‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 189 sur 331 · MO · texte numérisé non relu

MO

» pla

; ins Pot ages tificat narcc CCS Pt rüler suite « joignit de dix tant p:

mat dé dont il tonsol:

8 chris prenie tri RE (e Uts cor donna | ) CCrIV:

} presq ancie > plus « jusqu ) attaqi » qu'il ft

tu LR 2

lèret M Maiso ÿ tait pa

UV

al autant qu'on en gration :

10M de la

3 regardce

Bt "CTQUAt une ville un $S étant

«ment aux lessein, on : somme de avait pass 1 abordant gs les trans itonna pluonnaissance la nouvelle ons poul Lendemain le ébra Île preit-Sacrement mencement di te avec des Lposa le tresment à touet comme n mit devant Lance, au lieu ait renferme lorsqu'on lé:

ble à celle ce

Ville-Mari.

que de poü-

lointain (0

du Père

kr; depuis!

ur obtenir ui

CANADA. FONDATION DE VILILFE-MARIT AO5

jour cette grâce. « Étant instruit, écrivait-il en

1649, des biens qui se font en Canada, pays ha-

bite par des peuples gentils, et me trouvant lié , de société comme miraculeuse à celui à qui

Notre-Seigneur a inspiré le mouvement et com— , mis l'entreprise de Ville-Marie, je me suis tou- ; jours senti porté d'aller finir mes jours en ces » quartiers, avec un zèle continuel d'y mourir pour , mon Maître. Quil m'en fas& Ja grâce, s'il lui , plait: je continuerai toujours à l'en solliciter avec , instances (1).»

Pour se mettre à couvert des incursions des sauvages, la colonie construisit à la hâte quelques fortfications avec de gros pieux. Bientôt clle s'y vit harcelée par les froquois, les plus cruels d'entre es peuples barbares, et qui avaient coutume de rüler vifs leurs prisonniers, suite de leurs chairs. À ces alarmes journalicres se joignit encore la disette :

et de se nourrir en

car la terre, pendant plus de dix ou douze ans, ne produisit presque rien, tant par l'inexptrience des colons à l'égard du climat de ce pays, que par les travaux sans nombre dont ils se voyaient accablés (2). Quoiqu'on eût la onsolation de voir plusieurs sauvages embrasser : christianisme, cette île fut néanmoins, dans les prenicrs temps, le théâtre d'une guerre trèes-meurrire qui, dans une intinité de surprises et de peits combats, fit répandre beaucoup de sang, et donna licu à des cruautès inouïes. « Les Froquois, rccrivait mademoiselle Manse, ayant vaincu et » presque enticrement détruit les Harons, leurs anciens ennemis, se tournérent contre nous avec » plus d'orgucil et d'insolence qu'ils n'avaient fait jusqu'alors. 1ls nous serraient de si pres, et leurs rattaques Ctaient si brusques et si fréquentes » quil n'y avait plus de sûreté pour personne, [ls » tuerent plusieurs des nôtres, et brülcrent des » maisons de Ville-Marie. Notre hôpital mème n ; tait pas en sûreté, et il fallut y rnettre une forte

(1)Mém.aut.de M.Olier, t. 1, p.

Page 1