‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 141 sur 331 · V. due de ses obligations · texte numérisé non relu

V. due de ses obligations

Nécessité de Ce que la tête est dans un corps naturel, le Prila subordina- Jat doit l'être dans le corps mystique de son clergi, Ur rare usant, quand il lui plait, du ministère de ses memgard de leur Pres pour la gloire de Dieu et le bien de son Évèque. Eglise (2). Le clergé doit être éclairci de cette vt-

(2) lbid. p. 9, rité, et entre autres les clercs du séminaire, qu 10. n'étant pas encore (peut-être) désabusés de l'erreur

si commune aujourd'hui, pourraient avoir besoin qu'on leur ouvrit les yeux à l'obligation qu'ils ont de reconnaître leur Évèque pour le vrai supérieur

(3) Ibid, p. 42, de leur personnes et de la société dans laquelle ik 18, subsistent (3). Il faut donc travailler à secourir cet

ordre divin et ordinaire des saints Prélats, duquil

tout le bien du diocèse dépend. Il faut redonner des

membres à ces chefs; il faut des ministres à ces

rois, des enfants à ces pères, des canaux à cs

vives sources de grâce : Ctant vrai qu'il n'y a qu

à la grâce émante de l'esprit des Prélats qui puis

5? FPS opérer la pureté des âmes, et surtout la sanctifi- (6) Jbid. p.17. cation du clergé (4); il n'y a que cette grâce pltnicre dont ils sont remplis (5), cette grâce capitale

cet esprit de chef, attaché à leur divin caractert

qui co memb Mais dans le pour J nes NEUI au ne se fo rant int crée de dans eu espérer que chad qui est dance de magnifiq chargé d gion de de la rel dant men sacrées d nistres d même qu dans les :

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arel, le Pre- » son clergi, le ses menien de son de cette vtminaire, qu s de l'erreur avoir besoin >n qu'ils ont ai supérieur s laquelle ik secourir cet lats, duquel edonner des istres à ces anaux à cés il n'y aqu s qui puisse la sanctiti- > grâce plice capitale n caractere

qui contient en éminence la vertu de tous leurs membres (1).

Mais cette influence des Prélats n'abonde que VI. dans la mesure du respect et de l'amour qu'on a Nécessité pour Jésus-CnrisT, vivant dans leurs person— pour le sémines - saint Prélat ne fera donc jamais l'hon= naire da veeut au séminaire d'y descendre, que tous les sujets ! nd a de ne se fondent en révérence profonde devant lui, ado- ;, personne de rant intérieurement en sa personne la majesté sa- j'Évèque. crée de Jésus-Cnrisr qui les visite ainsi pour opérer (2) {bid. p. 26. dans eux et vivifier leurs âmes : ce qu'ils doivent espérer de sa sainte bénédiction (3). Car de mème (3) Jbid. p. 57, que chaque ordre religieux a son esprit particulier, ne qui est celui du Fondateur se répandant en abondance dans les novices bien disposés ; ainsi l'ordre magnifique du saint clergé, seul essentiellement chargé de rendre à Dreu tous les devoirs de la religion de Jisus-Cnrisr, a sur soi l'esprit universel de la religion de ce souverain Prètre (4), qui, rési-

(1) Projet de l'établissem. etc, p. 50,

(1) Ibid, p. 6,

dant s la personne des Prélats (5), jette les se— (5) Jbir, p. 87. men ‘sa vie avec abondance dans les maisons

sacrées ues séminaires, pour y former tous les mi-

nistres de l'Eglise. Cet esprit n'y tarira jamais,

mème quand on verra l'esprit religieux s'éteindre

dans les monastères; et c'est ce qui fait connaître

visiblement la raison de la grâce permanente des

sminaires, et de l'abondance d'esprit et de lumière

dont Dieu les remplit (6). (6) Ibid. p. 6,1

Telles sont les vues principales de M. Olier sur VII.

