Lutetit, Parisioruin,1643 — Archives na:
tionales, MM.
6?8, folio 41. — listoire générale de l'Oratoire, ÿà° cpoque.
Pièces n° 1, 1,0, Ms. de l'Oratoire actuel, à Paris.
(Archives nationales, Orat.
M. 439, in-folio 1TUL. Anonyne, ais du P.Adry
(os) Fac du ca: dinal de Bérull:
Lou, p. 229
(1) Lett. autog.
de M. Olier, let.
au P, Bourgoing.
(2\Gallia christiana, 1656.t,1, p. 26.
(3) Lettre de M, Menc à M.Tronson, L'oct.1084.
Archives de St- Sulpice.
La congrégation de M.
d'Authicrs'offre en vain pour diriger les séminaires.
Aussi, cst-il à remarquer qu'encore que dans un certain nombre de diocèses, les Oratoriens fussent en possessi x de faire faire les, exercices de dix jours aux *Ordinands comme à Lyon, à Bourges, à Nantes, les prélats de ces vil : ne leur confièrent point leurs séminaires, quand il fut ques tion d'établir ces maisons, et jetèrent les yeux sur les prêtres de Saint-Sulpice, qu'ils savaient n'être point érigés en con grégation. Bien plus, M. Gabriel de Beauvau, évêque d Nantes, ayant pressé avec instance M, Olier, en 1648, de sc charger de l'établissement et de la conduite de son diocèse ct M. Olicr s'en excusant sur ce que ce diocèse n'était pas assez destitué d'ouvriers, et que les Oratoriens qui s'y trou vaicnt Ctablis depuis longtemps, pouvaient y commencu cux-mêémes cette œuvre, M. de Bcauvau lui déclara dela manière la plus expresse : Qu'il ne donnerait jamais son séminaire à l'Oratoire, ni à toute autre congrégation quelle qu'elle fût (1), Il n'est donc pas nécessaire de chercher d'autr: motif de cette réserve des évèques à l'égard des Oratoriens, dont la fin propre, d'après la bulle de Paul V, était la for mation des clercs +. Ce fut sans doute pour ce même motil que le cardinal Grimaldi, promu en 1648 à l'archevéchc d'Aix (2),et résolu d'établir un séminaire dans cette ville, ne voulait en donner la conduite à aucune communauté, à l'ex ception seulement de Saint-Sulpice (3)
M. d'Authier de Sisgau n'eut pas plus de succès que ls Oratoriens, quoiqu'il eût formé, pour diriger les séminaires, unc congrégation d'ecclésiastiques appelés pour cela par lui prétres du clergé. Nous avons dit qu'en 1639, il en ét blit le siége au séminaire-collége de Valence, dont l'évèqu de cette ville lui donna la direction, mais que n'ayant pu faire incorporer sa compagnie à la congrégation de saint Vincent de Paul, et voyant que personne ne lui donnait de séminaire à conduire, il obtint en 1647 du pape Innocent \
alors le Jansénisme à ses élèves. II faut donc attribucr à une autre cause que celle de la doctrine cette réserve des évèques de tous les partis à l'égard de l'Oratoire, durant les vingt annécs du généralat du Père Bourgoing; et l'on ne peut en assigner raisonnablement d'autre que leur défiance pour toutes les congrégations en général.
+ Cætcrum congregationis Oratorii hoc tam proprium est, quam unicuique convenit, quod est oflicii et vocationis SU&; cum etiam Apostolico diplomate, quo primum Parisiis erecta est, hoc primarium et principale illius institutum exprimatur: Ut institutioni sacerdotum et aliorum ad sacros ordines aspirantium, non tam circascientiam quam circa usum scientiæ, ritus et mores propriè ecclesiasticos se addicat.
une bull grégatio bulle dé grégatio des Ord l'étaient ance de
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Le Pèr l'œuvre 1643, à il établit, l'autorisal congréga on s'adre
Souverait rivée le
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général:
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ICCÈS que les S Séminaires, ur cela par 69, il en ét.
