XIV. Le corps épiscopal persévéra longtemps dans ce
Cet empres- sentiments à l'égard de M. Olier et de ses disciples: sement des E- Er: re jé 1 , ti
vnnes dorée COUT voit des marques jusqu à la tin de ce siecle, vu
vère après la Plutôt jusqu'à ce qu on eût successivement établi
mort de M. dans la plupart des villes épiscopales, des séminaires
Olier. pour tous les clercs du royaume. C'était ce qui faisait
dire à l’ancien historien de M. Bourdoise, quiécrivait
l’année 1694: » Toute l'Eglise de France reçut une
» nouvelle joie de l'établissement du séminaire de
» Saint-Sulpice à Paris, qui depuis a produit tant
« de biens dans les diocèses et donné tant de gens
» capables pour former et conduire d'autres sem:
(3; Vie de M. ? naires qui s établissent dans les provinces (5) :
Bourdoise, Ms. La Vie de M.de Savignac, prètre de Limoges, connu
n°, pe 81 Dar son zèle et sa noble générosité, offre un témoi
gnage tout-à-fait semblable. C'était ce qu'attestait
aussi le Père Antoine Cloche, général des Dominr-
cains, dans ces paroles déjà citées : « Que le sémi
(4) Summa- ? naire de Saint-Sulpice ctait la source d'où st-
rium super in- » taient répandus danstout leroyaume tant d'autres
gt ne » séminaires dont les évèques de France retiraient