la fin et la nécessité des séminaires dioctsains. Trois sortes Passant ensuite à leur organisation, il propose celle de personnes mime du séminaire de Saint-Sulpice, composé, dont de à comme on l'a vu, de trois sortes de personnes: Ets LATE des directeurs attachés à la maison, des assocics Diectents, destinés à servir Nosseigneurs les Évèques dans

ls nécessités pressantes, et enfin, des jeunes gens

qu'on y formait pour subvenir aux besoins du mo-

nent dans chaque diocèse. M. Olier voulut que le

Sminaire servit tant au renouvellement de l'an-

(1) Projet, eie.

cien clergé qu'à la formation des jeunes ecclésias. tiques, et que pour cela il se cornposàt aussi de trois sortes de sujets: des directeurs pour le conduire sous l'autorité de l'Évèque, d'un certain nom. bre de prètres associés pour accomplir diverses fonctions dans la diocèse, enfin de ceux qui venaient pour y ètre formés (1)

Quant aux directeurs, il fait remarquer que les Evèques, qui sont les pères, les chefs et les rois de leur clergé, ne pouvant vaquer assidument à la for. mation des clercs, doivent avoir entre leurs mains. pour diriger le séminaire, des prêtres qu'ils établis-

sent à leur défaut. et auxquels ils donnent de ler

esprit, comme fit autrefois Moïse aux soixante-dix vicillards. Il désire que ces prètres aient par vertu ce qui est donné à l'Évèque par la grandeur de son caractère, afin que, remplis de son esprit et des grâce, ils puissent les distribuer à chacun selon ses besoins: que sous l'extsrieur d'uneyie commune ils soient le modele du reste du troupeau, et renou vellent pour cela en eux tout ce que l'Eglise a jamais exige de plus pur, de plus saint pour la perfection du sacerdoce; surtout qu'ils soient morts à leur volonté propre et à leur jugement. Il pensè quik devraient renouveler, entre les mains de l'Évèque le renoncement qu'ils ont fait à tous les biens dec monde, en entrant dans la cléricature ; et renoncer aussi aux bénéfices pour assurer par là la stabilit de la maison, afin que des sujets si importantsi tout le troupeau, ne fussent point tirés de leur emploi, qui étant universel, est plus considérable que tout autre emploi particulier du diocèse. Pour cela il veut de plus qu'on les exempte de tout ministère étranger, de toute sollicitude extérieure; quil n'aient pas mème à s'occuper de leur nourriture tt de leur vètement, qui doivent leur être fournis sans qu'eux-mèmes s'en mêlent. Il fait remarquer qui comme on trouvera peu de prètres qui veuillent entrer dans cette vie de parfait dégagement, on doit

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se con Notretout l qu'un deux o dont il qui en défunt ( La sel sain dei tres ing maison ctaient à ceux des tuels au ses qui v dans les très-utile eofin dar remplir Cctaient l'Evèque

ls confé alors d’ét dignités « nèsa la di:

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& contenter d'en avoir trois dans chaque diocèse, Notre-Seigneur n'ayant eu que douze apôtres pour tout l'univers. Il veut enfin qu'à la mort de quelqu'un des directeurs, les autres fassent choix de deux ou trois prètres parmi ceux du second ordre dont il va être parlé, et les présentent à l'Évèque qui en choisira un et le substituera à la place du ; défunt (1).

La seconde classe des sujets du séminaire diocésain devait se composer d’un petit nombre de prètres instruits et fervents, qui se donnassent à la maison pour le service général du diocèse. Ceux-ci aient à la disposition de l'Évèque, pour remplacer ceux des curés qui allaient faire les exercices spirituels au séminaire, où ètre envoyés dans les paroisss qui vaquaient par le décès de leurs pasteurs, et dans lesquelles il était quelquefois nécessaire ou très-utile de donner des retraites ou des missions ; afin dans les paroisses dont les curès ne pouvaient remplir leurs fonctions, pour cause de maladie. Cctaient eux encore qui devaient accompagner lEvèque dans ses visites pastorales, ou l'y précèder

| pour préparer les peuples; ils allaient aussi présider

ks conférences ecclésiastiques qu'on s'efforçait alors d'établir. Ces prètres ne renonçaient pas aux dignités ecclésias. , : ,:!. !L\uent être abandonnés à la disposition de l’ Évèque, pour ètre appliqués, soit par simple commission, soit par titre, à telle glice, ou à tel emploi qu'il voudrait leur confier. En un mot, les prètres de cette seconde catégorie & dévouaient au service général du diocèse, sous ks ordres de l'Évèque, comme les associés du sminaire de Saint-Sulpice devaient le faire dans ks divers diocèses où ils étaient envoyés.