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oprium est, itionis su; risiis erecta n exprimaros ordines m scientie,
une bulle d'approbation de sa socicté, sous le titre de Congrégation pour les missions et la direction des séminaires, La bulle déclarait expressément que Iles prêtres de cette congrégation seraient soumis à la pleine ct entière juridiction des Ordinaires des lieux où ils s'établiraient, aussi bien que étaient les autres clercs séculiers (4): néanmoins la défiance des évêques à l'égard des congrégations fut cause qu'aucun n'offrit son grand séminaire à M. d'Authier. Quatre ans après, dans l'espérance de le mettre en état de travailler avec plus de succès dans les diocèses de France, on obtint qu'il fût revêtu du caractère épiscopal (2 , avec le titre dévéque de Bethléhem, titre qui, d'après l'usage, donnait entrée aux assemblées générales du clergé (3. Mais tous ces moyens n'eurent aucun résultat; ct quoique M. d'Authier se füt fait connaître avantageusement par un grand nombre de missions en Provence, en Dauphiné ct ailleurs, et que le clergé de France l'eût chargé de plusieurs négociations (4), il n'eut guère d'autre séminaire diocésain à diriger que celui de Valence.
Le Père Eudes, sorti de l'Oratoire pour entreprendre aussi l'œuvre des séminaires, en forma un cette même annéc 1645, à Cacn, diocèse de Bayeux, ainsi qu'il a cté dit; ct il établit, pour le diriger, une société d'ecclésiastiques, avec l'autorisation de M. d'Angennes son évêque. La nouvelle congrégation se proposant de s'établir dans divers diocèses, on s'adressa, dès le commencement, au Saint-Siége pour la faire approuver; ct l'évêque de Coutances, M. Léonor de Matignon et celui de Bayeux en écrivirent, en 1645, au Souverain-Pontife Urbain VIII. Mais la mort du pape, arrivée le 29 juillet de l'annéc suivante, fut cause que ces instances n'eurent aucun effet (5), et que le Père Eudes, se voyant d’ailleurs traversé à Rome dans la poursuite de son affaire, prit le parti de s'adresser à l'assemblée du clergé de l'année suivante, 1645, pour recevoir d'elle son approbation. Par l'entremise des évêques de Lisieux et de Bayeux, il lui présenta, de concert avec ses associés, un ample mémoire dans lequel, après avoir déclaré que le but principal de la nouvelle congrégation était l'instruction et la formation des ccclésiastiques dans les séminaires, il suppliait l'Assemblée de l'approuver comme aussi d'exhorter les évêques de l'rance à établir dans leurs diocèses des séminaires semblables à celui de Caen. Enfin il demanda que l'assemblée se constituât chef de tous les séminaires à établir dans le royaume, avec pouvoir de leur prescrire des lois; cet qu'elle eût sous sa dépendance immédiate un chef subalterne, pour qu'il veillât à l'observation des règles, à la conduite de ces maisons, et en rendit compte à l'assemblée générale. Moyennant ces conditions, le Père Eudes
d'Authier par Borély. Lyon, 1703, in-12, p.
(2) Ibid, Epitre aux évéques de France.
(3) Ibid. pages 123, 124.
(4) Ibid. pages 126 et suiv.
L'assemblée du clergé rcefuse d'approuver la congrégation du Pcre Eudes pour diriger les séminaires du
royaume.
15) Annales de la congrégation de Jésus et Marie, iv. 11, ch.
VI, VU, Ni, Ms.
du courent de Saint-Michel, à Paris.
