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la gloire de Dieu. C'est là notre véritable disposition, et vous savez que ç'a été toujours la vu de M. Olier et l'esprit de la maison qui ne cherché
de nous pour commencer une œuvre si utik à]
» point à » les Evè
+ Voyez qui firent «
minaire à E la divine P
TOM. ur.
à Autun, séminaire en ayant li réponous dusse ferait faire toun des anssons des ; que son y Comme nt encore x ans, de-
eaux de li es, obtenu son sémice dernier Prélat des demeurit ce. Voicih Je NOUS rtomme nous qui renvoi serons touonne : qui ps de il en est le & de le gèésent, NOUS re, et nous hvoir appt:
ait, et bien s'être servi
si utikil
hble dispo burs la vut ne cherché
» point à se multiplier, mais à servir Messeigneurs » les Evèques autant qu'ils le souhaitent (1). » +
+ Voyez Livre VII, note 7, le détail des circonstances qui firent croire à M. Tronson que l'établissement d'un séminaire à Bourges par Saint-Sulpice était dans l'ordre de ja divine Providence.
Tom. m1, 20
(1) Projet d’une
lettrede M.Tronson à l’Archevéque de Bourges.
anna crhrsteresiien
PROMESSE TNRTE
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Fr
M. FRANÇOIS DE CHANSIERGUES, INSTITUTEUR DES SÉMINAIRES DE LA PROVIDENCE,
NOTE I, p. 295. — François de Chansiergues, né au Pont
(1) Abrégé de Saint-Esprit, le s Qu janvier 1634 (1), renonça à une prébende la vie de feu Qu'il possédait dans l'église cathédrale d'Uzès, et vint à François de Paris, sans aucune espèce de ressource, dans le dessein cc. Chansiergues. pendant de secourir les jeunes clercs les plus nécess: Valence, 1860. teux, Ayant entendu parler avantageusement du séminaire pri4 de Saint-Sulpice, il chercha à se loger auprès de cette mai son, pour en suivre, autant qu'il pourrait, les réglements,
et entra dans une communauté de six pauvres ecclésiasti-
ques, qui vivaient de quelques aumônes et du produit de leur
travail, en transcrivant des traités de théologie, C'était la
société des pauvres étudiants, que M. Lévèque avait com-
mencée autrefois dans une chambre , et qu'on appelait les
Frères de l’abstinence, à cause de leur extrème pauvreté
Lorsque M. de Chansiergues vint à Paris, un prêtre habitué
de la paroisse de Saint-Sulpice en avait la conduite, et deux
ans après, celui-ci étant mort, eut pour successeur M. de
Chansiergues lui-même, qui donna beaucoup d'extension à
cette communauté. Après qu'elle eut été fixée rue du Pot-de
fer, aujourd'hui Bonaparte, dans la maison d'un généreux pà
og roissien de Saint-Sulpice, M. de Farainvilliers @, et su . 400. une partie du terrain qu'occupe à présent le jardin du st- (3) Gall. chris. minaire, elle s’accrut tellement qu'elle donna commentttiana, t. viicol. ment au séminaire de Saint-Louis, et devint même l'ocui: 1041. — Essai sjon de la formation de trente-huit petits séminaires dats
A l'étendue du royaume (3).
L'humilité de M. de Chansiergues n'était pas moins remar
un homme à si Œuvre et son Personnes de ] néme l'amour Nanmoins to
de feu durant 1
la lui recc pandaït su nautés de une vie pli espèce de ; Iln'y avai chait, une crucifix, ur de l'agonie heures de prière, à ré mémoires p maisons po ques; et l'o ir de rebi avaient don » des aumôr » nautés qu' » seul, » I] d de travailler quil donner.