Enfin, les sujets de la troisième classe, pour lesques le séminaire avait été principalement établi, devaient y être les plus nombreux. Les uns encore hiques et en habit séculier y examinaient leur vocaion, D'autres, déjà entrés dans la cléricature, y re-

(1) At etc.

pa 11, 18 17, 21, 2 DORE 7 29, 30.

2 Des tres res

prèauxiliaiunis au séminaire.

(2) Projet, etc.

5° Des diverses classes de séminaristes.

nr errrsts SERRE

({)Divers écrits etc.t. 1, p, 115

(2) Projet, ete.

286 PARTIE IL. LIVRE vi. — 1651.

cevaient l'instruction nécessaire à leur état, «t s'abandonnaient ensuite à l'Évèque, pour tel emploi qu'il jugeait à propos de leur confier dans le service des paroisses. D'autres enfin qui possédaient quelque dignité, comme de doyen, chantre, archidiacre, chanoiïne, prieur, abbé, y apprenaient œ qu'ils devaient être dans l'Eglise. M. Olier fait remarquer à ce sujet que, le clergé Ctant partagé en deux fonctions principales, l'une qui regarde Drev et l’autre le prochain, un véritable séminaire, qui a toute l'étendue qu'il peut avoir, doit communiquer l'esprit et la vie à tous les membres de te corps, tant à ceux qui sont destinés au service des fidèles, qu'à ceux qui sont appliqués au culte de Div, tels que les chanoines et autres; et que, par conséquent, une communauté de paroisse ne peut pas ètre un séminaire, parce qu'elle forme tous

* ses sujets au service du prochain (1). Comme ceux

de cette troisième classe Ctaient d'inégale condition, M. Olier voulait que, dans la nourriture et le vètement, on usât d’une simplicité telle, que les pauvres n'eussent pas occasion de flatter leur sensualit: ni les riches de se plaindre. Mais un moyen bia plus important qu'il recommandait était la mortification de soi-mème, sans laquelle, disait-il, ilny aurait jamais rien de solide dans la perfection des ecclésiastiques, non plus que dans celle des chrttiens. Aussi voulait-il que la plus grande Ctude des directeurs fût d'exercer les sujets à la mortification de tous leurs appètits naturels (2).

La seconde partie de ce mémoire dont M. Ole

Nécessité de n’a laissé que le canevas, traite des Exercices du

former les séminaristes à inté-

la vie rieure,

séminaire; d'abord des exercices intérieurs qui sont le silence, les examens, les lectures spirituelles, l'oraison surtout et la pratique des vertus. « Comme » le séminaire, dit-il, est un lieu où l'on donne, er » Notre-Seigneur, les semences de l'esprit ecclésias » tique, lesoin premier et principal de messieurs les » directeurs qui doivent être hommesd'oraison, sert

>» de ren » rontci » les che » Sans Q » plois e » opérer » quoi s » les cér » prend » dans le » tout cel ‘ la béné ‘ de nos cices exté «rémonic précieux « Cemém a chacun lenvoya à En l'adres ‘J'ai le E

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bnt M. Olier xercices di rs qui sont spirituelles s. « Comme a donne, € it ecclésias- Lessieurs es raison, sert

» de rendre les sujets intérieurs, autant qu'ils en se- » ront capables ; leur montrant l'importance de faire » les choses en union à l'Esprit de Notre-Seigneur, » sans quoi ni les œuvres chrétiennes, ni les em- » plois ecclésiastiques ne peuvent plaire à Dieu, ni » opérer aucun fruit dans le cœur de l'Eglise. Et à » quoi serviront tous les Sacrifices et les Offices, » les cérémonies et le chant et tout ce que l'on » prend si grand soin d'enseigner, et avec raison, » dans le séminaire, si l'esprit et la vie n’animent » tout cela? C'est dela vie intérieure que dépendent ‘ la bénédiction de nos emplois et toute la sainteté ‘ de nos œuvres. » M. Olier commence les Exercices extérieurs par une belle instruction sur les «rèmonies. Elle fait regretter justement qu'un si précieux ouvrage soit demeuré incomplet.