(1) Vie du Père offrait aux évêques les services de sa congrégation, pour Eudes, par le l'érection ct la conduite des séminaires , et Îles priait dk P, de Montigny. Youloir qu'elle portât, de lcurautorité, le nom de Congréga Annales de La tion de Jésus, souverain prêtre, et de Marie). Mais l'assemblée congrégation de rejeta d'une commune voix ces propositions, apparemment Jésu et Marie, barce qu'elles tendaient à diminuer l'autorité que chaque Dr évêque a, de droit, sur son propre séminaire, et quoiqu'elle le (9) Collection louât le zèle de ces ecclésiastiques, elle refusa d'approuver des procès-ver- cette congrégation (2). Sans étre découragé par ce refus, k baux des Assem- Père Eudes, deux ans après, demanda aux évêques de Nor blées du clergé. mandie leur approbation particulière, en leur offrant sa con Ent on 4 Lg grégation comme un institut épiscopal et provincial, sous 511, 472, ar leur dépendance absolue, Pour prévenir jusqu'à l'ombre de de 1669. Item. la défiance sur ce sujet, il s'exprimait ainsi dans sa sup édit. de 1645, plique au Primat de Normandie, M. François de Harlay Vitré, p. 306 et archevéque: de Rouen : « Et alin qu'on ne puisse calomnier 136. » la bonne volonté des suppliants, ils protestent devant votre Nu res » autorité primatiale et croix archiépiscopale, non seule deJésus etMarie, MENt de ne vouloir jamais faire institut à part de celui de iv. un. ?, p. » vos séminaires, ni reconnaitre jamais autres supérieurs 16.-Archivesna- » que Nosscigneurs les Evêques; mais aussi de faire tout cc lionales. M.492. » qu'ils leur ordonneront, et de ne faire que ce qu'il leur Inventaire des y plaira d'ordonner. » Touché de cette soumission, l'arche.
pieces, etc. AN 7. . pr » O7 jui ' 47 ce e ‘ n * (4) Histoire du YÈAUC approuva, le 85 juillet 167, cette compagnie, comm diocèse de BHa- étant l'ordre des séminaires de Normandie(S);et en conséquence yeux, par Her- l'évêque de Coutances, en 1650, celui de Lisieux, en 1655 mant. 1705, in: Jui confièrent la direction de leurs séminaires, et, en 16%, p. 468, 114. celui de Bayeux, M. Savien, imita leur exemple, quoique son prédécesseur, M. Molé, successeur de M. d'Angennes, eût fait tout ce qui était en son pouvoir pour détruire cette
société (4).
V Si la congrégation de la Mission n'eut pas les mêmes pré- Lacongrégi- cautions à prendre pour former des établissements en tion dela Mis- France et diriger plusicurs séminaires, ce fut par une conduite
sion destinée particulière de Dieu. I voulut d'abord que cette nouvelle
aux missions société, appelée à concourir très-cflicacement à la direction
et aux exerci- des séminaires, ne fût pas établie ni approuvée nommément
ces des Ordi- pour cet objet. La bulle d'Urbain VIE, qui l'érigea en con
| nands. grégation n'en fit aucune mention, saint Vincent de Paul (5) Archives NC s'étant point occupé encore des séminaires, lorsqu'elle
nationales, M. parut en 1632. Cette bulle lui assigna seulement pour fin
iso. l'onds de les missions des campagnes, et les exercices des ordi
La Mission, 1, nands (5): deux œuvres dont les évêques de France sentaient
fol, 11, alors la nécessité, ct qui devaient leur rendre ses services
très-agréables,
[Il faut remarquer, en effet, que déjà l'assemblée générale de 1625 avait exhorté les autres évèques du royaume à éta blir dans Icurs diocèses des maisons de missionnaires,
sous le collèges avait Cq cicnccs, nands, € réformer teville (2) tés press une com] sept ans méme a iu clergé quoique bain VII sulemen hameaux, wéché, CV LS excer donc fair insi aux devaient exprès de césains, € moindres dinands, «
tell se » qu'outre » NESSC QU « les dioci « quelque > raient at » diocèses
doctrine