jour acheter apression), « Nigneur,
Comme il é iheter à des sait imaginé i vendait à l'a quil appelait Li-ci Ja Charg vrai, comme i] de pauvres éc lon conçoit € Louis XIV su
ù de pluie, il Lutefois d'êtrd Ééusement le 14, sentant
dns sa comm mourut, en
Mante-cing an
quable que son zèle. Il ne pouvait souffrir qu'on lui attribuât à lui-même le succès que Dreu donnait à ses travau, et disait avec la simplicité la plus touchante qu'il le devai aux prières des personnes pieuses qui s'intéressaient à si œuvre. Il avait surtout une grande confiance à celles de] Bauin, directeur au séminaire de Saint-Sulpice; et tout les fois qu'il entreprenait une chose de conséquence, il allait
la lui recommander. Voyant les bénédictions que Dieu ré-
E pandait sur ses travaux (car il forma jusqu'à douze communautés de pauvres écoliers dans Paris), il résolut de mener
une vie plus mortifiée et plus austère, et se retira dans une
espèce de guérite, où l'on montait au moyen d'une échelle
I n'y avait dans ce lieu que deux ais sur lesquels il doue
chait, une méchante couverture, une table pour écrire, un
crucifix, une image de la Sainte Vierge ct un petit tableau
de l'agonie de saint François-Xavier. Il ne prenait que deux
me heures de repos: le reste de la nuit était consacré à la ù prière, à répondre à ceux qui lui écrivaient, et à dresser des
: mémoires pour les séminaires. Le jour il quêtait dans les maisons pour faire subsister tant de pauvres ecclésiastiques; et l'on ne saurait imaginer tout ce qu'il avait à soufir de rebuts, de la part de ceux mêmes qui d'abord lui aaient donné avec le plus de joie. « Quand on me donne » des aumônes, disait-il avec humilité, c'est à nos commu- » nautés qu'on les donne, mais les insultes sont pour moi : seul, » Il disait aussi qu'il se croirait réprouvé s'il cessait de travailler à l'instruction des pauvres ecclésiastic ues : quil donnerait volontiers sa vie, ou irait au bout du ins qour acheter à grand prix des enfants de grâce (c'était son apression), qui devaient être un jour de bons ministres du
né au Pont:
ne prébende et vint à > dessein ct lus nécessi du séminairi de cette ma , réglement, s ecclésiastiroduit de leur
4 Re Nigneur.
gie, C'était à ue avait co? omme il était fort gai et d’une humeur agréable, il faisait
à les cheter à 1e Fyû à à $ ê si n appelait les scheter à des Evéques et à des Abbés diverses charges qu'il ime a avait imaginées, pour se procurer par là des rêvenus : ainsi BEA 1 PAUL l'un la charge de général de l'Ordre, c'était ainsi ite, e ux n'i P x . ” À LEL, à «, F ; uit q'il appelait sa société, à l'autre celle de supérieur, à ce-
nr ne la Pg de visiteur, à celui-là celle d'assistant. Il est D te À rrai,comme il le disait lui-même ‘il faisai iste rue du Pot-dt- de pauvres écoliers, chaque rc en En me de ae n généreux pir lon conçoit qu'à ce prix il devait en AüastÉ Made :. iers @ , et sut Louis XIV surpris de ce qu'on pouvait faire vivre à Paris, jardin du St: fun homme à si peu de frais, voulut contribuer à éétte Houte Le comment œuvre et son exemple fut bientôt imité par beauc at t même l'ocir personnes de la cour. M. de Chansicrgues Soituié Ne È minaires dt nime l'amour de la pauvreté à un degré nt Hrétets 16e ï 3 ‘ o 7 ; a A Et propre dans ses habits. Il n'usait point butefois d'être doux pour le , A . Sr A re TA Le pour Îles autres , et de ménager soià ent leur santé. Vers la fin du carème de l’année are sa fin approchait, il se fit transporter as Li pour mourir au milieu de ses frères.
3 t, et, cette méme année, le 10 avril, âgé de cincinq ans, étant resté diacre jusqu'alors par humilité,
moins rem u’on lui attfià ses travaul qu'il le devall ressaient à S0 à celles dei Dice ; et toutss Luence, ilallit
(1) Vie Ms de Grandet, |. 1,p, 256; t. 1v. p.50.
— Abrégé de la vie de Franc. de
Chansiergues,
instituteur des séminaires de la Provid, in-12, 1768, Chez Guillet, au Bourg- Saint-Andéol,— La mime, Ms.
Biblioth.del'Arsena/, in-8° Fr, Jurisprud. (B). 1, à la suite des réglements, —
Gall. christiana t, vit, col. 1049,
(2) Grandet, tb. t, 11, p. 233, 368, 303.
3) Ibid, t. 1, p. 646.
(4) Essai sur l'influence, t. 1, p. 606, 607. — Catalogue d'entréedesMessieurs du grand séminaire, p. 18.
(8) Recueil des vertus deM.d'Entrechaur, par le Père François Roque, Avignon, Offrai, 1710, in-12,
Louis XIV qui avait favorise ses entreprises, apprenant « mort lorsqu'il était au siége de Mons, en témoigna son re. gret et dit que le clergé de France faisait une grande perte (1).