Cemémoire,comme nousl'avonsdit, fut distribué ichacun des Évèques de l'assemblée géntraleeton lenvoya à tous ceux qui n’en faisaient pas partie. En l'adressant à l’un de ceux-ci, M. Olier lui disait: : J'ai le bien de vous communiquer le Projet des

» séminaires de Messeigneurs les Évèques. La

* maison de Saint-Sulpice à laquelle ils font la grâce » de l'appeler de toutes parts, a eu besoin de ce » projet pour servir de modèle à son emploi, sous leur approbation. (1) » Il paraît que ce mémoire et surtout les considérations propostes par M. Olier sur la dernière et absolue nécessité des séminaires (ce sont ses expressions) firent une particulière impression sur l'esprit des Évèques. Du moins on ne vit jamais parmi eux plus de résolution et de zèle pour former enfin deces sortes d'établissements, que depuis la publication de cet écrit. Dans l'assmblée générale de 1655 qui suivit immédiatement celle où ie Projet leur avait été soumis, ils dibérérent sur ce point à plusieurs reprises et

XI, Effets du mé moire de M.

Olicr sur Îcs

EÉvéques.

(A) Div. éerits

spirituels, À, 1, p. 207.

(2) Collection

ioptèrent de concert des moyens efficaces pour des procès-verbaux, édit.1770,

tablir solidement et pour faire subsister des sémidires dans tout le royaume (2).

1, pe 423,

ne —…— Sn

(1) Projet, etc.

988 PARTIE II. LIVRE VI. — 1651 et suiv.

Quelque utile que put ètre aux évèques cet écrit de M. Olier en leur montrant la fin, l'organisation et les pratiques des séminaires, il ne leur fournissii! aucun secours pour lever la plus grande difficult l'établissement de ces maisons, qui consistait à ren. contrer des hommes capables d'en prendre la conduite, comme lui-même le faisait remarquer dans son Projet (1). Mais Dieu, en le destinant à jeter ke premiers fondements des séminaires de France, l'appelait aussi à pourvoir à ce besoin essentiel, c'est. à-dire, à former de ses mains, dans le séminaire de Saint-Sulpice, des hommes doués des qualités nccessaires. Cette maison, en effet, avait été institue directement et principalement pour cette fin, ains qu'on l’a vu dans le livre précédent. Voilà pour: quoi, dès son origine à Vaugirard, on y avait vuaccourir de fervents ecclésiastiques qui, poussés par le seul désir de leur propre sanctification, allaient se mettre sous la conduite de M. Olier pour dere nir, sans le savoir alors, les coopérateurs de son zèle dans l'établissement des séminaires en France. et les héritiers de son esprit. Ce fut la mème corduite de Dieu, après que cette communauté nai: sante eut été transférée à Paris; et M. Olier, « recévant ces sujets d'élite que la bonté divinenc cessait de lui envoyer de toutes parts, ne pouvil s'empècher d'y reconnaitre l'accomplissement lit téral de toutes les assurances qu'il avait reçues dk Dieu, lorsque sa vocation lui avait été manifestec I voyait surtout l'accomplissement et l'explication de la prière prophétique du frère Claude, déjà rap portée dans la première partie de cette vie. On) a dit que le 16 juillet 1649, M. Olier étant alk tt Vaugirard à l'église de Notre-Dame-des-Champs: Paris, pour y célébrer la sainte messe, cet hommt qu'il n'avait jamais vu, s'y rendit aussi de s côté, poussé sans doute par l'Esprit de Dieu; 6€ » là, rapporte M. Olier, pendant toute la mess » demandait à Dieu que je fusse le général de st

» capita » chacu > rien € > pas qL > cela n > gneur > prètre:

Confor Olier ne 1 vre Si im) » Saint-S > institut : de l'Egl » grand s; > Sa vie q » Jésus-Cr vidence » nest de quent de : ticulier , cœur de !

d'ouvrir.