++ « S'il « CONSCICT à Cette » que peti COMME tt Pre narum fi nceumber mihoribu:
Clcric corum inc£ dines prot
ation, pour 3 priait d S Congréga l'assemblée paremment ue chaque quoiqu'elle l'approuve 2e refus, ics de Nor ‘ant sa çon icial, sous l'ombre de ns sa sup de Harlay, : calomnier Ccvant votre non seule de celui de supérieurs aire tout cc qu'il leur on, l'archeic, COMM )nséquence x, en 1655 et, en 1656, C, quoique Angennes, ruire cette
èmes préments en € conduite ce nouvelle direction pmmément fa en con t de Paul orsqu'elle t pour fin ics ordi sentaient services
générale ne à Gta nnaircs,
ous le nom de séminaires +, distinguées des séminairescollèges (1), les seuls dont on eut alors l'idée- et les avait équivalemment invités, pour l'acquit de leurs consdences, à introduire aussi l'usage des exercices des ordinands, en leur recommandant la pratique des moyens de réformer le clergé proposés pur M. Godeffroy, curé de Créville (2) +t. Ce fut donc pour subvenir à ces deux nécessius pressantes que Dieu suscita, au cœur même de la France, une compagnie de prêtres qui fut expressément approuvée, sept ans après, par le Saint-Siège pour ces deux objets, ct méme avec des clauses spéciales qui devaient faire désirer u clergé séculicr les services de ces nouveaux auxiliaires, quoique érigés en congrégation, Car, d'après la bulle d'Urbain VIT, leur fin principale et particulière était de précher seulement dans les villages, les bourgades cet les moindres hameaux, sans exercer dans les villes, où il y avait archevéché, évèché, parlement ou bailliage, d'autres fonctions que ks exercices privés des Ordinands Ÿft. Ils ne pouvaient donc faire ombrage ni aux curés de ces lieux, en renoncant insi aux emplois des villes (3, ni à ceux des villages, où ils devaient précher toujours gratuitement (4) et par l'ordre exprès de l'évéque, étant à la Iettre ses missionnaires diocésains, et faisant profession de lui étre soumis comme les moindres prêtres du diocèsc(y. Enfin, les exercices des ordinands, qui ne duraient que quelques jours, ne pouvaient
fe ll scrait à propos, disait l'Assemblée dans ses À vis, »qu'outre Ies séminaires destinés à l'instruction de la jeunesse qui se vouc à l'Eglise, les Evêques établissent dans ls diocèses, un autre séminaire, dans lequel fût entretenu quelque nombre de prêtres capables, desquels ils seservi raient aux missions ordinaires ct extraordinaires de Icurs diocèses; ct leur feraient enseigner IC catéchisme et la doctrine chrétienne aux paroisses voisines. »
tt « S'il plait à Nosscigneurs les Evéques d'assurer leurs consciences, ils pourront ordonner qu'aucun ne sera admis à cette si haute dignité qu'il n'ait passé auparavant quel » que petit espace de temps en ce collége des saintsexercices, comme de huit jours. »
Lt
Prœcipuus hujusmodi congregationis, illiusque perso- “irum finis et peculiare institutum sit in corum salutem ncumbere, qui in villis, pagis, terris, locis et oppidis hu milioribus, commorantur; in civitatibus autem cet urbibus …Clérici et saccrdotes dictæ congregationis nulla publica orum instituti munera obeant: privatim tamen‘cos qui ad'or dines promovendi fuerint spatio quindecim dieruminstituant.
(1) Collection des procès-verbaux,piècesjus tificat. avis CLY.
Assemblée de 4625, — Edit.
de 1768, p. 99.
(?) Le collége d's saints exer:
cices, 1625, in 62, p. ?8.
Bibl, nationale, 56,283.
(3) Lettres pa tentes de Louis X11II, mai 1627.
— J'ondat. de la Mission, ibid, t, 1, fol, 10,
(4) Concordat entre M. Vincent et Les religieux deSaint-Lazare.
Ibid. fol, 30.
5, Lettres de feu M. Vincent à M. Portail, oct.
(1) Fondation de la mission.
Ibid. t. 1, fol.
Premiers séminaristes de la Mission dans les provinces,
(2) Ibid. fol.