? Qui vient > une fois ) mour qu’ : sonne de > vr dans 1 S&Mminaire sagesse, Di le à M. Q srand nom ticuliére est Sulpice, ma tomme à l’e de donner ce sains, Ce ürd à M. Oli { La bonté d est destiné Ton. 11.

s cet écrit ranisation ournissait difficulté à tait à ren.

re la conquer dans à jeter le ance, l'ap tiel, c'est.

minaire de aalités nc- & instituce Le fin, ains foilà pour:

vait vuacoussès par n , allaient pour deve eurs de son en Frank.

mème con nauté nai K. Olier, en Î & divinent ne pouvil sement lit t reçues ü manifeste ex plicatioi e, déjà rap e vie. On} tant allé de -Champs cet homnt ssi de s0 Dieu ; €& ja messe éral de sé

capitaines, lesquels pourraient former ensuite chacun un grand nombre de soldats. Il ne savait rien de ma vocation pour le clergé : je ne sache pas que personne lui en eût jamais rien dit; et ; cela me montre clairement combien Notre-Sei- » gneur désire que je le serve en lui formant des » prètres (1). »

Conformément à ce dessein de Dieu sur lui, M. Olier ne négligeait rien pour ctendre partout l'œuvre si importante des séminaires. « La maison de ; Saint-Sulpice, écrivait-il, s'est consacrée en son ; institution au service de Messeigneurs les Prélats de l'Eglise, ayant pour modèle de sa conduite le » grand saint Jean-Baptiste qui ne travailla toute sa vie qu'à chercher et à former des disciples à Jisus-CrrrisTr ; c'est tout son emploi. Par la providence de Dieu, se trouvant dans un lieu qui

nest de nul diocèse, sans obligation par conscquent de vaquer aux besoins d'un évêché en particulier, et $e voyant établie à Paris qui est le cœur de toute la France, elle se trouve en liberté d'ouvrir son sein à tous les sujets des provinces. » qui viennent dans cette capitale; et ces sujets, : une fois formés et instruits du respect et de l'a- » mour qu ils doivent à JÉsus-Cnrisr dans la per- ; sonne des Prélats, s'en vont après, pour les ser- > ir dans l'établissement et les emplois de leurs » sminaires (2). » Tel ctant donc le dessein de sa agesse, Dieu qui imprimait ces mouvements de zik à M. Olier, inspirait en mème temps à un zrand nombre d'évèques, non-seulement une parxulitre estime pour la maison naissante de Saint- Sulpice, mais encore la pensée de recourir à elle, comme à l'envi, pour en tirer des hommes capables de donner commencement à leurs séminaires dioins. Ce qui faisait dire quelques années plus ürd à M. Olier, avec reconnaissance et étonnement: ‘ La bonté divine a déjà fait paraître que la maison » est destinée à servir tous Messeigneurs les Pré- Ton. 111. 19

(1) Mém. aut.

de M, Olier, t.

M, Olicr for-

me des direc-

teurs. Empressement

des Évèques à lui mander.

en de-

(21 Div. eerits,

elc.t.r, p. 257, 258,

990 PARTIE II. LIVRE VI. — 10551 et suiv

» lats en leur donnant des sujets: comme il sen

» voit déjà dans la plupart des diocèses de France.

» qui y rendent service à Dieu avec l'approbation

> avantageuse de Messeigneurs les Evèques pour

» le service desquels ils se sentent appelés de Dr

(1) Div. éerits, » uniquement. (1) » Cette estime et cette confiance

etc. t.1, p.268. Que les évèques témoignaient à M. Olier, particu.

lièrement pour la formation de leurs séminaires,

allaient mème si loin que, dans un voyage qu'il ft

en 1655, l'année qui suivit la publication de sor

Mémoire, il se vit comme dans la nécessité. ains

que lui-mème nous l'apprend, de ne visiter aucun

; des évèques des diocèses par où il passait, pour

PM tr de n'ètre pas oblige de leur refuser des sujets, n'en

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